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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 14:51
Denise Biondo donne un coup de main à Chris bernard pour valoriser sa remise de prix en tre deux passages sur les stands de Lire en Mai le 16 mai.
Denise Biondo donne un coup de main à Chris bernard pour valoriser sa remise de prix en tre deux passages sur les stands de Lire en Mai le 16 mai.
Denise Biondo donne un coup de main à Chris bernard pour valoriser sa remise de prix en tre deux passages sur les stands de Lire en Mai le 16 mai.
Denise Biondo donne un coup de main à Chris bernard pour valoriser sa remise de prix en tre deux passages sur les stands de Lire en Mai le 16 mai.

Denise Biondo donne un coup de main à Chris bernard pour valoriser sa remise de prix en tre deux passages sur les stands de Lire en Mai le 16 mai.

Un week-end chargé pour Provence-poésie avec un passage à Cavaillon et la journée du livre : lire en mai à Nyons, où l'on retrouvait outre notre ami Chris Bernard, son stand de poésie vivante et la remise des prix de son concours, Jeanne Champel Grenier et Mauricette Buffe, deux de nos adhérentes de la région, puis un retour auprès des autres membres de l'association groupés autour de Michel Isard (qui chantait sur le podium) à Longchamp pour la manifestation annuelle animé par Jacqueline Laurenzati et au cours de laquelle nous avons reçu un diplôme d'honneur de participation des mains du maire de secteur Bruno Gilles et assisté à la plantation d'un olivier en l'honneur de la journée de l'Arménie. Sur le podium on remarquait également Guy Feugier et son équipe.

Quelques photos prises par les adhérents pour Longchamp et par Chris et Denise pour Nyons vont étayer cet article rapide qui précède une activité importante sur le reste du mois et le début de juin jusqu'au 13 juin, jour de la poésie et de notre lecture-spectacle.

Article FZ

Provence-poésie reçoit le diplôme d'honneur de participation au festival de Longchamp...
Provence-poésie reçoit le diplôme d'honneur de participation au festival de Longchamp...
Provence-poésie reçoit le diplôme d'honneur de participation au festival de Longchamp...
Provence-poésie reçoit le diplôme d'honneur de participation au festival de Longchamp...
Provence-poésie reçoit le diplôme d'honneur de participation au festival de Longchamp...

Provence-poésie reçoit le diplôme d'honneur de participation au festival de Longchamp...

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 19:05
L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin
L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin
L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin
L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin
L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin
L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin

L'indien et Maria, deux prestations made in Provence-poésie avec Geneviève Casaburi et Danyel Camoin

     FESTIVAL MAI DIT Terre Année 15

             

Des auteurs de Provence-poésie à l'Arteka le 10 mai 2015.

Après leurs dédicaces sur les stands de AVH à Auriol le 8 mai et à St Laurent du Var le 9 mai, Geneviève Casaburi et Danyel Camoin relancent l'Indien d'après Bécaud et Maria d'après J-C Massoulier et Jean Ferrat dans le programme pour la liberté de Guy Feugier à L'Artéka avec en prime deux chansons éclatantes de liberté de Michel Isard.

A signaler le bouquet final d'Alain d'Aix derrière une équipe de poètes et de chanteurs autour du maître : Guy Feugier aux multi textes et toujours aussi étonnant dans sa mauvaise réputation d'après Brassens.

 

Ci-dessous Provence-poésie vous communiquait auparavant l'appel de Guy Feugier auquel vous pouviez répondre directement.

 

 

Annonce de Guy Feugier :

  Chers A.A.A.A.

   (Amis Artistes Amateurs Anonymes)

Notre festival, cette année commencera comme toujours le  Dix Mai  et aura pour titre :

   « Jour de la Libre Parole »

Deux heures de spectacle, avec les « Poètes du Soleil » (que vous êtes si vous êtes inscrits à « Passeport pour la Poésie », et si vous passez sur scène )

Je compte sur vous et vos  propositions(si ce n’est  déjà fait) sachant que vous serez acteurs (poètes, musiciens, chanteurs…) de ce spectacle bénévolement – mais que l’entrée à tout ce spectacle vous sera offerte par l’association.

Vos amis, parents, autres spectateurs  paieront une entrée générale à 10 € (comprenant une première boisson et biscuits…)

L’arrivée est programmée à 14 H eures ;

Début du spectacle 14 h 30 et fin à 17 h (entracte d’1/2 h)

Lieu : Tremplin Arteka au 15 rue Jean Roque 13001  Marseille

N.B. Je compte  sur votre savoir et vos recherches pour m’apporter votre originalité dans vos choix. Nous célébrerons la Les Libertés…

de vivre, libertés de parole, de chant, de déplacement, de pensée et d’aimer et de rire.

Soit de quatre à huit propositions chacun… Au plus tôt.

Merci de participer.

Poéticamicalmement.

