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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 22:29
Un recueil conçu par les élèves de de la 4me5 du collège J.Lakanal d'Aubagne : photo journal La Provence.
Un recueil conçu par les élèves de de la 4me5 du collège J.Lakanal d'Aubagne : photo journal La Provence.
Un recueil conçu par les élèves de de la 4me5 du collège J.Lakanal d'Aubagne : photo journal La Provence.

Un recueil conçu par les élèves de de la 4me5 du collège J.Lakanal d'Aubagne : photo journal La Provence.

En avant-première Provence-poésie a accompagné :

le recueil de poèmes des élèves de la 4me5 du colllège J.Lakanal de le ville d'Aubagne

Un ouvrage d'une centaine de pages conçu par les élèves encadrés par leur professeur

Jérémy Engler.

Après la visite de l'imprimerie Horizon à Gémenos et une heure d'exposé en classe par

Denise Tanzi- Biondo et Danyel Camoin

sur la construction et l'édition d'un livre, les élèves ont tracé une couverture dessinée pour terminer leur oeuvre collective à mettre sous presse.

Une oeuvre exceptionnelle découverte le 28 juin dans le réfectoire du collège en présence de Monsieur Schipani, adjoint au maire délégué à la jeunesse avec une lecture de Denise et de quelques élèves.

Des poèmes rêveurs

par les élèves de la 4me5 du collège J.Lakanal d'Aubagne

article FZ

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 14:08
Provence-poésie participe à Partir en livre manifestation nationale avec lire au Parc Azaïs et Affabulations poétiques de Danyel Camoin présenté par Denise Biondo...
Provence-poésie participe à Partir en livre manifestation nationale avec lire au Parc Azaïs et Affabulations poétiques de Danyel Camoin présenté par Denise Biondo...
Provence-poésie participe à Partir en livre manifestation nationale avec lire au Parc Azaïs et Affabulations poétiques de Danyel Camoin présenté par Denise Biondo...

Provence-poésie participe à Partir en livre manifestation nationale avec lire au Parc Azaïs et Affabulations poétiques de Danyel Camoin présenté par Denise Biondo...

Provence-poésie délègue une équipe au parc AZAIS dans le cadre de Partir en livre, grande fête de la jeunesse, le mercredi 29 juin en liaison avec Fernande Oliver et la bibliothèque de La Capelette à Marseille pour Affabulations poétiques.

Denise Biondo, Danyel Camoin, Monique et Jacky deviendront les animaux malades de la peste (renard, loup, lion, âne)

pour déclamer durant 2x20 mn dans le parc des textes offerts gratuitement aux jeunes de 9 à 14 ans ( Le monsieur qui passait, boule de poils, son cœur au diable, des lapins dans la tête, le miroir et la poupée, Maman, papa, le lion et le rat, la fourmi, Provence-poésie...)

Les adhérents et amis de Pp peuvent venir y assister s'ils le souhaitent de 15h à 17heures.

Une nouvelle corde à l'arc de Pp qui édite cette semaine ; Des poèmes rêveurs, recueil des élèves de 4me5 du collège Lakanal d'Aubagne.

Article FZ

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 07:50
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie
La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon  organisée par Provence-poésie

La journée de la poésie autour de Ferrat et Aragon organisée par Provence-poésie

Comme les autres années Provence-poésie présentait le 18 juin à Aubagne dans la grande salle centrale de la maison de la vie associative, l'appel de la poésie.

L'accueil était assuré par Jean-Claude Colay, Flora Del Sol et Micheline Daou

Sous la bannière de l'hommage Aragon et Ferrat, malgré son état de santé Denise Biondo toujours présente réunissait Cinq auteurs dédicaçant leurs œuvres poétiques :

Sonia Kitaëff, double casquette peintre et poète

Jean-André Margossian, Jean-Pierre Mauduy, Guy Feugier, Zaven Sarafian

Accompagnée pour l'aubade, les fonds musicaux et l'animation par l'accordéon d'Alain Verriez,

elle présentait ensuite :

Une première partie endiablée qui mettait la causerie sur Aragon à portée du public entre le rire et les larmes...

Denise en diablesse, Danyel Camoin SDF, Michel Isard et sa guitare, Monique et Jacky, Joëlle Foin, Pascale Falco, Alain d'Aix, Guy Feugier avec la participation exceptionnelle de Jean-Pierre Mauduy, défilaient pour déclamer avant l'entracte et le tirage du gagnant du livre de poésie de l'association fait dans la bonne humeur par Edouard.

