Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 14:22

Après un vibrant hommage à Aragon, Brassens, Ferrat, Maupassant et aux fabulistes, puis, plus récemment au poète du cinéma, Paul Carpita, en présence de l'un de ses assistants,

Pp lance plusieurs coups de chapeau poétiques :

un festival en 2013 avec Alice Hugo, Guy Feugier et les poètes chantés par Brassens

et en projet pour 2014 hommage à Marie-Louise Bergassoli et coup de chapeau surprise...

 

Consacrons la page qui suit à nos poètes disparus...

 

amis

mouriesp.jpg 

 

fontvielle-bastide--.jpg

 

 

Eloyse Blouet, Marie-Louise Bergassoli, André Durbec, Miguel Ruiz et d'autres...

Ils ont marqué le temps de la poésie...

 

 

Un de moins, un de plus et le spectacle continue...

Il est mort, notre ami et nous laisse une fleur de peine,

Ce texte est publié aujourd'hui en hommage aux poètes disparus

et en particulier pour Michel Ruiz qui était encore parmi nous le 18 juin

pour : 2011, l'odyssée de la fable...

et qui vient d'éclairer une étoile pour nous voir

peut-être de là-haut.

Adieu Michel, nous pensons encore à toi.

 

Article et poème de Danyel Camoin

----------------------------------------------------

Le jeudi  3 mars  à Marseille Philippe-Auguste Malheres a présenté un vibrant hommage à la regrettée Marie-Louise Bergassoli dans Coeur de poètes.

Pour ceux qui veulent retrouver ses textesregard est dans la bibliothèque Provence-poésie.

Un des sommets de la poésie libre dans l'oeuvre de Marie-Louise Bergassoli  : Un autre regard. La petite édition.
Voyez ce qu'en pense Danyel...
"Le sourire de "Malou" s'échappait par ses yeux en volutes de dentelle et arrosait de sa bonté  tous ses élèves : l'école romane,  qu'elle présidait, a enseigné à certains non seulement comment déchirer le voile de la prosodie dont on est généralement  loin mais aussi, et surtout, comment on exprime les mots du coeur, comment on expire son intérieur au lieu d'attendre une inspiration céleste, comment on écrit "j'ai même rencontré le chaperon rouge" ou "Les fleurs du vide" et, chaque fois que j'écrirai un poème, je plongerai dans son regard toujours en moi et me demanderai si elle aurait apprécié.
Elle nous laisse par écrit son souvenir immortel même si elle n'est plus là, même si... C'était hier...
hier

Ce poème libre est interprété par Danyel dans la plupart des rencontres poétiques.

En pages poésies d'autres poèmes à lire... sous le titre "Malou" ce n'est pas un adieu.

Avec l'aimable autorisation de Me Christine Bergassoli

Un hommage est en projet à Aubagne pour 2014...

débutant par un écrit de Danyel en hommage à sa mère poétique inoubliable et il nous dit en avant -première :

"Pour elle, j'ai pris les ailes de la pluie...

Et  j'interpréterai outre un poème que je lui avais écrit de son vivant, un ensemble de deux extraits de son oeuvre, moitié classique, moitié libre."

 

 L'hommage existe déjà dans son recueil poétique: les méandres de la pensée. 

Article Nicole Manday

 

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:01

le-final.jpg 

Les premiers films du monde  ont été tournés et projetés en Provence par les frères Lumière : il s'agissait entre-autres de l'arrivée d'un train en gare de La Ciotat...

 denise-evente.jpgsalla.jpg

A l'occasion de sa 7e lecture -spectacle, portes ouvertes sur réservations, Provence-poésie vous invitait le 1er décembre 2012 à retrouver l'équipe endiablée présentée par Denise Biondo à la Mdva d'Aubagne dans sa formule habituelle pour :

Les contes du 7e art provençal  

Isabelle et Jean-Claude à l'accueil ont vu passer : Andrée Ataroff (voir ci-dessous)- Mauricette Buffe-Erine Lechevalier-Denise Beltramo- Denise Roman- Denise Pioch- Sonia Kitaëff- Rose-Marie Palun- Monique Morucci- Claude-Marie Roux- Albert Borelli- Michel Camoin-Zaven Sarafian parmi plus de cinquante autres spectateurs entre les deux parties. 

  affiches-1-12.jpg

 

Danyel Camoin presque né dans un cinéma (l'Artistic-cinq avenues) rend hommage à Paul Carpita, l'instituteur marseillais du 14e, cinéaste maudit au film interdit durant  plus de trente ans, metteur en scène du monde ouvrier, chaînon manquant du cinéma français, précurseur de la nouvelle vague, devenu célèbre à 80 ans par son troisième et dernier long métrage : Marche et rêve ! ou les homards de l'Utopie, tourné à Martigues. Mais Carpita fut aussi le réalisateur de nombreux courts métrages dont un sur Aubagne et le pari de Danyel c'est de faire découvrir par des interprétations d'extraits l'écriture poétique méconnue du cinéaste.

(extraits-lectures ou scènes de : Le rendez-vous des quais-Les sables mouvants-Marseille sans soleil-Demain l'amour-Des lapins dans la tête-Les homards de l'utopie)

Carpita.jpg carpita-seul.jpg

Cette première partie était titrée:

Carpita, des lapins dans la tête, d'après le titre du court-métrage primé cité en 2008 dans le livre de Danyel : J'ai même rencontré le chaperon rouge.

   vassal.jpgadieu-Jesus.jpgvassal-livre.jpg

    Etaient invités à cette date:

Invité d'honneur : Lucien Vassal romancier historien marseillais qui a trés bien connu Carpita, assistant et interprète de l'auteur de Adieu Jésus.

Autre invité: Jean-Yves Calassi, auteur d'un livre sur les cinémas de quartier de Marseille.

Autre invité: Michel Isard de l'Académie de Provence, guitariste et auteur de contes provençaux.

 les-auteurs.jpgla-salle-2.jpg

Présentation exceptionnelle de Madame Andrée Ataroff, interprète du film : le rendez-vous des quais de Paul Carpita

venue voir la représentation (photo dans le film ci-dessous).

 l-actrice.jpg

carpita.jpg madmireill.jpgPC010441.jpgmiracle-2.jpgequipe-Carpita.jpg

La deuxième partie de cette journée de contes, après l'entracte et le tirage du gagnant du jour, était dédiée aux conteurs du cinéma de chez nous : Giono, Pagnol, Verneuil, Colpi ...

avec des lectures et des interprétations de :

La belle Meunière, Marius, Cigalon,  Le secret de Maître Cornille, Le mouton à cinq pattes, Heureux qui comme Ulysse, Manon des Sources, Regain, Jofroi, La femme du boulanger et Le schpountz

Pas de projection, de vrais personnages sur fond noir...