Guy Feugier

 

 

Article FZ

Photos Michel Isard

 

 

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 18:36
Après la librairie Thiéblemont le 30 mai, dédicaces des trois auteurs le 7 juin à Cadolive et le 19 juin à la médiathèque de La Destrousset
Après la librairie Thiéblemont le 30 mai, dédicaces des trois auteurs le 7 juin à Cadolive et le 19 juin à la médiathèque de La Destrousset

Après la librairie Thiéblemont le 30 mai, dédicaces des trois auteurs le 7 juin à Cadolive et le 19 juin à la médiathèque de La Destrousset

Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.
Les dédicaces de L'impossible crime continuent  le 8 mai à Auriol  auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.

Les dédicaces de L'impossible crime continuent le 8 mai à Auriol auprès de Denise Biondo, Joëlle Foin et Janine Ravel, et le 9 à st Laurent du Var grâce à Michel Isard qui sera lui aussi sur les stands samedi.

L'impossible crime et les autres livres de Pp, notamment les nouveautés : Voyage autour de ma petite fille de Joëlle foin et Ecrit en quatre temps de Janine Ravel, ainsi que les réeditions de Au bout des doigts de Denise Biondo et Fabulations du Pays d'Aubagne de Danyel Camoin, ont pu s'installer le 8 mai sur le marché de AVH à Auriol et sur le salon de st Laurent du Var le 9 mai pour une partie de l'équipe, l'équipe du matin à Auriol s'est adjoint Pascale Falco, (Flora del sol) nouvelle adhérente de Provence-poésie dont les livres apparaîtront certainement en fin d'année sur les tables de dédicaces de nos journées lectures-spectacles avec les éditions parallèles dont Mésaventures de détective (Nombre 7) la suite des enquêtes de Frank Zorra après Je suis né à Marseille et les nouvelles de Nyons, et le nouveau livre de Paul Di Giovanni également édité par Nombre 7.Le 30 mai les trois auteurs de Provence poésie signataires de L'impossible crime dédicacent à La destrousse, centreCasino, Librairie Thiéblemont.

 

les dédicaces du trio de l'impossible crime continuent... le 18 avril à la médiathèque de Rousset, le 19 avril sur le cours Foch à Aubagne.
les dédicaces du trio de l'impossible crime continuent... le 18 avril à la médiathèque de Rousset, le 19 avril sur le cours Foch à Aubagne.

les dédicaces du trio de l'impossible crime continuent... le 18 avril à la médiathèque de Rousset, le 19 avril sur le cours Foch à Aubagne.

Deux suspectes : qui est coupable ?  Dédicaces des auteurs au Coffee-box à Auriol le 8 avril.
Deux suspectes : qui est coupable ?  Dédicaces des auteurs au Coffee-box à Auriol le 8 avril.
Deux suspectes : qui est coupable ?  Dédicaces des auteurs au Coffee-box à Auriol le 8 avril.
Deux suspectes : qui est coupable ?  Dédicaces des auteurs au Coffee-box à Auriol le 8 avril.
Deux suspectes : qui est coupable ?  Dédicaces des auteurs au Coffee-box à Auriol le 8 avril.

Deux suspectes : qui est coupable ? Dédicaces des auteurs au Coffee-box à Auriol le 8 avril.

Déjà sur vos stands depuis le 14 mars à Aubagne

l'enquête la plus particulière de Frank Zorra

l'interview des suspectes en direct

deux héroïnes face à face

l'épouse Josiane, la maîtresse Emilie : qui a tué Christophe ?

A découvrir sous les plumes de :

Geneviève Casaburi - Christine Lubrano

L'impossible Crime ( éditions Pp 2015)

répertorié à la Fnac

vente par correspondance sur demande-port offert jusqu'au 13 juin

dans la même collection que Les fantômes de Marseille

en vente librairie Maupetit et également répertorié à la Fnac.

 

 

article FZ

 

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 19:42
Ils ont rejoint le groupe de poètes du festival 2015...
Ils ont rejoint le groupe de poètes du festival 2015...
Ils ont rejoint le groupe de poètes du festival 2015...
Ils ont rejoint le groupe de poètes du festival 2015...
Ils ont rejoint le groupe de poètes du festival 2015...

Ils ont rejoint le groupe de poètes du festival 2015...

      Le dernier projet littéraire de Pp éditions est en cours de démarrage pour répondre à la demande des poètes qui se plaignaient que l'édition ne faisait la part belle qu'aux nouvellistes, dont le huitième recueil de groupe est déjà sorti à la remise des prix.

Dix-neuf poètes ouvrent le feu, ils sont déjà inscrits et enregistrés pour le festival de la poésie des auteurs en pays d'Aubagne autour d'un poème de base d'Alice Hugo avec le poème -réponse du président- : total : 21 auteurs dans le festival.

Alice 2011 24x18  

Carine Canu, de l'Académie de Provence, scénariste, ex muse-poète de Provence-poésie...

Patricia Holzl, super-mamie de l'été qui prépare un concours de poésie slam, actuelle muse-poète de Pp.

Jeanne Champel-Grenier déjà parmi les gagnantes de plusieurs concours.