Une deuxième partie mi-costumée et diversifiée qui additionnait les talents associés des interprètes de Pp, de passeport pour la poésie et du club Castéropoulos de Marseille où Danyel Camoin s'illustrait d'abord en curé, puis sous perruque et moustache à travers Nuit et Brouillard, A Brassens, la matinée, Potemkine et La Commune (avec Edouard et Jean-Claude Colay) puis Maria avec Geneviève Casaburi également partenaire de Guy Feugier et Philippe-Auguste Malsheres pour l'éloge du célibat et le fantôme de la télévision.

Une mention spéciale pour Janine Ravel ( deux enfants au soleil ) et Mauricette Buffe (c'est beau la vie) et la lecture d'un texte inédit de Jean Ferrat adressé peu avant sa mort aux femmes d'Afghanistan.

Outre un duo de ménage remarqué pour On ne voit pas le temps passer et la distribution de textes dans la salle pour faire chanter la Montagne par tous, citons aussi les chanteurs Michel Isard (Ma France) et Jehan Armagnac (Mourir au soleil) et un final par La Montagne en provençal par Edouard accompagné par Alain juste avant le verre de l'amitié servi par Jean-André et Jean-Claude.

Parmi les spectateurs n'oublions pas la présence de notre invité d'honneur Michel l'Héllene (Castéropoulos) et de Madame M.F. Bertin-Maghit, conseillère municipale de Saint-Maximin Sainte-Baume.

Article FZ

Photos Yves Ravel

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 10:31
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra
Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra

Mireille Miau-Joëlle Foin-Denise Biondo- Joëlle Solari-Claudie Canu -Christine Lubrano- Brigitte Bansard-Jean- Corinne Falbet-Desmoulin-Michèle Daniel-Capra

Derrière Mireille Miau et Joëlle Foin toujours présentes pour la poésie et Denise Biondo attitrée aux gravures et décorations, un flot de nouvelles relectrices s'est joint à Joëlle Solari pour relire les tapuscrits dont l'édition est accordée par le comité de lecture : Brigitte Bansard-Jean et Corinne Falbet-Desmoulin, gagnantes du dernier concours, se sont gentiment jointes à Claudie Canu et Christine Lubrano pour corriger les nouvelles du recueil de concours et le conte de Michèle Daniel Capra : les relectrices ont été unanimes pour dire que ce livre était bien écrit même si elles ont relevé quelques coquilles. Michèle se joindra peut-être aux relectrices dans l'avenir après la sortie de son livre : Aux pêchers oubliés qui ne tardera pas à vous être présenté : une table de dédicaces lui sera réservé le 15 octobre au cours de la lecture-spectacle de Salves d'or : l'interview suivra.

Côté livre en prévision le prochain travail des relectrices : le nouvel opus d'Emile Mihière, le doyen termine son sixième livre (le cinquième édité chez Pp) : Jésus sans auréole.

Un livre qui va frapper !

Et le retour de Frank Zorra avec une nouvelle partenaire dans une série d'enquêtes à sensations : Il était une... Femme !

 

Avis aux amateurs : sortie avant  noël !

 

Article DC

 

 

 

 

Aux pêchers oubliés le livre de vos prochains cadeaux disponible dès le 18 juin 2016

Aux pêchers oubliés le livre de vos prochains cadeaux disponible dès le 18 juin 2016

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 10:25
 Voici l'évènement du mois chez nos amis le 13 juin : Thyde Monnier par Guy Feugier

Voici l'évènement du mois chez nos amis le 13 juin : Thyde Monnier par Guy Feugier

13 mars Edouard chez Guy Feugier  à 14h _Un duo de choc- Claude Camous- Alain d'Aix à la cité des associations jeudi 24 mars 17h.
13 mars Edouard chez Guy Feugier  à 14h _Un duo de choc- Claude Camous- Alain d'Aix à la cité des associations jeudi 24 mars 17h.

13 mars Edouard chez Guy Feugier à 14h _Un duo de choc- Claude Camous- Alain d'Aix à la cité des associations jeudi 24 mars 17h.

Nos amis Claude Camous et Alain d'Aix vous attendent à la cité des associations le 24 mars à 17h (voir affiche)

En attendant vous pouvez rejoindre Alain et Edouard chez Guy Feugier au théâtre de Tatie sur les mots de Brassens, Béart et Ferrat.

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 08:37
Carré de dames pour le dernier atelier de la saison : Geneviève-Brigitte-Joëlle et Denise
Carré de dames pour le dernier atelier de la saison : Geneviève-Brigitte-Joëlle et Denise
Carré de dames pour le dernier atelier de la saison : Geneviève-Brigitte-Joëlle et Denise
Carré de dames pour le dernier atelier de la saison : Geneviève-Brigitte-Joëlle et Denise

Carré de dames pour le dernier atelier de la saison : Geneviève-Brigitte-Joëlle et Denise

Le dernier atelier d'écriture et lecture de la saison réunissait les dames en tête du projet la vérité sur les fantômes de Marseille à la maison de quartier des Passons le 26 mai.