Comme disait Claude Nougaro: sur l'écran noir de mes nuits blanches...

Avec la participation de Guy Feugier (Toine, Panturle et César), Philippe-Auguste Malsheres (Fonse et Escartefigue) et Alain Daix  (Monsieur Brun)

 

feugier-toine.jpgcartes.jpg

  panturle-gedemus.jpg jofroi.jpg

 

 et l'équipe de Pp :

  moniqjoelle.jpgmeuniere.jpg

 Jean-Claude Colay (Alphonse Daudet et le docteur) Joseph Lévonian (Le curé et le maire) Joêlle Foin (Monique)

Geneviève Casaburi (Aurélie) Mireille Miau (Madeleine) Janine Ravel (Marinette) Francis Triay (Cigalon)

Danyel interprète: le récitant, Carpita, Bernard, Roger,Toinou, Schubert,Gédémus le rémouleur, Panisse, Joffroi, le boulanger, le père des quintuplés, Antonin, le papet et  le schpountz)

Denise :   la journaliste, Louisette, la belle meunière, la voix off, Françoise et la récitante.

Edouard ( Gérard, Marcellin et le dessin) 

 

meuniere-2.jpgPC010334.jpg

 

 boulanger.jpg pain.jpgla-fumee.jpg PC010380.jpgjanine-copie-1.jpgdaudet.jpg

 

PC010403.jpgmouton.jpgheureux.jpgulysse.jpgcigalon.jpgpapet.jpg

 

 schpountzPC010474.jpg

 

 

 PC010477.jpg

Final en chantant avec Edouard avant le verre de l'amitié

Partition musicale Alain à l'accordéon  et Jean-Paul  à la Guitare

 

Evidemment tout était gratuit...

De 16h à 19h30

 

Photos Geneviève Casaburi et Janine Ravel 

Article  F Z 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 11:01

 joseph-i-copie-1.jpg

 Photos La Provence 

Joseph Lévonian, trésorier adjoint de l'association Provence-poésie, reprèsentant un lien direct avec le crédit mutuel,

était présent à l'inauguration par le Maire d'Aubagne de l'espace aux portes des Défensions qui recevra ultérieurement le centre Pompidou ouvert à la culture pour 2013.

Un moment de fête aux Défensions.

Rappelons que Joseph est aussi un fervent du théâtre et de la figuration au cinéma où il a tourné au côté de  Claudia

Cardinale et Omar Sharif dans Mayrig.

Il s'est également illustré récemment au cours des lectures-spectacle de Pp :

le voici ci-dessous en curé de Cucugnan :

tn lemaire.jpg

Ci-dessus photo de l'inauguration par le conseil municipal...

La qualité des photos est dûe à leur découpage dans l'article du journal.

Nicole Manday

 

 

 

 

Précédents articles sur Aubagne et l'huveaune:_____________________________________________________ 

Provence-Poésie démarre ses ateliers de lecture et écriture le 31 mars 2011 à Aubagne.

Tous les poètes et écrivains désireux de s'entraîner au sein d'un groupe volontaire pour améliorer leur texte ou leur diction

peuvent se joindre à nous pour un forfait annuel (gratuit pour les adhérents) comprenant deux heures trente par mois de 16h30 à 19h00 en principe le dernier jeudi du mois du 31 mars (cette année) au 22 décembre (atelier décalé).

La date du mois d'avril est exceptionnellement rapportée au  jeudi 14 avril.

L'atelier se compose de trois parties  principales :

composition d'un quatrain en partant de rimes ou de mots recherchés ensemble

étude de la structure de la nouvelle et montage de petites nouvelles

lecture ou interprétation de texte d'auteur ou de poèmes de participants.

 

Les personnes intéressées peuvent contacter les responsables par le truchement du blog ou du mail de Provence-poésie.

Les participants qui ont des recueils en cours  de montage et ont besoin de conseils peuvent également solliciter une entrevue avec un membre du bureau après ou avant l'atelier pour les conseiller

 

 

Associations, voici Ci-dessous, les points importants du discours réconfortant du Maire pour les abeilles que nous sommes :

voeux.jpg

 

Article de Nicole Manday

 

Cette année, 2011, la guinguette et la sardinade du RAMA ont été reportées au 14 juillet: beaucoup de monde rassemblé sur les berges de l'huveaune sur fond musical pour déguster les sardines grillées. Magali Giovannangeli, présidente de la région et quelques élus ont salué les membres de Provence-poésie installés à une table  à l'abri du soleil et du vent, fondus dans la verdure des abords. Jo Corbeau était bien sûr présent pour animer les retrouvailles.

 

 C'est Philippe-Auguste Malsheres qui  a écrit "rêve d'Huveaune, poème incorporé dans le petit guide poétique des trésors de Marseille  et qui sera certainement  aussi dans le nouveau recueil des auteurs associés qui parlera des chemins d'Aubagne.

 

huvo

_______________________________________________________________________________________________

 

Précédent :

Le dimanche 6 juin, dans une chaleur attendue, Denise Biondo et Danyel Camoin ont laissé de côté le stylo et la table de dédicaces pour participer à la sardinade sur les berges de l'Huveaune à Aubagne où ils ont retrouvé en musique Jo Corbeau qui avait dansé avec Denise, l'année précédente, une magnifique valse sur l'herbe, au même endroit. IMAGhuv.jpg

L'heure était à la détente et le maire et son adjointe ont salué les convives.

Provence-poésie publiera ultérieurement le texte écrit par Danyel sur l'huveaune : Ubelka.

 

Article Nicole Manday 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 10:52

Provence-poésie  au festival de la vallée du Jabron en 2012.

C'était le 14 octobre pour le coup de pouce aux auteurs.