Mauricette Buffe déjà co-auteur d'Entre Deux Eaux.

Janine Ravel en incontestable muse-poète de Pp, également conteuse et nouvelliste (prix d'honneur 2012)  

Sonia Kitaëff (voir l'article sur Nos auteurs à l'honneur).  

Geneviève Casaburi, la nouvelliste du polar et du fantastique sanglant bascule vers les muses-poète (prochaine après Patricia).et continue le polar avec Frank Zorra.

Michelle Grenier ex muse-poète et deuxième prix du concours de nouvelles 2014, auteur des fables qui se rebiffent.

Christine Lubrano, ex-Peigné,  nouvelliste et poète, auteure de A petits pas, récompensée à notre dernier concours de nouvelles, travaille actuellement sur un polar marseillais avec Frank Zorra.

Mireille Talloti-Miau, poète de charme, ex-muse poète de Provence-poésie, également nouvelliste, récompensée à notre concours, auteur d'un recueil de poésie : l'heure bleue.

Denise Roman,  poète ou poétesse de la finesse déjà remarquée à nos côtés dans Tous les chemins mènent à Aubagne.

Evelyne Palermo, Prix Francis Triay 2015, membre actif des ateliers d'écriture et interprète des lectures-spectacles

Denise Biondo, déjà partenaire du petit guide  poétique et du livre Tous les chemins mènent à Aubagne, vice-présidente de Provence-poésie et présentatrice des lectures-spectacles.

et

Robert Landi qui était un des auteurs invités à la dernière lecture-spectacle et qui offrait un spectacle théâtre et chansons à Toulon en octobre...  

Michel Isard, conteur, interprète, chanteur, compositeur, et pourquoi pas poète, deuxième prix au concours interne de Pp 2014.

Jean Di Fusco, poète maintes fois primé, co-parolier de Mon credo de Mireille Mathieu, cité à l'honneur dans 2011, l'odyssée des fables de Esope à Jean Di Fusco.

Emile Mihière, le rebelle de la poésie, auteurs de quatre livres dont trois en alexandrins édités par Provence-poésie.

Zaven Sarafian, de l'Académie de Provence, déjà gagnant de notre concours de nouvelles et particulièrement remarqué pour sa poésie érotique.

Jean-Claude Colay, secrétaire de Provence-poésie et poète de Gémenos, interprète de textes des lectures spectacles, déjà partenaire des poètes du petit guide des trésors de Marseille

 

 

 

canuholzljeannebuffejanine Rsoniaginou (2)auteurs 8294terchris.Lubranoportrait mireille  Landi - Copiemichel isarddifuscsarafian.jpg

 

Rappel des conditions pour les rejoindre :

Adhérents :

pour les dames un chèque de dix euros et l'indication d'un poème déjà en informatique chez nous

pour les hommes un chèque de dix euros et un poème en informatique s'adressant à une dame

Non adhérents :

un chèque d'inscription de 20 euros hommes ou dames et un poème en informatique à vérifier par le comité de lecture.

Pour tous le poème ne doit pas dépasser 1 page A4 de base ; les poèmes courts peuvent être doublés par un autre du même genre si accord.

On n'a pas pour l'instant de limite à la quantité de participants ; minimum de pages 48 et l'on peut aller jusqu'à 100 pages en 13x19.

Volontaires, c'est à vous !

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 19:26
Une oeuvre à découvrir... un journaliste à connaître...
Une oeuvre à découvrir... un journaliste à connaître...

Une oeuvre à découvrir... un journaliste à connaître...

Un « moi profond » et différents niveaux de conscience

Dans son numéro 157, la revue littéraire « Florilège »* présente une très intéressante critique du livre « Les comptes de l’amour » de François LÉGER.

Une réflexion d’autant plus intéressante que l’auteur de celle-ci n’a pas manqué de voir certains personnages de cet ouvrage à la recherche de leur « vrai moi », du regard des autres, en insistant sur ce qui est essentiel : « Tous les personnages de ce roman diffèrent les uns des autres < entre deux niveaux de conscience > parfois sans le moindre état d’âme… ». Le critique met ici le doigt sur ce qu’a voulu livrer au lecteur l’auteur de cet ouvrage : un livre à deux niveaux de lecture…

Et de laisser le mot de la fin à Paul Valéry : « Chaque personne est un jeu de la nature, jeu de l’amour et du hasard ». Comment l’auteur de l’ouvrage pourrait-il ne pas être comblé par une telle conclusion ?

Pour mieux connaître François Léger qui ne se contente pas d'être un auteur mais est aussi journaliste, membre de la société des Gens de Lettres, académicien de Provence, et écrit des articles sur les autres auteurs en publiant sur son blog les concours et les remises de prix, entre autres, la dernière des nôtres, Provence-poésie dans l'attente d'un lien direct vous invite à le rejoindre sur....

www.legerfrancois.canalblog.com

Dans la lignée de ses auteurs invités après (entre autres) Guy Feugier, Alice Hugo, Martine Robustelli-Neu, Lucien Vassal, Jean-Yves Calassi, Claude Iconomou et bientôt Paul Di Giovanni, Provence-poésie projette d'accueillir sur ses tables François Léger, auteur dont le récent ouvrage paraît intéressant au vu de sa présentation par Florilège qui laisse le mot de la fin à Paul Valéry.