Un des rares projets qui ne verra pas le jour au sein de l'association éditrice.

Joëlle (Foin), animatrice de l'atelier, intervenait en relectrice du projet.

Denise (Tanzi-Biondo) vice présidente de Pp et reprèsentante sur Aubagne de France- Bénévolat contrôlait l'oeuvre mise à l'édition par Pp.

Brigitte et Geneviève sont à la base des recherches faites sur l'idée de Danyel Camoin.

Les deux auteures associées à Danyel Camoin sur l'écrit, la relectrice et l'éditrice étaient donc présentes pour la mise au point de l'ouvrage et l'interview de Brigitte (Bansard-Jean) qui sera bientôt répercuté sur le blog et sur un prochain périodique.

 

 

Photos : Denise-Geneviève

Article : FZ

Enregistrement de l'interview sans les questions de Gaël Angélis qui apparaîtront bientôt sur l'article.

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 19:08
Invitation aux lectures spectacles de Pp : présentation de Denise Biondo, mise en scène Danyel Camoin avec la participation de Guy Feugier et Alain d'Aix.
Invitation aux lectures spectacles de Pp : présentation de Denise Biondo, mise en scène Danyel Camoin avec la participation de Guy Feugier et Alain d'Aix.
Invitation aux lectures spectacles de Pp : présentation de Denise Biondo, mise en scène Danyel Camoin avec la participation de Guy Feugier et Alain d'Aix.

Invitation aux lectures spectacles de Pp : présentation de Denise Biondo, mise en scène Danyel Camoin avec la participation de Guy Feugier et Alain d'Aix.

Le 18 juin Ferrat et Aragon à l'honneur à Aubagne maison de la vie associative avec l'accordéon d'Alain Verriez.

Denise Biondo présente en première partie à 16 h les auteurs invités Jean-André Margossian -Sonia Kitaëff -Guy Feugier - J-P Mauduy et (sous réserves) Zaven Sarafian. pour la dédicace poésie.

Ensuite les partenaires animent une causerie Aragon ponctuée par l'interprétation texte de : Heureux celui qui meurt d'aimer, Robert le Diable, Les yeux d'Elsa (duo), Il n'y a pas d'amour heureux (accompagnement musical), C, que serais- je sans toi ? Aimer à perdre la raison (duo) - Nous dormirons ensemble, Le malheur d'aimer...(présentation des interprètes non définie)

Durant l'entracte, tirage de l'urne posée à l'entrée pour gagner un livre de poésie offert par Danyel Camoin

Deuxième partie : hommage à Ferrat : Danyel Camoin met en scène : Une femme honnête (duo), Ma môme, Nuit et brouillard, Mon vieux(1963), C'est beau la vie, La matinée (duo), A Brassens, C'est toujours la première fois (duo), Maria (duo), Deux enfants au soleil, La commune, Un air de liberté, Potemkine, Pauvre Boris, L'homme à l'oreille coupée, Le fantôme de la télévision (duo), Les femmes d'Afghanistan et On ne voit pas le temps passer (duo),

La Montagne (Edouard en choeur avec la salle)

Final par les chanteurs présents pendant la préparation du verre de l'amitié

et l'accordéon d'Alain Verriez. 

 

Attention pour les amateurs en prévision pour la rentrée :

Le 15 octobre à 16 h

Danyel Camoin présente Salves d'or en hommage à Henri Salvador avec qui il jouait aux boules dans les sixties. Pour cela il donnera à Edouard le masque de Zorro, à Denise Biondo les tresses de Juanita Banana, un jardin d'hiver à Michel Isard (duo denise), une escale entre Veunise et Syracuse à Guy Feugier et à Geneviève Casaburi le visage de Minnie la souris en vous disant Tout ça c'est pas grave ! Le travail c'est la santé sera à reprendre en choeur avec Edouard et la salle. Musique Alain et Jean-Paul.

Programme intégral prévu le 5 décembre 2015.

Avec en plus en première partie : hommage à notre ami Francis Triay : écrivain-chanteur- potier d'Aubagne (le concours interne comportait un prix Francis Triay)

Le livre des chemins d'Aubagne, où figurent plusieurs textes de Francis Triay, offert au gagnant de l'Urne avec une petite amphore de Francis.

Auteurs invités : Michèle Daniel Capra- Geneviève Casaburi et Brigitte Jean (pour la vérité sur les Fantômes) plus un invité surprise.