(www amitiéloisirs04.com a publié un article sur Denise Biondo et Provence-poésie)

 

Provence-poésie réprésentée par Denise Biondo rencontre entre autres :

Carla Cartagena, née au Chili en 1975, invitée d'honneur salle Montebelle, illustratrice des jeux de société Canaille et la ruche publiée aux éditions du Devin (voir photo auprès du maire de Valbelle)

Michel Ponte, Louis Lamour déjà connus par l'association,

et Nicole Amann, fondatrice du site Bonnes nouvelles répertoire des concours de nouvelles à visiter, auteur principal d'une oeuvre multi-nouvelliste : Des hauts et des bas. 

amann.jpgmaire.jpg

100_2386.jpg100_2387.jpg

100_2390.jpg

 

 

valbelle.jpg

 

 

 Articles précédents___________________________________________________________________________

 

Cette année, c'est le 16 octobre 2011 à Valbelle que Pp retrouve M.Christine Etienne et l'association amitiés et loisirs ouvrant ses portes à l'association favorisant l'édition de la poésie refoulée par une majorité d'éditeurs comme invendable ainsi que l'édition en compte d'auteur de recueils de nouvelles pouvant aider les talents inconnus ou en herbe.
 

Encore merci pour l'accueil et l'ensemble journée et repas qui ont permis la communication et les rencontres et retrouvailles avec des partenaires sympathiques parmi lesquels Annie Malochet, Louis Lamour et Michel Ponte et un lien avec la bibliothèque de Sisteron.

valbel-maire.jpg

valbel-mix2.jpg valbel.jpg

valbelponte.jpg 

 

 

 valbellle.jpg

 

__________________________________________________________________________.

L'an dernier :

Denise Biondo Et Danyel Camoin étaient présents au festival de la vallée du Jabron : coup de pouce aux auteurs et dédicaces organisés le 17 octobre cette année avec un forum des auteurs le dimanche matin où café et croissant précédaient apéritif et repas littéraire.

Les clients (voyez sur les images) étaient présents au rendez-vous malgré la pluie.

Merci à l'organisatrice : M. Christine Etienne (association Amitiés et loisirs)

Denise et Danyel leur ont présenté le recueil de contes le monde magique de l'enfance et celui des fables modernes Affabulations affables associés à  un sommet de l'auto-édition  poétique Les méandres de la pensée et au recueil  Mes Moires de Marseille contenant deux poèmes de Denise parmi ceux de treize auteurs.(ce dernier est devenu depuis le petit guide poétique des trésors de Marseille préfacé par le Maire)

A côté de ceux-là bien sûr, les grands titres de Danyel: tous trois prix d'honneur de l'Académie de Provence; les fleurs du vide, j'ai même rencontré le chaperon... et les fantômes du vieux moulin

et la nouveauté; le recueil de Sonia Kitaëff, académicienne de Provence, peintre et poète: Palette et Plume 


Signalons la présence à la manifestation du maire de Valbelle et de quelques connaissances de Provence-poésie:

Annie Malochet, Muriel Moulène ainsi que Guy Jampierre et sa sympathique compagne Mireille entre autres...

Et de la chienne des organisateurs ! 

 

 

valbelle-maire.jpgvalbelle-salle.jpgvalbelle-muriel.jpgvalbelle-dan.jpg 

valbelle-ch.jpg

 

Nous essayons de faire connaître la majorité des manifestations artistiques et littéraires de la région et nous remercions par cette occasion tous ceux qui ont eu la gentillesse de nous laisser un commentaire en engageant les autres à ne pas s'abstenir, communiquez-nous vos impressions et même vos souhaits. Merci

 

valbelle.jpg

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 12:49

Tous les chemins mènent à Aubagne (comme à Rome) ou à Auriol samedi 6 octobre au centre ville (près de la maison des séniors) à partir de 14 heures.

Dédicace de Médiathèque réservée au livre régional

pour les dix-neuf  auteurs réunis autour de notre président dans ce petit voyage au coeur de la ville avec un large clin d'oeil sur l'Agglo et Gémenos.

Quelques images littéraires de classe accompagnent quelques images véritables en couleurs ou en noir et blanc rien que pour les yeux des lecteurs avec quelques particularités éclatantes de la région...

 

Dédicaces par Danyel Camoin, ancien habitant d'Auriol, le 6 octobre accompagné de Rosette Escoffier, Joëlle Foin et Denise Biondo qui se relaieront pour dédicacer ensemble ou séparés le livre désigné (durant cette journée de la culture à AURIOL au moulin de St Claude.

 

Le poème de Janine Ravel  : "Quand vivait la rue grande" dédié à Auriol sera déclamé  au cours de cette manifestation par l'un d'entre eux puisque Janine ne pouvait être présente ce jour-là.

24x18 escoffier Dd colorjoellejanine

Nous vous invitons nombreux à venir nous rejoindre...  en spectateurs !

 

 

chemins d'Aubagne 1-copie-1

A cette occasion, Provence-poésie offre un regard sur le passé de la ville avec au centre une photo de la rue Augustine Dupuy où Danyel a habité et exercé son premier métier avant d'habiter La Bouilladisse ; cette rue conduit à l'ancienne mairie. 

auriou-blog.jpg

 

 

_________________________________________________________ 

 

 

article précédent :

Ce livre pouvait être dédicacé par certains de ses auteurs exceptionnellement le 6 mai à Auriol sur le marché, le 13 mai au palais Longchamp à Marseille (voir article le 13 mai), le 27 mai à la fête de l'olivier à Gémenos

et il l'a été avec succés le 8 juin vers 17h à la médiathèque de Cuges  par Jean DiFusco  en présence du maire de Cuges qui a fait suivre la dédicace d'un apéritif sympathique.

difusc

Et il pouvait l'être :

Le 23 juin à 16h la Mdva à Aubagne par les auteurs présents

 voici la présentation prévue par Danyel Camoin :

 

Les trois coups ont sonné, la scène se dévoile,

Les premiers mots de ses pensées vagabondes ;

Sa première rime sera pour les étoiles :

Car ses yeux portent loin, bien au-delà du monde…

Les mots de Gaël Angélis, ce n’est pas seulement de la poésie, c’est toute une vie entre Orages et soleil jusqu’à la bougie qui fait briller l’espoir…

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

En Provence sous les lampions

Il jouait avec les champions,

C’était un as de la pétanque

Après sieste dans la restanque.