 

FZ

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 19:09
La Provence  donne son article sur la remise de prix du 24 avril : Evelyne Palermo et Zaven Sarafian à l'honneur.

La Provence donne son article sur la remise de prix du 24 avril : Evelyne Palermo et Zaven Sarafian à l'honneur.

un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.
un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.
un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.
un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.
un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.
un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.
un nouveau prix  chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian  à la mémoire du disparu.

un nouveau prix chez Pp : le prix d'interprétation de texte : prix Joseph Lévonian à la mémoire du disparu.

En présence de M.Schipani, adjoint au maire, et Mme Morinière, déléguée à la vie associative, s'est déroulée la réunion d'adhérents d'Avril avec la remise de prix concours interne de Pp.

Monique Morucci, présidente du jury, constitué par les adhérents non participants, a remis le prix Francis Triay pour le texte, incorporant la phrase de Marcel Pagnol exigée par le règlement, à Evelyne Palermo et le prix Joseph Lévonian pour l'interprétation du texte lu à Zaven Sarafian de l'Académie de Provence.

Une photo dans La Provence vient ponctuer cette remise de prix aujourd'hui avec un petit article.

Joëlle Solari, gagnante du concours national, Janine Ravel, Geneviève Casaburi, Sonia Kitaëff, Rose-Marie Palun, Jean-André Margossian, participaient également brillamment au concours.

Après l'exposé des nouveautés dans l'association, réalisation et projets, un tour de table de textes précédait l'offre de la quiche par l'association et le verre de l'amitié.

 

FZ

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 17:14
Au Revoir ami Saucisse !
Au Revoir ami Saucisse !

Au Revoir ami Saucisse !

Janine Ravel et Geneviève Casaburi, inconditionnelles amies des animaux étaient sur le parc de Saucisse et Provence -poésie, par mon intervention, vous transmet le reportage photographique de Geneviève qu'on voit sur les photos auprès de l'écrivain Serge Scotto.Le parc a été inauguré par le sénateur-maire Bruno Gilles.

 

 

photos : Geneviève Casaburi

Report : Frank Zorra

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:03
Un week-end à Auriol

Geneviève Casaburi et Provence-poésie vous invite à un week-end à Auriol.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 08:02
Le concours de nouvelles des auteurs en Pays d'Aubagne récompense un lauréat de quinze ans.
Le concours de nouvelles des auteurs en Pays d'Aubagne récompense un lauréat de quinze ans.
Le concours de nouvelles des auteurs en Pays d'Aubagne récompense un lauréat de quinze ans.

Le concours de nouvelles des auteurs en Pays d'Aubagne récompense un lauréat de quinze ans.

Voilà un peu plus de dix ans, dans une nouvelle de Frank Zorra, publiée par Danyel Camoin dans : Au seuil de l'inexplicable, titrée les voyageurs du placard, apparaissait un petit garçon de quatre ans environ. L'auteur avait pris pour personnage principal l'enfant dans le cadre : " une histoire dont vous êtes le héros ".

Le 14 mars 2015, le petit garçon qui a grandi et écrit lui-même sous le pseudonyme de Hurs de Marto Pi, reçoit des mains de Philippe Amy, Adjoint au Maire d'Aubagne Délégué à la Culture, un des prix du concours de nouvelles des auteurs en pays d'Aubagne pour sa nouvelle : Sous le Tapis.

Le jury présidé par Jean-Claude Beltramo a donné à cette nouvelle la cinquième place qui place pour la première fois  un jeune de quinze ans en tête des onze lauréats de l'année : souhaitons qu'il ouvrira le passage à d'autres en apportant un souffle de jeunesse dans le concours.

A ce titre et suivant aussi la demande de Zavèn Sarafian, le prochain concours comportera un thème fantastique.

Pour les amateurs voici la nouvelle concernée publiée également dans le recueil  Autour de la Provence :

Ces derniers temps je ne suis pas vraiment à l'aise. J'entends d'étranges murmures. J'ai une drôle de sensation, comme s'il y avait quelque chose d'anormal dans ma maison. Cette angoisse m'est apparue depuis maintenant quatre jours, depuis que j'ai cette mystérieuse boîte...

C'était mercredi dernier, lorsque je lézardais dans les rues de Marseille. Cela faisait maintenant deux jours que je restais cloîtré dans ma demeure, à regarder la télévision ou à lire des bandes dessinées. Il commençait à y avoir une odeur de renfermé et j'en eus la nausée. Dehors il faisait un soleil radieux, je pris alors la décision de m'aérer les poumons. J'observais les boutiques sur mon chemin mais sans y entrer car je n'avais pas emporté d'argent. Puis j'en vis une qui m'attira particulièrement. Il y avait des objets qui paraissaient très anciens et que je trouvai intrigants. Je décidai donc d'y entrer. Je vis alors une multitude d'objets aussi étranges les uns que les autres. Mon attention fut particulièrement attirée par une boîte en bois, ornée de motifs en or dont je ne pourrais pas nommer leur représentation. Je m'en approchai et commençai à l'observer. Je la pris dans mes mains et demandai le prix au vendeur.