 

Le 10 décembre à 16 h

Denise Biondo présentera :Paul Carpita et les contes du 7e art : montage encore sous réserves rendant hommage à Carpita-Pagnol -Verneuil- Giono- Daudet- Colpi et aux conteurs de l'association.

Le DVD des court-métrages de Paul Carpita offert au gagnant de l'urne.

Conteurs invités : Michel Isard- Janine Ravel- Jean- Claude Beltramo- Lucien Vassal

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 23:01
Lire en Mai à Nyons : retrouvailles avec Chris Bernard et son concours, retrouvailles  à la remise des prix avec Michelle Grenier et rencontre avec la gagnante du concours de nouvelles : Laurence Marconi félicitée par Danyel Camoin membre du jury.
Lire en Mai à Nyons : retrouvailles avec Chris Bernard et son concours, retrouvailles  à la remise des prix avec Michelle Grenier et rencontre avec la gagnante du concours de nouvelles : Laurence Marconi félicitée par Danyel Camoin membre du jury.
Lire en Mai à Nyons : retrouvailles avec Chris Bernard et son concours, retrouvailles  à la remise des prix avec Michelle Grenier et rencontre avec la gagnante du concours de nouvelles : Laurence Marconi félicitée par Danyel Camoin membre du jury.
Lire en Mai à Nyons : retrouvailles avec Chris Bernard et son concours, retrouvailles  à la remise des prix avec Michelle Grenier et rencontre avec la gagnante du concours de nouvelles : Laurence Marconi félicitée par Danyel Camoin membre du jury.

Lire en Mai à Nyons : retrouvailles avec Chris Bernard et son concours, retrouvailles à la remise des prix avec Michelle Grenier et rencontre avec la gagnante du concours de nouvelles : Laurence Marconi félicitée par Danyel Camoin membre du jury.

Après des passages malgré le vent sur les stands de AVH à Aubagne et de ARt'm à Auriol

les représentants de Provence-poésie, Denise Biondo et Mauricette Buffe en tête ont fait un passage à Lire en Mai à Nyons où ils ont retrouvé leur ami Chris Bernard organisateur du concours de nouvelles où Laurence Marconi a gagné avec sa nouvelle : Catharsis.

Danyel Camoin qui faisait partie du jury a pu la féliciter en retrouvant au passage une amie et partenaire : Michelle Grenier, récompensée en poésie.

Voici la nouvelle qui a gagné : 

 

     CATHARSIS                                                                                                                                                                                                                                                                                                     de Laurence Marconi                                                                                                                                                                                               

          Je suis devenue une étrangère. Depuis ce jour marqué au fer rouge dans ma chair, il me semble que je loge dans le corps d’une autre, comme si j’avais revêtu un habit de peau ou loué un déguisement pour  un bal costumé. Dans mon entourage, chacun incarne avec justesse son propre personnage. Moi, j’assiste en spectatrice indifférente à la parade des jours qui défilent, sans réussir à poser sur ma vie autre chose que deux grands yeux vides. Le temps passe mais n’efface pas les cicatrices. Mon cœur ne parvient plus à s’émouvoir. Plus rien ne me touche, ni les joies ni les tracas. Plus rien ne m’interpelle, ni les drames qui se jouent ni les sursauts du quotidien. Je promène mon corps avec détachement dans les coulisses de mon existence.

 

          Pourtant, la vie continue comme avant. Le regard des autres me confirme que je suis celle que j’ai toujours été. Si mes proches m’appellent par mon prénom, je réponds. S’ils  me parlent avec douceur, je souris. J’écoute la voix de ceux qui me soufflent les bonnes répliques. Je réagis sur commande mais je m’égare dans les décors de mon histoire comme si j’étais ma propre doublure.

         

          J’ai repris le cours de ma vie là où elle s’est arrêtée, à l’aube d’une journée qui promettait d’être belle, il y a deux ans. Depuis, les gestes de tous les jours sont  une victoire que mon entourage salue par des salves d’applaudissements. Je fais des efforts pour interpréter mon rôle le mieux possible. Celui d’une jeune femme forte qui a traversé cette épreuve avec courage et détermination. Je ne veux pas décevoir mes proches. L’amour dont ils m’entourent m’apaise et me guide. Alors, je m’efforce d’être moi-même, en famille, entre amis. Je cherche la clef, ce sésame qui m’ouvrirait les portes et me conduirait jusqu’à cette empreinte de moi restée sur la chaussée, un matin de juillet. 