Des Robertides aux Hebdorimes , Jean-Marie Arvieu ne vieillit plus, il mûrit accroché à sa branche ; la poésie ; il vous invite à une délicate ronde autour de la Rotonde…

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 

La bonté parle du cœur, ose le croire,

Même si tu en doutes, prends le chemin,

Engage-toi pour elle, donne la à boire,

Aux victimes du mal, donne de l’entrain.

Dans ce recueil Cherche la lune…tu trouveras le soleil, Henri Bouyol nous entraîne dans son propre monde poétique… A visiter !

------------------------------------------------------------------------------------------------------------On ouvre un jour les yeux, on brise la coquille,

   On voit autour de soi les regards s’éclairer,

Les visages réjouis, le bonheur s’afficher,

Alors que s’agrandit le cercle de famille.

Pénétrez de nouveau dans les vers de Jean Di Fusco, Embarquez sur le bateau de la colère et de la nostalgie et bonne lecture…

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

Je suis la seconde, c’est celle qui attend,

Comme Pénélope

Que tu lui consacres des miettes de ton temps.

Pense à Pénélope !

Passent les heures, passent les jours !

De toute mon âme, Je t’espère toujours.

C’est le deuxième volet de Palette et plume, continuez à suivre l’œuvre de la double casquette de Sonia, entre le pinceau et les lettres règne la couleur du tableau !

------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Des wagons chamarrés, tous couverts de dorures,

À travers la fenêtre un grand air d'opéra ;

Des voyageurs ravis partant pour l'aventure

Dans les compartiments l'odeur du Réséda.

Pénétrez avec moi dans le monde de « Milou » : Emile Mihière, un poète particulier à la fois pamphlétaire et naturaliste ; « à bâtons rompus » est un titre qui définit bien la course de son existence…

Alors n’hésitez pas… Quand même !

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Angélis, Di Fusco, Kitaëff, Mihière

On les retrouve aussi au cœur du livre, sur tous les chemins qui mènent à Aubagne que nous pouvons vous dédicacer à plusieurs aujourd’hui :

Jean-Claude Colay, Geneviève Casaburi-Rosette-Mireille-Joelle-Janine

Denise Roman, Denise Biondo et moi

Plus de douze des auteurs de notre livre régional dans la salle, en tout, il y en a vingt

Et du plan d’Aups à La Penne, ces plumes vous entraînent à travers des images d’hier et d’aujourd’hui au long de l’huveaune.

 

Cette présentation précédera la lecture spectacle présidée par Denise Biondo

 

 

 

Provence-poésie et Dc lancent ce livre de 110 pages pour seulement 15 euros ( prix réduit pour tous ceux qui y ont participé ; ils ont déjà bien sûr droit à un exemplaire gratuit)

Parution légale le 11 mai 2012 : distribution aux auteurs lors de la réunion (soirée kich) après la remise des prix...

Gaël Angélis, Denise Biondo, Albert Borelli, Geneviève Casaburi, Jean-Claude Colay, Jean DiFusco, Rosette Escoffier, Joelle Foin, Sonia Kitaëff, Philippe A.Malsheres, Emile Mihière, Louis Moulet, Lucien Pignol, Josette Pons, Janine Ravel, Denise Roman, Mireille Talotti-Miau, Francis Triay et Robert Bruguière, dans un hommage à Paul Dol, jonglent avec les images poétiques qui leur sont chères.

 

D'autres dédicaces sont à l'étude:  Danyel Camoin à La Bouilladisse, Geneviève Casaburi à La Destrousse, Janine Ravel à Auriol, Denise Biondo à Cadolive, Rosette Escoffier à Saint-Zacharie, Gaël Angélis à Aubagne ?

 

On peut se le procurer aussi en librairie :

LibrairieThiéblemont, centre commercial La Destrousse

Librairie L'étoile Bleue, centre d'Aubagne.

Librairie Le Forum à Gréasque

La maison de la Presse à Gémenos

Et bien sûr au bureau de l'association ou par intermédiaire de l'un des auteurs.

Publicitairement, certaines commandes par correspondance  peuvent être satisfaites par un port gratuit.

 

Aubagne,  bien sûr mais aussi...

img_2430.jpgorgues-de-Roquevaire-2.jpg aubagne-sourcehuveaune.jpgcuges.jpg

Devinez d'après les images.

Et eux, de quelle ville parlent-ils ?

La réponse est dans le livre.

 

Avec passion au cœur, laissez-moi vous narrer

Un temps millénaire, où tout a démarré ;

Bâti tout à côté de nos récifs côtiers,

Apparut un grand bourg de bergers, de potiers.

Garrigues, cabanons, s'emparent de ce lieu.

N’omettons le soleil, rayonnant couleur feu,

Et ces âmes aux reflets, par la mer si bleus.

Gaël Angélis extraits

 

Dans cette côte qui grimpe jusqu'à l'Académie de Provence, au cœur de l'impasse des Claudes ; sur le côté gauche de la nationale, après le tabac, le bus quelquefois s'arrêtait là… Une traverse à droite, un peu plus loin, remonte vers le chemin d’Aix et, quelque part dans la « Gandole », se dressent les briques du passé...

Danyel Camoin extraits

 

 

Malgré ta modestie grand Dieu, tu étais belle !

J’entends les yeux mi-clos l’étrange brouhaha,

D’où montent des clameurs ô jolie demoiselle ;

C’était un chant d’amour que je n’oublierai pas.

 

Janine Ravel extraits

 

Regarde les ruines de ce très vieux château

Puis, écoute l’orgue de Pierre Cochereau

Qui réunit bien près de cinq mille tuyaux ;

Sa musique fera valser tes oripeaux.

 

Vois le clocher sorti tout droit du Moyen-Age,

La  vieille chapelle, l’église Saint-Vincent,

Le pont Bonaparte juste avant ton virage,

Et puis, dans ton élan, vois le clos Castellan.

 

Danyel Camoin extraits

 

 

 

Article Précédent______________________________________________________________________________

Pour son  recueil avec ses amis poètes, Danyel Camoin descend de la Sainte-Baume avec l'Huveaune en introduisant le livre par son texte  écrit en hommage au cours d'eau et en donnant au passage la parole aux représentants des communes principales de l'Agglo avant d'atteindre le coeur d'Aubagne où il réside : la première pour l'instant est Auriol (Auriou) qui sera marquée par deux textes de l'académicienne de Provence Janine Ravel et qui est faite de ponts sur l'Huveaune. trois-auteurs.jpg

Trois auteurs du petit guide des trésors de Marseille  

à nouveau réunis sur les chemins d'Aubagne.