« Désolé Monsieur, mais cet objet n'est pas à vendre. »

Pourtant, malgré sa réponse, je ne lâchais toujours pas la boîte. Je n'arrivais plus à la reposer, je voulais la garder, il fallait que je la prenne. Je lui redeman-dai le prix.

« Je viens de vous le dire : on ne vend pas cet objet. »

C'est alors que tout se mélangea dans ma tête, les sons extérieurs étaient désormais réduits à des vibrations insupportables, des bruits sourds me torturant les tympans. Puis des voix s'entremêlèrent dans mon esprit. Je ne comprenais absolument rien. Je restai figé ainsi quelques secondes. Mon interlo-cuteur me regardait d'un air complètement éberlué. Je crois qu'à cet instant je repris la raison. Enfin, pas tout à fait. Je commis un acte insensé que je ne me serais jamais cru capable de faire. Tout en serrant la boîte contre ma poitrine, je détalai dans la rue. C'était comme si mes muscles étaient contrôlés par quelqu'un d'autre que moi, que la boîte me rendait fou. J'entendais les cris du vendeur derrière moi mais je ne m'arrêtais pas. Je rentrai chez moi en trombe et cachai la boîte sous mon lit. Je me dirigeai vers la cuisine et bus un verre d'eau. Cette drôle d'expé-rience m'avait épuisé, je m'étalai sur le divan et le sommeil me vint. À mon réveil, je me souvins que je n'avais toujours pas ouvert le mystérieux objet. Je le sortis de sa cachette et relevai le couvercle prudemment. À cet instant le téléphone sonna, je courus le décro-cher. C'était ma mère, elle ne se rappelait plus de la date fixée pour ma fête d'anniversaire en famille.

« C'est dans deux semaines maman ! C’est la troisième fois déjà que tu m'appelles. »

Je raccrochai. Ma mère avait un petit souci de mémoire, et à chaque anniversaire elle m'achetait quelque chose que j'avais déjà, ou même qu'elle m'avait déjà offert.

Je retournai alors dans ma chambre car je n'avais toujours pas vu ce que contenait la boîte. Je l'avais laissée par terre, ouverte. Mais à ma grande surprise, elle ne contenait rien. Je la retournai pour vérifier que rien ne tombe, je grattai l'intérieur, rien. Confus, je me demandai comment j'avais pu faire tout ça pour un objet en bois. Je décidai de le ramener à la boutique, et de présenter mes excuses. Le vendeur les accepta.

« Vous n'avez pas ouvert la boîte j'espère. »

« Euh... Non, non », répondis-je.

« Tant mieux, car ça aurait été la pire chose à faire. Mais si vous voulez vous pouvez la garder, cet objet m'importe peu. »

 

Je repartis, en repensant à ce qu'il venait de m'annoncer. En quoi ouvrir la boîte aurait été mauvais, alors qu'il n'y avait rien dedans ? Je retournai chez moi, perplexe. Je m'installai dans mon fauteuil et me mis à la lecture. J'eus soudainement un bour-donnement dans la tête. Cela me faisait mal, et je décidai d'aller m'allonger. Cependant, une fois dans ma chambre, la migraine s'amplifia et des voix me troublèrent. Je ne tenais plus en place. La sensation était étrangement semblable à celle que j’ai eue lors-que j'ai pris la boîte pour la première fois. Effectivement, je ne me trompais pas. C'était la boîte qui me faisait ça, je le compris lorsque je m'approchai d'elle puisque la douleur s'amplifiait. Je la pris alors et la lançai brutalement à travers la pièce. Elle atterrit je ne sais où, mais les vibrations s'arrêtèrent. C'était ça, les murmures dont je vous avais parlé, mais c'est au bout du quatrième jour que l'horreur commença.

Des bruits de grattement, sans arrêt, au début presque inaudibles, puis de plus en plus intenses et fréquents. Je n'arrivais pas à trouver d'où ils pouvaient provenir. J'avais retrouvé du produit pour tuer les rats que je versai, mais sans succès. Les grattements persistaient. En passant dans le salon, je découvris une bosse sous le tapis. « C'est lui ! » Criai-je. C'était lui, la réponse à mes questions se trouvait sous mon tapis. J'étais persuadé que c'était un rongeur. Je pris le tapis à deux mains, et tirai violemment dessus. Rien. J'observais un moment mon plancher, vide d'une quelconque présence. Je pliai le tapis et le rangeai dans une armoire. Puis je partis me coucher, confus et stupéfait. Le lendemain je fus réveillé par les grattements et le tapis était retourné à sa place avec la même bosse. Un frisson parcourut mon corps. Je m'emparai du tapis et le jetai à la décharge. Les bruits reprirent tout de même. J'essayai de m'y habituer. Le jour de mon anniversaire arriva et ma famille fut réunie. Ma mère m'avait acheté un tapis tout neuf. « Ah ! Tu vois pour une fois, tu n'en avais pas déjà un ! » Dit-elle. Je souris. Cependant j'étais inquiet, je soupçonnais la bosse de revenir. En effet c'est ce qui arriva.