 

          Depuis, je suis une autre. J’écoute sans la reconnaître ma voix qui survole les conversations, sème des paroles, butine ça et là quelques bons mots, sans jamais parvenir à se poser. Je reconnais à peine son bourdonnement. José, mon compagnon, me dirige avec une infinie patience. En aparté, il met mon corps en scène. Parfois, je retrouve le parfum de ma chair qu’exhument ses étreintes. Parfois, ses caresses me révèlent l’existence de mon corps, dans une fulgurance qui me comble. Mais le plaisir est éphémère. Ces abandons fugaces me réconcilient avec cet épiderme que j’ai tant de mal à apprivoiser. Hélas, ces instants sont rares, si rares … Des saynètes jouées à huis clos. Le reste du temps, je porte mon corps comme un costume de scène trop grand, trop lourd, trop encombrant.

                                                                                                                                                                                                                                             Je prends souvent des bains. Je pénètre, nue, dans la baignoire vide et je frissonne au

contact des parois froides contre lesquelles je m’abandonne. J’attends quelques instants, une sensation désagréable me parcourt. Je prends ainsi conscience de chaque parcelle de mon anatomie. Puis j’ouvre le robinet et l’eau chaude envahit la baignoire, me recouvre peu à peu et réchauffe un à un mes membres grelottants. Tous les sens engourdis, je m’installe dans une torpeur délicieuse que seul l’écoulement régulier de l’eau vient troubler. Lorsque la baignoire est remplie, lorsque l’eau a englouti la pointe de mes seins, dernier bastion de mon corps sans défense, je me décide enfin à fermer le robinet. J’attends que la surface soit lisse, que la dernière goutte échappée  finisse de troubler le miroir dans lequel je suis étendue, ouverte comme un nénuphar et le silence dans lequel je m’installe, apaisée. Alors, je pars à la découverte de mon corps. Sur ma peau, je promène mes mains que la chaleur de l’eau rend souples. Je suis douce. Mes doigts agiles effleurent mon épiderme, comme de petites araignées, en quête d’un signe qui me serait familier, d’un indice qui m’aiderait à me reconnaître, de cette clef du mystère de ma chair que je ne parviens pas à résoudre. J’explore les reliefs de ma peau. Doucement, je frôle les blessures qui affleurent à la surface de l’eau, là où ma chair endolorie tente de renaître, là où la peau boursoufflée dessine un paysage accidenté. Aveuglée depuis ce jour funeste, je lis en braille mon corps froissé, je me dirige à tâtons parmi les plis et les replis familiers, dans l’intimité de ma chair devenue insensible. Je porte mes meurtrissures comme une peau d’âne qui m’empêche d’être moi-même. Mais ces immersions prolongées dans le bain m’offrent de rares instants de bien être, des étincelles de complicité avec mon corps.

 

C’est aujourd’hui que se joue le dernier acte. Je suis calme. Très calme. Mon cœur ne s’emballe pas. Je ne ressens rien, ou presque. Je sens la présence de mes proches assis à mes côtés. Le cœur de José qui palpite dans sa poitrine plaquée contre mon bras droit. La pression de sa main moite sur la mienne. Son souffle court et régulier, comme le ronronnement d’un poêle, diffuse sa chaleur qui me ceint sans parvenir à pénétrer à l’intérieur de mon corps. Je suis froide. Très froide. Je sens les doigts fébriles de ma mère qui se cramponnent aux aspérités de mon bras gauche, comme un alpiniste s’agrippe à une paroi minérale et rugueuse. Mon corps est tendu, j’espère tant de cette scène finale. 

 

Partout autour, les gens s’installent. Spectateurs du drame dont je suis l’héroïne, ils prennent  place pour  l’épilogue. J’aimerais partager l’excitation palpable des miens. Mes yeux se posent sur les acteurs qui envahissent à présent la scène en silence, drapés dans leur longue robe noire. Une fois de plus, je suis figurante. Je ne  perçois pas  les regards qui tentent de me percer mais se heurtent au masque de mon visage que je devine impassible. Et puis soudain, il entre. Il prend place face à moi. Le regard fixe, accroché à un point invisible quelque part au fond de la salle. Je n’entends pas la rumeur qui enfle et se répand dans le public. Je ne sens pas le cœur de José qui s’affole, son souffle haletant, l’étau des doigts de ma mère qui se resserrent autour de mon bras captif. Je suis loin. Très loin.