 

Provence-poésie et  Danyel Camoin ont invité les auteurs qui ont participé au guide des trésors de Marseille et ceux qui étaient intéressés  à  préparer un texte (conte ou poésie) pour le  recueil ; les chemins d'Aubagne.

Celui-ci concernera le centre Aubagnais et les alentours desservis par le bus gratuit : de La Penne jusqu'à Saint-Zacharie en passant par Auriol, Roquevaire, Cuges, Belcodène, La Destrousse, La Bouilladisse et Gemenos. 

 huvo.jpg

  Article Nic Manday

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:26

cm.jpg

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 09:12
  creart-2013.jpg

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 C'est le 8 septembre 2012 que quelques représentants de Provence-Poésie, dont certaines avaient fait le concours, Geneviève Casaburi et Mauricette Buffe assistaient  avec Denise Biondo (trois des auteures de Entre deux eaux) à la remise des prix présidée par Serge Scotto et Saucisse...

 

Dd colorportrait Ginoubuffe

100_2348.jpg100_2351.jpg
Passaient un instant devant le stand de Louis Velle et Frédérique Hébrard...
Et saluaient nos amis de l'association Créart  (auprès de Roger Tanzi) sur le stand de leur créative association.
 100_2353.jpg100_2354.jpg
 fuveau2.jpg
 Article précédent:----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Provence-poésie était le 3 septembre 2011 à Fuveau  avec les écrivains en Provence. Quelques membres de l'association ; certains en spectateurs, d'autres concernés par le concours de nouvelles et d'autres en auteurs pour les dédicaces.
Denise Biondo s'est surtout attardée avec son appareil photo sur notre ami Jean-Claude Beltramo qui sera aussi le 8 octobre à La Destrousse, librairie Thiéblemont (centre commercial Casino) pour dédicacer son nouveau livre: Autopsie d'une tuerie.

   

100 1928100_1929.jpg

 

 

 

Article Frank Zorra-Photos Denise Biondo 

 

 

 

C'était en 2010 le 4 septembre ;

 

 

Provence-poésie vous informe de l'invitation de Danyel Camoin aux écrivains en Provence à Fuveau le samedi 4 septembre. 100 écrivains à Fuveau...

Danyel et Denise Biondo (co-auteur) ont présenté le petit guide des trésors de Marseille en nouveauté dans la collection de l'Académie de Provence, adjoint à j'ai même rencontré le chaperon rouge, les fleurs du vide  et les fantômes du vieux moulin, trois livres primés par la même Académie. D'autres co-auteurs du guide tous représentés à Fuveau. sont venus sur le stand dédicacer quelques livres avec Danyel. Sonia Kitaeff, Pierre Boyer et Jean-Claude Colay se sont joints à Denise pour ajouter une dédicace à leur passage.

L'auteur a retrouvé  avec plaisir devant son stand  Roger Tanzi de Créart, Jean-Marie Arvieu, poète de 84 ans de l'Académie de Provence  et quelques amis rappelant les vingt ans qu'il a passés au service de St Microelectronics à Rousset et qu'il n'avait plus vus depuis plus de cinq ans.

Ce salon littéraire est à signaler au calendrier de Provence-Poésie comme un des plus remarquables par son accueil et son gigantesque  repas digne de Gargantua.

N'oublions pas l'accompagnateur Jacques Brossier, sympathique et efficace, sur la photo aux côtés de Danyel, qui allait jusqu'à apporter le café pour le stand et la rencontre avec quelques autres écrivains dont Luc Antonini et Lucien Vassal ou Serge Scotto et Saucisse, Pierre-Louis Besombes, Thierry Roland, Michel Lacour (Ed Benevent) et le repas, près d'une charmante accompagnatrice, Nicole Chapouty,  pris à la table de Jean Contrucci .

fuveau-copie-1

 

 

Pour terminer, voici un zoom sur les livres présentés :

le guidechaperonfleurs vide

Rappel de précisions sur ces livres:

Le guide poétique 2010,  maintenant préfacé par le maire de Marseille, effectue une traversée de cette ville en images doublée de poésie et pour ce faire Danyel s'est adjoint les prix de poésie 2010 de Longchamp: Philippe-Auguste Malheres et Sonia Kitaeff, les académiciennes  de Provence Janine Ravel,  Mireille Talotti-Miau et Josette Pons, le Président de l'Académie de Provence et Monsieur Jacques Mouton du Comité du vieux Marseille, Denise Biondo, Albert Borelli, Pierre Boyer, Jean-Claude Colay, Jean DiFusco, Claude Lévy, Nicole Manday.

J'ai même rencontré le chaperon rouge, c'est la traversée d'une vie d'un enfant d'hier à un enfant de demain: un voyage féerique récompensé par le prix d'honneur de l'Académie  de Provence 2008le chapitre concernant l'olivier déjà récompensé séparément a fait  récemment l'objet d'étude dans une classe de Saint-Zacharie.

Les fleurs du vide plébiscité par quelques lecteurs a obtenu le prix d'honneur de l'Académie  de Provence 2009. Ouvert par un poème de Martine Olmo, il rassemble plusieurs drames  humains sur le thème de la solitude (voir quelques fleurs du vide dans les pages nouvelles du blog) une partie du livre co-écrite avec Denise Biondo, trois de ses chapitres sont issues de nouvelles qui ont obtenu des prix à Gemenos, Allauch et Sablet. (voir article concernant les remises de prix)

Les fantômes du vieux Moulin  seul roman historique publié par l'auteur, prix d'honneur de l'Académie de Provence 2010, suit deux femmes  sur deux générations  de défenseurs des oliveraies du Var autour d'un moulin à huile avant le droit de votes des dames. 

pubfantômes

 

Et pour accompagner le petit guide des trésors marseillais, un clin d'oeil video:

 

 

 

Partager cet article
Repost0
31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 10:45

Contre la violence,  à Aubagne, unissons nos efforts...

Suivant cette phrase Pp soutient l'action de l'association Flo et vous invite à l'exposition suivante :

flo.jpg

 

Provence-poésie peut donner de plus amples renseignements aux intéressés en réadressant les mails de l'association Flo avec l'accord de Sandrine Schipani-Friedman sur simple demande.