Je crus un instant que c'était la cause du tapis.

Je le soulevai avec brutalité, et cette fois, je vis quelque chose filer en direction de ma chambre. Je pris peur, c'était beaucoup plus gros qu'un rat. C'en était sûr, ce n'est pas un problème de tapis, c'est ce qu'il cache dessous qui en est un ! Je repensai alors aux paroles du vendeur.

« Ouvrir la boîte aurait été la pire chose à faire. »

Il devait connaître les conséquences de cet objet. Il doit peut-être savoir comment arrêter tout ça. Je courus alors le voir et lui racontai ce qui m'arrivait.

« Je suis désolé. Je ne peux rien faire pour vous. Je vous avais dit de ne pas ouvrir cette boîte. Mainte-nant c'est trop tard. » Il referma la porte de sa boutique.

 

Je compris alors que je devrai m'en sortir tout seul. Il fallait que je découvre moi-même ce qui se cachait sous mon tapis. Sur le chemin du retour, j'essayai de trouver un moyen de capturer cette chose qui vivait chez moi. J'ouvris la porte de ma maison et découvrit le désastre qui avait été produit. Tout mon salon était détruit, les meubles renversés et les objets cassés. C'en était trop. Je ne pouvais plus supporter ça. Je remarquai que la bête était retournée à la même place, mais la bosse était plus volumi-neuse. Je décidai de fermer toutes les portes de la maison pour enfermer la bête. Je soulevai sèchement le tapis et vis pour la première fois ce qui me hantait depuis deux semaines. C'était une sorte d'étrange animal touffu qui possédait des yeux si rouges que son regard vous aurait glacé le sang et des griffes qui vous auraient coupé en tranches en un coup de patte. Il se mit tout d'un coup à grandir. J'étais pétrifié face à ce qu'il se produisait devant mes yeux. C'était devenu trop dangereux et je regrettais d'avoir soulevé ce tapis. La créature se dirigea vers moi et je courus vers ma chambre que je fermai à clé. J'enten-dais ses pas qui se rapprochaient. Je commençai à paniquer, je ne sais quelles horribles souffrances cette chose pouvait faire endurer. J'eus soudainement une idée. Je venais de repenser à la boîte. Peut-être qu'en la détruisant, ce monstre disparaîtrait. Je la cherchai, mais impossible de la retrouver. J'entendis la créature cogner contre la porte.

Si je ne trouve pas la boîte immédiatement, la porte cédera !

Trop tard, le monstre était désormais dans la pièce. Je me collai contre un mur et ne bougeai plus. Curieusement, la bête touffue ne s'attaqua pas à moi. Il y eut soudainement un éclat de lumière qui apparut. Il se dirigea vers celui-ci. C'était la boîte qui scintillait. Il leva les yeux et m'observa. Je vis dans son regard quelque chose comme un appel à l'aide. Oui c'est cela, il me demandait de l'aide, il attendait quelque chose de moi. Il prit la boîte dans ses énormes mains écailleuses et la posa à mes pieds. Je compris alors ce qu'il voulait. Je devais le faire rentrer « chez lui ». Je ne sais pas pourquoi ni comment, mais il avait l'air de vouloir retourner dans cette boîte. Je la pris dans mes mains et l'ouvrit. Il y eut une lumière qui envahit la pièce et qui m'aveugla. Je criai. Petit à petit la lumière s'estompa. Je remarquai que la boîte n'était plus dans mes mains, et que j'étais désormais seul dans ma chambre. Je restai un moment à ne plus bouger. Je n'en revenais pas de ce que je venais de voir.

 

Je décidai de sortir. Sur mon chemin, je passai devant la boutique dans laquelle mon malheur avait commencé. Je fus alors surpris de voir la boîte placée au même endroit qu'auparavant. « Ce n'est pas possible, comment a-t-elle pu retourner ici ? » Quelqu'un entra dans la boutique à ce moment-là. Il observa les objets et s'approcha de la boîte qu'il regarda avec attention. Il la prit et s'enfuit dans la rue en courant.

« Mauvaise idée ! » Me dis-je dans ma tête.

 

Hurs de Marto Pi

 

 

 

Article : Pp éditions

Photos Yves Ravel

 

 

 

 

 

 

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:37
Denise Biondo : l'enfant qu'on peignait en bleus : une larme dans la mer !

Denise Biondo : l'enfant qu'on peignait en bleus : une larme dans la mer !

