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Les anciens interviews sont sur la page : l'interview : archives.
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Christine LUBRANO

 

1 Présentation de l’auteur :

Je m’appelle Christine et j'habite à Rousset, pas très loin d'Aix-en-Provence. J'écris de la poésie, des nouvelles et plus récemment du polar. J'écris depuis l'adolescence mais j'ai décidé de les faire partager en 2011 et j'ai commencé par : À petits pas, qui est une biographie. À travers l'association Pp, j'ai eu la possibilité de contacts et de progression et surtout étant primée dans un concours de nouvelles la prise de conscience de mes capacités.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Avez-vous participé à des concours ?

Ma source d'inspiration, à travers mes sentiments à extérioriser, part de mes livres de chevet : Werber, Juliette Benzoni. Mes correcteurs sont ceux de l'association et mes concours les concours de nouvelles de poésie des associations en général.

 

3 Présentation du dernier livre : Thème, pages, prix, disponibilité…

Mon dernier livre et sur le thème du polar atypique marseillais, format roman de gare, nombre de pages : 136 et prix : 12 €. Accessible à la Fnac ou chez l’éditeur sur commande. Ma famille et mes amis le réclament et son caractère va dévoiler plusieurs personnalités imbriquées dans une enquête particulière où les suspectes me paraissent plutôt des victimes.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Je dirai au lecteur : à découvrir pour l'histoire et surtout pour son originalité : ce que je transmets est un état d’âme.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

En dehors de l'écrit, je pratique aussi des activités manuelles ou politiques (municipalité).

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Je présenterai son côté polar ouvert à tout public, faciles à lire, local, plaisant, distrayant et écrit à plusieurs mains et demanderai au lecteur s'il aimerait retrouver Frank Zorra avec moi dans des enquêtes similaires différentes de ses aventures habituelles.

 

7 Comment ressentez-vous cette écriture à plusieurs ? Avez-vous apprécié l’expérience ?

J'ai trouvé cela intéressant surtout dans ce livre avec l'originalité des caractères exprimés pour les personnages. C'était vraiment sympathique. Un mélange de style et j'ai apprécié l'expérience.

 

8 Qu'avez-vous ressenti de différent entre l'écriture de : A petits pas et celle de l'impossible crime ?

À petits pas, c'est une autobiographie : ce sont des émotions brutes décrites par moi-même alors que l'impossible crime c'est au travers de personnages d'où il faut se coller à l'histoire et collaborer avec les coauteurs. On ne suit plus la consigne mais le thème, fil conducteur.

 

9 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ? La page 59 : Josiane le détective…

Josiane est épuisée. Ses nombreuses nuits hantées par d'horribles cauchemars la vident de toute son énergie. Les paroles de Michel Tornade lui reviennent en boucle : « Tu n'étais pas si fière le soir où ton mari est mort ! J'étais présent, ce soir-là, j'ai tout vu. Et même s'il faisait nuit, j'ai bien aperçu, dépassant le taillis, le haut d'un corps de femme, emmitouflée dans un manteau à capuche dont quelques mèches rousses dépassaient. Cette personne semblait baissée ou, tout simplement… Dans un fauteuil roulant ! Je pense que la police serait intéressée par mon témoignage. »

Et si c'était vrai ! Josiane ne sait vers qui se tourner. Elle dirige son fauteuil vers l'entrée et attrape son sac à main posé sur le petit meuble. Fébrilement elle fouille à l'intérieur : pourvu qu'elle soit toujours là ! Elle trouve une carte de visite, retourne dans le salon et compose un numéro. D'une voix qui frise l'hystérie, elle commence : « Allô, Monsieur Zorra ? Frank Zorra, le détective ? »

 

Christine a écrit une préface pour un livre de Frank Zorra.

 

 

 

 

 

Denise BIONDO  « Au bout des doigts » 2016

 

 

1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Denise BIONDO, résidence La Clé des champs, Aubagne, j’écris depuis quelques années à temps perdu des nouvelles et de la poésie pour les recueils en groupe, je suis vice-présidente de Provence-poésie et je représente maintenant France-Bénévolat sur Aubagne.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

Je m’inspire de ce qu’il se passe autour de moi et de la lecture de magazines d’informations, j’aime bien Frédéric Dard et les récits à chute surprenante. Mes livres de chevets ont trait aux relations humaines. Je participe régulièrement aux concours de nouvelles où j’ai gagné plusieurs prix.