 

 

 

 

 

article Frank Zorra

 

Partager cet article
Repost0
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:58

Voulez-vous gagner un livre du catalogue de Pp éditions ?

Répondez au questionnaire ci-dessous : toutes les réponses sont dans le blog.

 

1  Dans quel livre édité par EmA a été publié la nouvelle : les araignées rouges ?

2  Quel instrument est à la base du recueil : Au bout des doigts ?

3  Sur quel compositeur a-t-on lancé les lectures-spectacles de Pp ?

4  Dans laquelle a-t-on vu Janine Ravel jouer une pie ?

5  Quel est le titre du premier recueil  poétique de Gaël Angélis ?

6  Avec quelle nouvelle Geneviève Casaburi a gagné aux Apollons d'or ?

7  Quel recueil d'Alice Hugo contient le poème qu'elle a interprété avec Danyel Camoin ?

8  Quel est le titre de la nouvelle gagnant le prix de la ville  d'Aubagne en 2011 ?

9  Dans quel roman J-C Beltramo parle-t-il d'une ville de l'Agglo ?

10 Quel est le titre du cahier poétique d'Albert Borelli ?

11 Quel livre de Danyel Camoin a été préfacé par Marie-Louise Bergassoli ?

12 Quelles sont les deux casquettes de Sonia Kitaëff ?

13 Par quel éditeur a été publié ; Je suis né à Marseille de Frank Zorra ? 

14 Quel auteur édité ensuite par Pp a gagné dans les deux concours de nouvelles ?

15 Qui était président du jury du concours 2011 ?

16 Qui a écrit le poème sur la gare dans le petit guide des trésors de Marseille ?

17 Quelle était la profession de l'auteur de Colère et Nostalgie?

18 Qui était l'invité d'honneur de : A nous,contes, des mots ?

19  A qui rend-on hommage dans tous les chemins mènent à Aubagne ?

20 Pourquoi y -a-t-il un clocher sur la couverture de " A bâtons rompus" ?

21 Qui est l'auteur de Cherche la lune... tu trouveras le soleil ?

22 Qui a été la troisième muse poète de notre rubrique ?

23 A quel thème se rapportent les fleurs du vide ?

24 Quel est le titre du livre  de Pp qui regroupe douze dames ?

 

et la question qui départagera les ex-eaquo:

25 Quel monument préhistorique du Var est présenté par le livre de Danyel Camoin

 les fantômes du vieux moulin  ?

 

Y a-t-il un vainqueur  ? Et tous peuvent participer sans exception...

On attend vos réponses sur le mail ou par courrier.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 12:53

Bécaud chantait : la solitude ça n'existe pas et pourtant...

Heureux les académiciens de Provence qui côtoient  et côtoieront  à Carnoux le 24 juin les deux dames exceptionnelles que sont Martine Olmo et Denise Biondo...

Pourquoi ?

Parce que la poète et la nouvelliste même si elles ne sont pas à la une des salons de dédicaces et des journaux appropriés ont composé avec une classe exceptionnelle dans le cadre de la solitude et le livre de Danyel Camoin qui a obtenu en 2009 le prix d'honneur de l'Académie de Provence renferme lui seul deux éclatantes prestations de ces deux auteur(e)s à ne pas manquer...

D'abord le poème Avec ma Solitude de Martine Olmo et ensuite la nouvelle Insolitude qui marquait les débuts de Denise dans la nouvelle ( elle a progressé depuis avec une journée d'enfer et chute à Cadolive) ouvrent le livre de Danyel qui excelle sur des cas particuliers de victimes de cette sorcière qu'est la solitude dans "Les fleurs du Vide".

Une réédition remet les textes à l'honneur et la dédicace au matin du jardin du livre le 24 à partir de 10h permettra aux lauréats et aux académiciens désireux de se pencher sur la question de pouvoir le faire : rendez-vous dans le jardin du restaurant La Crémaillère à Carnoux le 24 juin.

 

  fleurs vide

martine.jpgDenise.jpg

 

Avec ma solitude

 

Ce matin, comme tous les matins,

Lorsque mes yeux se sont ouverts,

J'ai de nouveau ressenti ce frisson.

Ce n'est pas le froid mais tout simplement

Le fait de me retrouver au seuil d'une journée,

                                                                               Avec ma solitude.

Pourtant, je vais me lever.

Je ferai tous ces gestes habituels et quotidiens.

Je me regarderai dans la glace

Et me trouverai un peu plus vieillie, un peu plus triste.

Je me maquillerai rapidement et,

Peut-être, irai-je faire quelques courses.

Puis  je préparerai le repas, mon repas,

Que je prendrai dans la cuisine,

                                                                                 Avec ma solitude.

L'après-midi, je lirai un peu, pas trop, car j’ai mal aux yeux.

J'irai promener dans les bois,

S'il ne fait pas trop froid et si le vent se calme.

Et la nuit tombera vite, c'est l'hiver.

J'allumerai la cheminée, comme tous les soirs,

Ma seule compagne. Je me blottirai au coin du feu,

Un châle sur les épaules,

                                                                                 Avec ma solitude.

Puis lorsque la fatigue me surprendra,

Je me glisserai dans mon lit froid,

Je fermerai mes yeux et attendrai le moment,

Le seul de cette journée où enfin le sommeil

M'emportera vers un monde nouveau où j'aurai

L'impression de vivre pleinement.

J'oublierai alors pour quelques heures...                      Ma solitude !

 

Martine Olmo

 

 

Insolitude        

 

 

Elle a chu telle une fleur à laquelle on a coupé la tige et son visage a ouvert une corolle sur le plancher, une auréole rouge perlée. Lui, derrière son carreau, a immédiatement ressenti le malaise. Son univers insolite s’écroulait. On paraissait l’avoir atteint sans le voir, lui qui ne cessait de l’admirer…

 

Autour de nous, on ne compte plus le nombre de personnes qui vivent seules. Un tourbillon d’hommes, de femmes, de divorcés, de veufs, d’autres ; la liste serait longue... Tous victimes de l'incommunicabilité ! On pourra leur installer le téléphone, Internet et le câble, cela ne changera rien parce que le destin les emprisonne auprès d’une maîtresse insurmontable : la solitude, « grave » compagne dont on ne se défait plus quand on l’a laissée s’incruster.