                                                                                                                                                                                                                                 

Je marche dans la rue. Il est neuf heures du matin. Déjà, le soleil ruisselle le long des murs de ma cité. Déjà, l’azur du ciel se reflète dans les flaques que l’orage de la nuit a disséminées sur le bitume. Je vais au marché. Je me sens légère, soulagée de ce poids qui entravait mes gestes, brisait mes élans, voilait mes yeux sombres. J’ai rompu. Enfin. Je suis heureuse d’avoir trouvé la force, les mots. La force des mots. Il m’a écoutée sans rien dire, le menton tremblant de rage, le regard méprisant. Très vite, il est parti, les poings et la mâchoire serrés. Pas un mot, pas un coup. Pas même une volée d’injures. Je m’attendais à autre chose. A sa violence. J’ai guetté, toute la soirée, tapie dans ma chambre. Je savais que mon père ferait écran, mais je redoutais leur entrevue. Il n’est pas revenu. Pourquoi ai-je tant tardé ? Pourquoi n’ai-je pas osé le quitter plus tôt ? J’avais le soutien de ma famille, je le savais. C’était si facile. Je trottine sur le trottoir qui mène au centre-ville. Devant moi, la rue s’élargit, comme l’horizon qui m’offre à présent de nouvelles  perspectives. C’est drôle, il suffit de retirer un pion de l’échiquier pour que la vie déroule devant soi un avenir en couleurs. Hier, j’étais une jeune femme engagée, entravée, au destin tracé, lié à celui d’un homme qui m’aurait muselée. Aujourd’hui, je suis libre. Libre et heureuse. J’observe le reflet de ma silhouette dans la vitrine du boucher. Quelque chose a changé dans mon allure. Je porte mon corps avec fierté,  non plus avec soumission. Au détour de la rue des Ecoles, il surgit. Tout va très vite. La peur me fige. Je soutiens un instant son regard, haineux, fiévreux. Je lis dans ses yeux la folie qui l’habite. Mon cœur bat si fort qu’il me semble que ma poitrine va se rompre sous l’effet des pulsations qui martèlent ma cage thoracique. Je n’ai pas le temps de réaliser. Il crache des chapelets de paroles que je ne comprends pas. Mon esprit, comme mon corps, est paralysé par l’effroi. Il brandit un bidon, m’asperge de la tête aux pieds. Je suffoque. Je suis une torche vivante. Une fraction de seconde qui dure une éternité. J’entends confusément son rire qui s’embrase, puis, plus rien.

                                                                                                                                                                                                                             

Je tremble. Mon corps est secoué de spasmes que les mains empressées de ma mère et de José ne parviennent à calmer. Le procès de l’homme qui a supplicié mon corps et verrouillé mon destin vient de débuter. Deux ans que j’attends cet instant, pour renouer avec ma chair, faire le deuil de ma beauté sacrifiée à l’angle de la rue des Ecoles, un matin de juillet. Pour accepter ce corps encore jeune, ridé par les brûlures et les greffes successives, strié par les sutures. Le juge entame la longue litanie des chefs d’accusation, les flashes crépitent dans le tribunal comble, je sens mon cœur qui bat la chamade, ma gorge qui se noue tandis que mes yeux désespérément arides depuis le jour de l’agression s’emplissent de larmes et que je prends soudain conscience de mon corps en irruption. Je fixe cet homme aux poings liés et pour la première fois, je me sens forte et libre.

 

 

 

Après Nyons l'équipe de Provence-poésie retrouvait AVH à Auriol le 8 mai pour un autre stand parmi les fleurs.

 

article FZ

photos : Denise Biondo

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 11:16
A noter le retour de Rose-Marie Palun  et Jean Di Fusco dans les participants au concours  et Monique Morucci présidente du jury
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A noter le retour de Rose-Marie Palun  et Jean Di Fusco dans les participants au concours  et Monique Morucci présidente du jury
A noter le retour de Rose-Marie Palun  et Jean Di Fusco dans les participants au concours  et Monique Morucci présidente du jury

A noter le retour de Rose-Marie Palun et Jean Di Fusco dans les participants au concours et Monique Morucci présidente du jury

Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
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Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
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Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas
Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas

Jean-Claude Beltramo-Geneviève Casaburi- Simone Dartois-Jean Di Fusco- Paul Di Giovanni-Joëlle Foin- Michel Isard-Sonia Kitaëff-Jean-André Margossian-Evelyne Palermo-Rose-Marie Palun- Janine Ravel-Maïté Rochas

Le 29 avril avaient lieu les retrouvailles de l'équipe Pp d'Aubagne et alentours, maison vie associative, les participants au concours interne étaient jugés par tous les spectatateurs non-participants présents dans la salle.(Adhérents-représentants inter-association et invités du jour)

Nous avons nommé sur place une présidente du jury pour gérer le mouvement : la pétillante Monique Morucci ( adhérente interprète des lectures-spectacles de Pp)

Chacun votant pour le texte qu'il a le plus apprécié. Thème poétique obligatoire sur le temps qu'il reste et la longévité avec un vers initial à incorporer : Il rit d'oiseaux le pin dont mon mon cercueil viendra...