 

3 Présentation du dernier livre :

Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre livre ?

Mon livre est à 10 euros et accessible à tous. Des histoires de la vie et la dernière tourne autour d’un piano comme le titre : Au bout des doigts

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ?(événements, actualités, peine, état d’âme…)

Je communique mon état d’âme par rapports aux évènements dans une œuvre de distraction. Aux lecteurs d’y trouver le message de la vie et le plaisir de lire.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Peut-on pénétrer dans une intimité différente ?  (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc…)

Je suis touche à tout ; j’aime les relations humaines, la danse et la musique : j’ai un piano.

J’interprète et je présente aussi des lectures-spectacles au cœur des associations.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Bonne lecture et à bientôt si vous appréciez de me rencontrer.

 

7 Existe-t-il une question que vous aimeriez qu’on vous pose ? Pourquoi ?

Pas précisément une question mais pourquoi pas un dialogue ?

 

8 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

Extrait de : Un doigt d’évasion (inclus dans Au bout des doigts)

« Celui qui a créé cet ensemble devait être fou. C’est un labyrinthe pour l’esprit. Il faut s’oublier, se laisser emporter par l’élan. Comment peut-on jouer de cette manière ? En croisant les doigts ? Sans qu'ils ne se bousculent entre eux. Bon, soupir ! Ils reprennent la respiration ; blanches pointées ou bordées de noir, les marches de l’espoir se succèdent à une vitesse folle : nous mèneront-elles au succès ? Monsieur Bécarre nous encourage :

Allez les enfants, gardez le rythme ! Accrochez-vous, ce n'est pas fini !

Deux dalles blanches en même temps ! On ne sait plus à la fin de quel envoi on touche ! Pour ne point s’écraser on doit voir plus loin que son nez, Cyrano ou pas.

Rampes noires à gauche, rampes noires à droite... Pas de mélange ! Il fallait que je sois folle pour accepter ce challenge. Et cette voix tonitruante qui chante ses croches en dièse à s'éclater sans les considérer... À l'avant-scène, juste devant la queue. Où sont donc passées les octaves ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec le sourire : Sans blague ! 2016

 

 

 

1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Danyel Camoin, j’écris depuis l’âge de treize ans sur tout ce que j’ai sous la main, j’ai dû user plus de stylos que de papier toilettes, j’écris en essayant d’écrire bien, mais ce qui me pilote c’est l’imaginaire, mon écrit, c’est l’évasion, une façon d’échapper au monde pourri de l’argent, j’habite à Aubagne en Provence où j’ai créé avec deux amis l’association Provence-poésie dont je suis le président.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Quelles sont vos principales sources d’inspiration ? Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

Principalement le cinéma est ma source : je suis né dans un cinéma de quartier pendant un western et j’ai concouru au Monsieur Cinéma de Pierre Tchernia : auteurs plus que fétiches Maurice Leblanc créateur d’Arsène Lupin, Maupassant et sa parure presque à ma même belle époque et puis pour la poésie : Brassens, des idoles ! J’ai participé à des concours toute ma vie et c’est grâce à un concours que j’ai été édité la première fois. Depuis on m’a édité trente bouquins et ce n’est pas fini ; j’en ai en tiroirs.

 

3 Présentation du dernier livre :

Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre recueil ?

Le dernier livre est à la fois un exploit et un spectacle car la plupart de ses textes recueillis je les ai écrits pour les jouer en scènes avec les amies de l’association et je n’ai jamais auparavant (excepté pour mes fables) écrit des nouvelles d’humour courtes. Sans Blague c’est un petit livret pas cher qu’on peut lire vite ou doucement ou relire juste pour rire ou sourire.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ? Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ?

(événements, actualités, peine, état d’âme …)

D’habitude je fais tressaillir par le fantastique du futur ou l’intensité du drame, là, mes copains disparus m’ont démontré que le monde a besoin de rire ! En leur rendant hommage j’ai emprunté leur piste…Mais on n’y rit pas bêtement, c’est de l’humour à la Devos, Raynaud ou Allais. Vous y reconnaîtrez sûrement quelques voisins.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ? Peut-on pénétrer dans une intimité différente ? (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc…)

Une autre vie, j’avais essayé de cultiver l’amour mais on manque d’arrosage en ce sens. Alors je vais au cinéma ou je bricole mais avec les stands, les lectures spectacles et les aide à l’édition de l’association, il ne me reste guère de temps.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Je pense que mes lecteurs habituels ne vont pas m’y reconnaître, quoi que je me fusse défoulé dans les fables et les contes modernes mais ceux qui vont l’acheter ne le regretterons pas.