Tiens, par exemple, ces deux-là : Lui et Elle, ils auraient pu s'aimer ! Ils habitaient l'un en face de l'autre : une obole apportée par le hasard, deux fenêtres qui ouvraient leur bouche et rabattaient leurs lèvres en vis-à-vis.

Quelquefois, il la voyait dévoiler sa pâleur comme si elle épluchait une banane. Elle oubliait de tirer les rideaux ; que voulez-vous quand on se croit seul ! Lui, il éteignait les lumières pour ne pas être vu. Il admirait l’anaglyphe tel un valet agenouillé devant une princesse… Il la photographiait discrètement, calant un vieux 33 tours sur une vieille platine afin de se donner une musique de fond, classique je crois.

 

C'est fou ce que l'on peut aimer les objets ! Surtout quand on est seul, on en devient prisonnier. N'est-ce pas ? Les objets vous volent votre âme et la forcent à les aimer. Et ce bonhomme n'échappait pas à la règle. Il les dépoussiérait, les rangeait, leur donnait une place attitrée. La statuette et le soldat de plomb, le bahut et la table, le cadre et le vase. Tiens, une peluche et un clown à la tête céramique : que faisaient-ils donc chez un homme de son âge ? Souvenirs d'enfance ? Non, sûrement pas ! Des témoins muets, certes, mais il leur parlait ! Et quelquefois, il leur racontait sa journée.

Ces amis inertes ravivaient son âme d'enfant parce que les gamins justement savent résister à la solitude : eux ont le courage de s'adresser la parole ! Lui, dans l'escalier, il croisait la voisine dont la baie ouvrait sur la même cour que lui. Il lui souriait et lui disait bonjour mais cela n'allait jamais plus loin. Deux inconnus se rencontraient ainsi depuis des années sans échanger quelques mots utiles. Seuls, chacun dans leur carré de meubles bien rangés pour attendre …

Attendre quoi ? La mort ? Pesante, celle-ci ne s'acharnait pas que sur les vieilles dames ! Elle mordait à droite ou à gauche à l’instar des requins.

Et sans le vouloir, il a assisté à l’entrée de celle-ci chez sa voisine. Elle ne s’était pas présentée sous sa cape noire célèbre mais sous les traits tirés d’un jeune gars que l’inconsciente avait ramené jusque là... Peut-être voulait-elle échapper à la solitude ?  Le voyou, séduit par le parfum de cette évasion, avait entrevu la sienne sur une autre échelle : un peu d'argent ! Motivé par le vol, sans doute, celui-ci a frappé sauvagement au cou. La belle est tombée…

 

Le voisin a alors appelé la police, les pompiers : le téléphone est pratique ! Cependant, il n'a pas bougé. Il ne l'a pas secourue. Il n'a pas voulu se mêler. Témoin, c'est devenu insupportable surtout quand on ne sait plus parler... Écrire oui, il en avait plein le tiroir, des lettres qu'il lui avait écrites, des lettres d'espoir, des lettres d'amour inspirées par son regard secret, jeté par la fenêtre sur son déshabillé, mais il craignait qu'elle le traite de voyeur. Elle ignorait ce qu’il endurait dans son mutisme.

Si elle savait, pourquoi n'avait-elle pas réagi ? Ce regard l'habillait peut être, la réchauffait d’une douce présence. Sous ses yeux, elle devait se sentir caressée mais sûrement pas suffisamment. Il lui avait fallu introduire ce malotru déguisé en prince charmant, cet Arlequin du porte-monnaie qui avait fait entrer le mal à ses côtés.

Et maintenant, l'encadrement de la fenêtre demeurera noir. Le regard qui la cherche se perd déjà dans le peu de lumière pénétrant dans la cour. Elle n’y reviendra plus…

Dévasté par son conte défait, l’homme seul va vers un tiroir et en sort une petite culotte, tombée de l'étendage de sa fée. Il a recueilli ce petit linge comme une fleur posée sur sa fenêtre par un jour de vent. Il l’a installée là, dans ce tiroir, en bonne place, sous une rose rouge. De temps en temps, il caressait la soie rose comme un petit animal domestique, puis, il changeait de fleur. Il en cueillait dans les jardinières de la cour, un sécateur dans la poche ; encore un objet insolite, un outil d’assassin ! Assassinat des rosiers du jardin, peut-être… mais le jeune voyou court toujours avec son rasoir, un objet encore, redoutable. Un solitaire, ce gars-là aussi !

 

Peu après, le maître de maison salue ses objets. Il sort de chez lui. Il marche sur le trottoir mouillé. Il sent sous une main l’outil dans la poche de son pardessus. De l’autre, il s’appuie sur sa canne. Les murs jettent des ombres furtives sur lui. Quelques fragments de silence brisé se cachent dans le manteau de la nuit. La rue vidée par le programme de télévision est encore plus effrayante que meublée par le flot indifférent des passants. Les réverbères modernes agressifs penchent vers lui un fuseau de lumière variable. Le clair de lune joue avec les nuages sans appeler les loups-garous. Son pas lent et méthodique s’achemine vers son but.

 

Ce soir-là, le voleur ne sait pas pourquoi un homme plus âgé l’observe maintenant dans ce bar louche. Perdu dans cet endroit mal famé, ce Monsieur bien habillé, distingué, ganté, près du comptoir, a lui-même allure insolite. Il se cramponne à sa canne, objet de soutien ; on se sent bien en étreignant le pommeau, on se croit plus fort, on affronte le danger. Pour qui ? Pourquoi ? Pour elle ! Il a eu peur et ne l’a point défendue, ce souvenir s’accroche à sa mémoire tel un insecte qui plante son dard et ne parvient plus à repartir.