Un carreau dans la tête d'après un texte de Geneviève Casaburi : Janot, il en a perdu la boule !
Un carreau dans la tête d'après un texte de Geneviève Casaburi : Janot, il en a perdu la boule !
Un carreau dans la tête d'après un texte de Geneviève Casaburi : Janot, il en a perdu la boule !
Un carreau dans la tête d'après un texte de Geneviève Casaburi : Janot, il en a perdu la boule !

Un carreau dans la tête d'après un texte de Geneviève Casaburi : Janot, il en a perdu la boule !

C'est la nouvelle de Denise Biondo (Au bout des doigts) qui a terminé le programme avec l'enfant qu'on peignait en bleus, drame qui mettait en scène Frank Zorra dans une enquète trés particulière... racontée à deux voix par Denise et Danyel Camoin (imitant Frank Zorra).

Version abrégée pour la scène  :

             L'histoire la plus invraisemblable qu'il soit arrivé à Frank était de remplacer une amie institutrice durant une maladie.

Et ce ne fut pas facile bien que le cours soit élémentaire.

Voici ses propres mots au bout de mes doigts… (Denise Biondo)

 

Ce ne sont pas mes faiblesses en maths qui m'ont gênées. À leur âge, ces enfants n’en étaient qu'à l'arithmétique. Ce qui me gênait, c'était l'assaut de la classe : arriver à dominer une meute d'enfants, c'est encore plus dur que dériver des adultes ! J'avais plus l'air d'un pion que d'un instit, il m'a fallu du temps pour arriver à y ressembler.

 

            C'est sûrement à ce moment-là qu’il s’est rapproché de la petite Laurie. Elle avait un caractère fermé. (Denise)

 

            Un jour, en posant tendrement ma main sur son cou alors qu'elle passait au tableau, je l'ai surprise à sursauter et j'ai été étonné de lui avoir fait mal. J'ai doucement écarté le col de sa chemisette et constaté des marques qui ne trompaient pas. J’ai compris subitement pourquoi elle s'absentait les jours de sortie à la piscine. Sa peau était couverte de bleus ; j'étais persuadé que son père la bâtait.

 

            Il avait tort, ce n'était pas son père qui était coupable et il l'a compris quand il a su que celui-ci avait déjà quitté la maison. (Denise)

 

Récemment sa mère s'était mise à boire et c'était plus grave pour moi ; face à cette femme dévastée, observant ce fond d’œil où l'on voyait la mer sauvagement battre les paupières, comment garder la face et jouer au moralisateur ?

Elle battait sa fille, certes, mais elle était malheureuse.

 

           Au fond de ses yeux, les vagues de tristesse noyaient la raison dans un flot d'alcool. (Denise)

 

Je ne savais pas imaginer l'enfer que pouvait vivre cette petite fille qui aimait pourtant sa mère. Elle se disait même punie parce qu'elle était méchante. Je connaissais les excuses faciles : tombé dans l'escalier ou cogné par une porte ! Comment l'aider ?

J’ai pris le Ferry-boite, elle habitait sur l’autre rive du port et d’une rive à l’autre j’ai senti un frisson qui parcourait mon échine, c’était le cas chaque fois que je me traçais une mission impossible…

 

            Quand il a rencontré en tête-à-tête cette femme qu’il haïssait sans la connaître, il n’a pas pu lui enlever son enfant. Laurie ne voulait pas la quitter, sans doute… (Denise)

 

Elle m'a frappé de ses petits poings comme elle tapait sur sa fille : la rage du désespoir l'animait et je me suis senti désarmé. Ne sachant quoi faire, je l'ai serrée dans mes bras. Fan de chiche ! Ce geste a déchaîné une rafale de larmes qui inondait son visage et mon épaule… J'ai plongé tout entier dans le bleu de cet océan qui déversait cette eau au-delà de ses paupières, tout un monde qu'elle cachait au fond de ses pupilles dorées ; je l'ai aidée à se détendre en essayant de ne pas m'empêtrer dans l'eau de Rochas que je reniflais dans son cou.

 

           Alors, M. Zorra, pas moyen d'enlever ce A; jouer Zorro, c'est facile au cinéma, mais dans la vie, il y a des lois ! (Denise)

 

Vous ne me croirez pas. J'ai de la peine à y croire moi-même. Mais je l'ai invitée à dîner… Et je me sentais vieillir mais sa jeunesse à elle fuyait, verre après verre, son whisky creusait peu à peu ses rides. Il fallait l'éloigner des soucis, la projeter dans un rêve paradisiaque ; ce n'était pas une mince affaire mais ma mère disait qu’avec un peu d'amour on peut tout faire ! Je les ai emmenées, toutes les deux, avec moi, chez Disney.

 

            Il a trouvé des allocations auxquelles elle avait droit, un travail à sa portée, sans le stress habituel du sien, et un logement plus petit mais confortable. Il est devenu leur père Noël, leur chevalier servant. (Denise)

 

C'était très dur de remplacer le verre. J'ai même bu avec elle le dernier pour la route.

J'aimais déjà la fille…j'ai aimé la mère, le temps d'une passion éphémère à l'instar d’un conte de fées qui vous change de cap. Et puis...