Les participants présents lisent leur texte suivant le règlement et sont notés sur un premier tour

résultat du vote de 12 personnes spectatrices ce jour :

Jean-Claude Beltramo (Mourir de vieillesse) : 7 points

Michel Isard : Le bon côté de la longévité : 2 points

Jean-André Margossian : Le temps qu'il reste : 1 point

Evelyne Palermo : Le temps qu'il reste : 1 point

Janine Ravel : L'odyssée éternelle : 1 point

Les textes des absents (Jean Di Fusco - Simone Dartois - Maïté Rochas sont lus par un spécialiste ( Edouard) mais ceux-ci perdent 1 point pour ne pas lire eux-même

Ensuite un deuxième tour de scrutin nomme le meilleur interprète parmi les participants

Jean-Claude Beltramo : mourir de vieillesse : 5 points

Michel Isard : le bon côté de la longévité : 3 points

Janine Ravel : L'odyssée éternelle : 3 points

Evelyne Palermo : Le temps qu'il reste : 1 point

Le prix Francis Triay est attribué avec le stylo spécial de Provence-poésie à celui qui a remporté l'écrit : Jean-Claude Beltramo

Le prix Joseph Lévonian pour l'interprétation. également.

(Soit deux coupes de la mairie, le stylo de Pp, deux médailles et deux cadeaux.

Treize adhérents ont concouru pour ces prix (voir liste avec photos).

Tous les participants présents ont eu un petit cadeau. (stylos et jeux de cartes)

En plus de la remise de prix, tour de table habituel volontaire des adhérents et bulletin d'information association préalable sur les mouvement du trimestre de l'association :

présentation des livres sortis ou en cours et du périodique avec la muse du semestre gagnante de l'autre concours : Brigitte Jean

annonce des autres réunions de l'année et manifestations externes

décompte des adhérents : 7 nouveaux présentés d'où 69 adhérents à ce jour

ouverture à l'expression des adhérents : une seule question pour précision par Edouard.

Quelques absents dus à l'assemblée générale du crédit mutuel se déroulant le même jour.

Edouard interprétait : le temps qu'il reste, façon Serge Reggianni au moment du verre de l'amitié final.

Nous remercions tous ceux qui sont restés pour nous aider à ranger comme ceux qui nous ont aidé à installer ou ont apporté à boire ou à manger..

C'était le 29 avril 17h30- 20hoo salle habituelle...

Article FZ

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 23:33
Brigitte Bansard-Jean, notre nouvelle nouvelliste, dans l'atelier 2, comme Geneviève Casaburi, montre aussi un talent de poète
Brigitte Bansard-Jean, notre nouvelle nouvelliste, dans l'atelier 2, comme Geneviève Casaburi, montre aussi un talent de poète
Brigitte Bansard-Jean, notre nouvelle nouvelliste, dans l'atelier 2, comme Geneviève Casaburi, montre aussi un talent de poète
Brigitte Bansard-Jean, notre nouvelle nouvelliste, dans l'atelier 2, comme Geneviève Casaburi, montre aussi un talent de poète

Brigitte Bansard-Jean, notre nouvelle nouvelliste, dans l'atelier 2, comme Geneviève Casaburi, montre aussi un talent de poète

Danyel Camoin présente

La nouvelle rubrique centrale :

La nouvelliste du semestre

Rubrique semestrielle de la nouvelle :

à chaque extrait de nouvelle une phrase de définition

Ce semestre la muse de la nouvelle prend le visage et les mots de

Brigitte Jean

Lauréate gagnante du concours de nouvelles

des auteurs en Pays d’Aubagne 2016

Vous ne résisterez pas au charme… de son stylo !

En suivant l’auteur, peut-être, découvrirez-vous la clef du mystère, un simple passe-temps, une solitude à laquelle vous n’auriez pas cru, et qu’importe si vous entendez cette musique exceptionnelle que font vibrer en vous :

Les mots du tiroir

J’ai découvert un étonnant mystère…Venez, approchez pour que je vous le confie…

Sur le dossier du fauteuil traine le gilet duveteux en laine mohair blanche, ample à souhait, dans lequel j'ai plaisir à m'enrouler. Complice de mes réflexions, partenaire de ma concentration, il me protège des frissons qui m'envahissent insidieusement au rythme des mots qui s'alignent. Sur le bureau, un carnet griffonné, un dictionnaire encore ouvert, une pile de dossiers qui s'accumulent, une collection de stylos aux pointes variées, des courriers en attente, une théière et sa tasse qui s'impatientent sont les indices de mon univers littéraire. Sur la droite, deux tiroirs : dans le premier sont rangés des documents officiels, en ordre militaire.

Le second est le tiroir à mots...