 

7 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

En voici un extrait : Les poètes, tu parles ; une larme qui court sur la joue : a-t-on jamais vu une larme à quatre pattes ? Elle aurait les genoux dans l'eau, ma foi. La femme qui te demande de sortir ton oiseau, que dirait-elle si tu partais promener le canari ? Et si elle dit de prendre la porte, doit-on emporter la menuiserie ? Nullité, ces images. Nullité.

On dit que c’est pour embellir la vie... À quoi bon ? La vie n'a pas de miroir.

Et puis les miroirs magiques, c’est nul aussi ! Tu vois un miroir dire à une femme qu’elle est la plus belle quand il lui montre ses points noirs ou ses rides ?

Eh ! On ne voit pas le temps passer, les femmes avec leurs balais et leurs plumeaux et nous à lire le journal… Et ce matin, je n’ai même pas eu le temps de le lire !

 

 

 

Entretien double : Joëlle Solari  2019

 ou  Le voyage de l’Imaginaire  Septembre 2015

 

 

 

 

 

1 Présentation de l’auteur :

J/S : J’habite Meyreuil 13590, j’écris surtout des nouvelles, j’apprécie la collaboration de l’association et son atelier d’écriture, j’écris depuis la classe de quatrième, mon contact avec le public a démarré avec les concours de nouvelles.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

J/S : Par les rédactions scolaires je me suis lancé dans mes écrits pour raconter, inspirée par Zola, Kyu et mes voyages surtout en Chine, puis, plus proche de nous, Thyde Monnier.

Livres de chevet actuels très varié : la collection de Pp éditions et les romans historiques. J’étais récemment la gagnante du grand prix du concours de nouvelles des auteurs en Pays d’Aubagne 2015 et j’ai gagné des prix dans d’autres concours.

 

3 Présentation du dernier livre :

J/S : Pour le thème préférence à l’imaginaire, bien sûr, 120 pages pour 11 euros, c’est à portée de tous et il est intéressant de voyager dans l’imaginaire de quelqu’un qu’on connaît.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

J/S : Le message : évadez-vous du quotidien qui vous écrase, survolez la réalité, trouvez-lui des branches qui respirent au large ; c’est en ces termes que je transmets au lecteur l’exemple d’un écrit publié. Un rêve accessible hors du commun de l’actualité.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

J/S : J’ai, comme on dit, plusieurs casquettes et plusieurs activités différentes, mes voyages d’abord, le tricot, la cuisine et beaucoup d’activités manuelles.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

J/S : Ce sera votre meilleur livre de l’année : une très bonne surprise vous y attend et comme c’est un premier livre complet, faîtes-vous une opinion vous-même.

7 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

Extrait de la page 16 : Le lendemain matin, prenant mon petit déjeuner sur ce même balcon, je découvre dans le journal les premières nouvelles dont le naufrage de « La Belle Époque », cette magnifique vedette dont j'ai dessiné les contours la veille sur mon cahier de croquis. Je suis tout retourné, d'autant que le nombre de victimes est assez important et que les causes de cette catastrophe demeurent encore inconnues. Je n'ai pas trop le temps de me renseigner sur ce qui s'est passé et je quitte l'hôtel…

 

Joëlle SOLARI – SEPTEMBRE 2019 –

  1.  Je suis retraitée militaire, j’habite maintenant les Landes en bordure de forêt et d’océan et depuis peu me suis mise au roman. C’est d’ailleurs grâce à Provence Poésie et surtout à la confiance que m’a accordé le Président Danyel Camoin que j’en suis là aujourd’hui. Provence Poésie est un énorme tremplin pour se lancer. J’écris depuis que je suis à la retraite et regrette un peu de ne pas avoir commencé plus tôt !
  2. Ma principale source d’inspiration me vient de mes voyages autour de la planète où je rencontre des gens extraordinaires et découvre des situations toutes aussi diverses qu’insolites !

Il suffit d’observer autour de soi pour trouver des personnages, des espaces de vies alors pourquoi les inventer quand ils sont à portée de main et tellement vrais.