 

Et on a emporté la belle inerte dans cette voiture blanche coiffée de ce gyrophare excité qui criait, découpant la nuit en tranches rouges. Elle est partie, couchée sur le dos, les yeux blancs, sans un regard vers le voisin…

Dans le couloir, on murmurait qu’elle n’arriverait pas jusqu’à l’hôpital et qu’il était triste de partir si jeune. Aucun clin d’œil vers lui n’animait la raideur de la fin, mais il l’aimait tout de même ! Il l’aimerait toujours d’un amour platonique, inaudible même puisque muet ! Il ne la dérangeait pas ; il l’habillait d’ombres et de rêves, d’un tatouage d’amour. Il s’accrochait à cette image tel un naufragé à son radeau. Tous les soirs, semblable à un enfant qui lèche la vitrine d’un pâtissier, il avait rendez-vous avec la croisée, pareil à ceux qui suivent un feuilleton télévisé. Quant elle était triste, il pleurait. Il ne manquait jamais l’heure du coucher de la belle, la réchauffant du feu de ses yeux lorsque la lumière crue l’effeuillait pour personne. On pouvait presque penser qu’elle le faisait régulièrement à son intention et d’ailleurs pour tout dire…

Un jour, elle avait glissé un mot sous sa porte d’entrée. Ce billet griffonné rapidement à la main avec un stylo baveux disait :

« Je sais que vous me voyez, que vous êtes derrière la fenêtre, mais ainsi je me sens moins seule… »

Il avait ramassé cet objet de papier et l’avait placé soigneusement dans le tiroir, objet de fierté, parfumé par le sous-vêtement et la rose, tel un trésor, un trophée, un cadeau. Mais, depuis, il aurait dû répondre, parler, s’exprimer… et non pas aligner des rangées de lettres noires qui coulent dans le tiroir imitant des combattants privés de champ de bataille, des avocats éloignés du jugement, mots prisonniers qu’elle n’a jamais lus, ni entendus, sans doute ! Personne ne lui a jamais dit ce qu’il lui a écrit….

 

Un jour, il aurait sûrement eu le courage de parler, d’agiter sa langue vers elle, caressant l’oreille féminine de ces mots ourlés qu’il ne prononçait jamais ; on peut toujours rêver ! Maintenant, il retient ses larmes, des larmes de sang ; son cœur saigne pour elle que l’autre a immolée face à sa fenêtre, sous ses yeux de vitres. L’obscure croisée noire lui rappellera définitivement, à l’instar d’un drapeau, ce crime impuni dont lui seul connaît l’assassin et ce couloir qu’il n’a pas traversé pour aller simplement jusqu’à sa porte. Même trop belle, intouchable, il n’aurait pas dû la laisser mourir !

Là, dans ce bar immonde, il observe l’assassin gavé de whisky, les yeux perdus entre le brouillard du remords et les vapeurs de l’alcool, un hémisphère du cerveau embrumé. Quand il lui paie un dernier verre, le gaillard ne refuse même pas. On croirait qu’il le connaît depuis longtemps, un ami de bar comme un autre.

Dans la bouteille qu’on partage, on noie ensemble les larmes qu’on n’aime pas voir courir sur sa barbe mal rasée. Chaque gorgée est un baume cérébral qui ouvre les portes de l’oubli. C’est un des rares moyens de noyer la solitude mais il en existe un d’une autre dimension, non limité par le verre…

Et le copain de boisson, on n’hésite pas non plus à le suivre dehors lorsqu’il chuchote gentiment qu’on a assez bu  ou qu’on ira boire ailleurs! Il ne refuse donc pas. Ils sortent tous deux, bras dessus, bras dessous, le témoin et l’assassin qui n’hésite pas à l’accompagner au bord du canal. Le cours d’eau, là, ce n’est plus un petit verre. C’est la tasse ! Les quais, quel endroit parfait pour une vengeance ! Le bord se rapproche des pas des compères insensible-ment, on croirait que la mort, encore elle, grignote peu à peu l’espace vital.

Il ne restait qu’à le pousser, et à partir seul ! Facile, il titubait déjà, mais quoi ?

Pourquoi sauter avec lui ? Ce n’était pas utile ! Et maintenant toute cette eau sale qui veut se faire avaler ? Le courage ? Mais qu’a-t-il à voir là-dedans ?

Le courage lui manquait pour revenir à la maison, sans elle, se plier de nouveau aux caprices muets des objets au regard réprobateur et les remettre en rangs, remuer les mots transformés en maux dans le tiroir, en laissant la lumière briller afin de ne point pleurer devant la sombre fenêtre. Renouer avec la solitude… non ! Elle se vengerait de ses écarts en lui poignardant le cœur, chaque fois qu’il ouvrirait ses volets, et le détruirait par le ventre à l’instar d’un ascaride. Non ! C’était l’image dans la croisée qui distillait l’espoir dans un goutte à goutte d’amour ! Revenir en arrière ne sera plus possible, tandis que là, en buvant une rasade d’eau avec l’assassin, après l’alcool…

 

Elle sera vengée, certes, mais en même temps, il terrasse cette sorcière intransigeante collée à sa peau. Il ne partira pas seul ! Avec un peu de chance, au bout du tunnel, dans la lumière pure et blanche, sa belle sera peut-être déjà là, livide et légère, l’attendant avec un regard timide. L’arythmie l’accompagne vers la cachexie. Tant qu’il y a la mort, il reste un espoir… de la rejoindre !

Il arrive… Il se noie… Il vient !

 

 

Quelques jours plus tard, alors que la police cherche l’explication de cette double noyade si près du centre ville, la jeune femme, sortie de l’hôpital, rentre chez elle ; les chirurgiens l’ont opérée juste à temps et l’ont sauvée. Une voiture l’a raccompagnée.

Très faible, elle monte lentement les marches du perron et s’arrête devant la porte de son voisin où l’on a disposé un drap noir portant deux initiales blanches et une table nappée destinée à recueillir un dernier hommage écrit. La jeune femme s’arrête pour apposer sa signature. Elle constate que toutes les pages sont blanches…

Elle rentre chez elle et, machinalement, son regard triste glisse vers la cour ; elle soulève les yeux vers la fenêtre du voisin, celle où elle sentait toujours une présence muette.

C’est la première fois qu’elle en voit les volets fermés.

 

 

Denise Biondo   (d'après une idée originale de Danyel Camoin)

concours de Gémenos 2008  
prix de la nouvelle

 

Article Nicole Manday

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de Provence-poésie
  • : Présentation de nouvelles, poèmes et livres de Provence-Poésie avec ses auteurs attitrés : Denise BIONDO, Frank ZORRA, Danyel CAMOIN, Emile MIHIERE, Joëlle SOLARI... Infos sur les lectures-spectacles et les autres activités avec collège ou maison de retraite...
  • Contact

Recherche

Liens