Ce tiroir possède une bibliothèque où des années d'écriture sont classées dans des boîtes-archives. Dans le cœur du tiroir, les derniers textes attendent de connaître le verdict du jugement final, auront-ils la joie de voir le jour ? Ou finiront-ils, à leur tour dans une énième boîte ? Peut-être ressortiront-ils de cette cachette pour connaître une seconde vie et fleurir enfin un album, pimenter un recueil ou séduire une table de nuit ?

Qui sait ?

...

_______________________________________________________

Et parmi eux, le chant du troubadour volette avec le papillon jusqu’au fond des temps porté sur l’aile du vent. Il plonge dans l’enfance des autres avec un charme inconnu venu de l’Au-delà et l’on a l’impression que l’écho répète :

Ze te l’avais bien dit !

À cinq heures du matin, c’est Pomponette qui démarre les hostilités par une symphonie de miaulements impatients : je me lève encore ensommeillée et titubante, sans lunettes ni pantoufles, longer le couloir, traverser le salon pour atteindre la porte-fenêtre. Et là, bing, je cogne mon pied nu dans celui de la table basse ! Pendant que je me masse l’orteil endolori, j’entends Renaud me fredonner sa chanson « Pochtron » et me confier à l’oreille : « Ça m’a fait mal jusque dans ma montre ». Pour la punir, demain je couperai les pieds de la table. J’ouvre enfin la porte pour libérer la minette qui jette un bref regard vers la terrasse fouettée par le marin et repart vite fait se recoucher dans son panier pour éviter d’affronter la pluie. Je lui lance un regard venimeux et lui promets un stage dans le chenil du voisin où la meute de Beagle lui fera regretter d’être un félin capricieux. Je me recouche avec mes idées assassines, mais, quand même, elle est bizarre, Pomponette, ces jours-ci, elle s’est arrondie et son caractère a changé. Elle n’a que huit mois mais si elle continue ainsi il faudra la rationner sur les croquettes. Je prendrais rendez-vous chez le vétérinaire afin qu’il me conseille. Pour le moment, je m’enroule dans ma couette, lorsque j’entends une petite voix :

─Maman, z’ai soif.

Pas gagné, pour l’orthophoniste…

_______________________________________________________

Au numéro 82 vit un couple bizarre… En passant par la montée du stade, on arrive chaque fois devant leur maudite ouverture et c’est celle-ci qu’elle craint :

La fenêtre aux escargots

Normalement, les escargots ne me font pas peur, mais là, l’expression de mon frère, lorsqu’il en parle, me met en panique, c’est incontrôlable. Derrière la fenêtre, je suis sûre, se trouvent des escargots énormes, féroces et cruels, capables d’attraper une petite fille. Ils ont un corps tout gluant, aussi, même si je me débats, leurs cornes vont s’agiter telles des tentacules et leur bave va m'empoi-sonner d'un venin paralysant. Par leur fenêtre, ils doivent nous surveiller, m'observer et m'examiner comme une future proie car c'est toujours moi qui me fais prendre quand on joue au "loup glacé". Ils attendent le meilleur moment pour lancer l'attaque. Si je ne les regarde pas, ils ne verront pas que j'ai peur. Je suis sûre qu’ils réagissent de la même manière que les chiens, Papa me dit souvent qu'ils ressentent notre peur, qu'ils l'interprètent comme une menace et certains chiens mal équilibrés peuvent mordre dès qu'ils perçoivent notre malaise. Si je marche devant leur fenêtre avec l'air de me promener sans montrer aucune crainte, alors ils ne m'attaqueront pas.

_______________________________________________________

Suivez le conducteur de ce drame, il a repris le volant, c’est lui qui va la guider malgré les années et l’important ce n’est ni la rose ni le ruban qui défile sous ses roues : alors qu’espère-t-il dans cette fuite sans…

Le sourire de Lucienne.

Pour nous laisser du temps, dans l'éventualité que ce soit réellement le bon jour, ce matin, avant de quitter ma chambre, j'avais laissé un mot sur la table : " Ne vous inquiétez pas, je l'emmène à Fontaine de Vaucluse".

J'avais déjà repéré que le minibus réservé aux excursions restait garé tout près de la sortie de secours. Chaque lundi, Isabelle conduisait le véhicule et emmenait un petit groupe dont je faisais souvent partie, constitué de quatre ou cinq personnes parmi les plus valides, pour se rendre au marché hebdomadaire. Je me sentais prêt, Lucienne était en forme, si on peut dire et la direction avait autorisé sa sortie par cette belle matinée au ciel dégagé. Le jour idéal me dis-je. Discrètement, j'avais emporté un gros gilet supplémentaire pour qu'elle n'ait pas froid et je m'étais moi-même habillé en prévision de la chute de quinze degrés à laquelle je nous destinais.

Nouvelle grand prix de la Ville d’Aubagne

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