Et puis plus rien ! Vous attendiez quoi ? Des remerciements, la divorcée éplorée qui se jette dans les bras du Sauveur ? Je n'ai pas d'auréole et je me suis contenté de son sourire. Je lui avais tant expliqué sur elle, sur moi, sur les couples, qu'elle a dû comprendre qu'elle aussi était chargée d'erreurs vis-à-vis de son mari et elle l'a retrouvé... Et Laurie en était heureuse.

 

           Aujourd'hui, elle a repris confiance. Sa vie recommence. La petite fille a grandi et le seul bleu qu'elle garde dans ce tableau, c'est le bleu du ciel de Marseille. Elle a pardonné.(Denise)

 

Et moi ?

Lorsque je passe à l’ancrage du Ferry, il m’arrive encore de regarder dans la direction de leur maison, d’une rive à l’autre…

 

           Depuis la vie s’écoule, goutte à goutte, et nous vous remercions de votre écoute.

(a deux)

 

____________________________________________________________________________

 

C'est la nouvelle de Geneviève Casaburi : Un cadavre au carreau, récompensée deux ans avant qui a inspiré à l'équipe de Pp : un carreau dans la tête, jouée lors de la musique des mots dans le bar de Tonton par Michel Isard(Raphaël), Jean-Claude Colay, Danyel Camoin et Geneviève Casaburi (la serveuse).

Un carreau dans la tête

d'après la nouvelle de Geneviève Casaburi ; Un cadavre au carreau

Texte sur lutrin au milieu du passage près du comptoir

Deux hommes font irruption dans le bar de tonton  qui les apostrophe :

-Oh là !

     -On se la fait, cette partie, ou pas ?

-Attends, eh, oh ! Faut récupérer Tonin.

     -Hé, où il est, çui-la ?

-Y fait sa sieste, con ! Sur le banc. Derrière le bar.

     -Oh ! Tu me parles mal, non ?

-Pourquoi ? Parce que j'ai dit « con » mais à Marseille ça, c'est la ponctuation ! Le point final.

      -Et en parlant de point : faudrait qu'on gagne !

-Contre Tonin ?

      -Non, contre le Pape !

      -Et Janot ?

-Ah ! Janot, il n'a plus toute sa tête.

-Oh, ça alors ! (la serveuse)

      -À cause de sa femme ?

-Eh !

      -En tout cas, pas de tir à la raspaille, pas de déracinage de platane et surtout pas baiser Fanny ! Hein ?

-Toi avec les rosés que tu as descendus, tu as le nez aussi violet que des radis !

     -Je supporte mal les grillades.

-À propos…

     -À propos de quoi ?

-De Tonin !

     -Quoi, à propos… Quel rapport avec les radis et les grillades ?

-Je n’te parle pas des radis mais de Tonin ! Tu as vu la tête qui faisait depuis hier.

     -On aurait dit le Ravi !

-Quelle idée ! Non, on aurait dit un mort.

-Un cadavre au carreau.(la serveuse)

    -Figure-toi qu'il avait rêvé qu’il se prenait une boule mortelle en pleine tête et que c'était Janot qui l’avait tué…

-Oh ! Je vois le Janot : " Oui, Monsieur, c'est moi qui l'ai tué, j'en avais marre qu'il fasse les yeux doux à ma femme. Et surtout, je ne supportais plus tellement qu'il parle tout le temps des exploits de ces boules ! Alors cette fois, c'est moi qui ai fait un carreau… Avec sa tête !"

-Ah ! Tu l’imites bien (la serveuse)

     -Il aimerait bien limiter avec la femme de Tonin.

-Ouais, mais ça, c'était avant. Raphaël, va réveiller Tonin maintenant.

(Raphaël sort) voix de Raphaël en coulisses :

     -Ho ! Tonin ! Tu me fous la pétoche maintenant. Allez, réveille-toi ! C'est plus l'heure du sieston. Tu as rêvé de travers mais on a quand même gagné hier !

Oh ! Alors ?

Dans le bar :

-Alors Tonin et Janot, les tireurs ! Raphaël et Toi, les pointeurs, c'est ça ? Au cas où, je remplacerai Janot.

(Raphaël revient dans le bar livide et affolé, une boule à la main il dit :)

      -Ho, les gars, c'est pas possible ! Il faut appeler la police…

-Quoi ! Et pourquoi faire ?

     -Beh ! Le Tonin, il n’bouge plus : il est mort, et à côté de lui… J'ai trouvé une boule…

(Il brandit la boule)

-Ho là ! Un rêve prémonitoire…

-Mon Dieu ! (la serveuse)

      -Et la boule, c’est celle de Janot !

-Je vous l'avais bien dit…

      -Quoi ?

-Que Janot, il avait perdu la boule !

 

L'enfant qu'on peignait en bleus d'après le texte de Denise Biondo : une larme dans la mer.

L'enfant qu'on peignait en bleus d'après le texte de Denise Biondo : une larme dans la mer.

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