Je lis inlassablement toutes sortes d’ouvrages, romans historiques ou contemporains, c’est grâce à eux que j’ai découvert les Landes et ses traditions ancestrales.

J’ai participé à des concours pendant des années et obtenu des prix divers, désormais j’ai un peu moins de temps car je l’occupe à écrire. Mais les concours sont très excitants bien plus que les résultats souvent très décevants.

  1. Mon roman « le jeu du destin » est paru en juillet 2019 chez le Lys bleu à compte d’éditeur. Il a environ 200 pages pour 18 euros et il se trouve sur tous les sites (amazon, fnac maison d’édition ) allez voir les commentaires et vous comprendrez ! On le trouve aussi en Suéde, en Italie, en Allemagne, Canada, Suisse etc… et il peut être traduit à la demande même en Mandarin !
  2. Que peut-on transmettre au lecteur si ce n’est la « rage » de lire qui entretient si bien notre intellect, ou encore le fruit de notre imaginaire qui souvent reste un rêve ou un fantasme que l’on aura mis en page. Je suis sur un petit nuage quand une lectrice me dit « je suis tombée amoureuse du héros de ton roman » ou « quel voyage merveilleux du fond de mon fauteuil ».
  3. Oui j’ai une autre vie bien remplie comme la plupart des gens qui ne s’ennuient jamais. Randonnées, voyages, jardinage, j’adore cuisiner, tricoter etc…
  4. Je suis sûre qu’ils vont apprécier surtout s’ils aiment la lecture et le dépaysement. Cette histoire « décoiffe » un peu et permet de pénétrer un monde inconnu et difficile à appréhender pour la plupart des occidentaux.
  5. La question que j’aimerais que l’on me pose c’est : comment avez-vous fait pour être publiée ? Parce que je voudrais dire que c’est un vrai parcours du combattant, qui coûte aussi assez cher, mais qu’il faut être tenace pour être quelques fois récompensé comme je le suis aujourd’hui. En effet, le Directeur de la maison d’édition Le Lys bleu à Paris a été conquis par « la fraîcheur et la violence du texte à la fois » alors que d’autres se sont contentés de me dire que mon livre n’entrait pas dans leur ligne éditoriale…

8 Je crois que le synopsis du roman est mon meilleur ambassadeur : « Elisabelle va tout quitter pour tenter de retrouver une nouvelle vie après un drame qui la consume à petit feu. Des prairies vertes de Normandie aux confins du désert où se mêlent habillement rencontres et rebondissements, l’héroïne n’imagine pas à quel point le « jeu du destin » va bouleverser ses espérances. Elle va se retrouver prisonnière d’un groupuscule musulman sans foi ni loi et va découvrir à ses dépens des codes et des lois ancestraux. Mais finalement, arrivera-t-elle à retrouver la paix qu’elle était venue chercher auprès de sa sœur en poste en Afrique de l’Est ? »

Brigitte Banjean :      Du reportage à la nouvelle (2016)

 

 
1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Je m’appelle Brigitte Banjean et je réside à Bédoin au pied du mont Ventoux ; j’écris depuis longtemps pour Sud-Raid Aventures et j’ai écrit des nouvelles pour les concours. Je fais partie de l’association Provence-poésie éditions depuis deux ans.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

À l’origine, c’est l’atelier d’écriture de Bédoin qui m’a ouvert la porte de l’écriture, parallèlement la lecture des romans et des classiques est source d’inspiration ainsi que les voyages. Maupassant, Agatha Christie, Musso sont mes auteurs préférés. Je fais également partie des relectrices et de l’atelier 2 de l’association Provence-poésie

 

3 Présentation du dernier livre :

 Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre recueil ?

Je participe maintenant à l’écriture à plusieurs de l’historique des fantômes de Marseille : un projet qui va intéresser beaucoup de gens en fin d’année.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ?

(évènements, actualités, peine, état d’âme …)

J’ai deux sortes d’écritures : les carnets de voyage dans lesquels je dois rester fidèle à l’actualité sportive des rallyes raids et des paysages traversés à transmettre. L’écriture des nouvelles ou même la Vérité sur les Fantômes permet une interprétation plus artistique et personnelle qui montre l’historique au public.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Peut-on pénétrer dans une intimité différente ?  (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc…)

Je m’occupe de jardinage, peinture et bricolage.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

J’espère que nous apporterons des connaissances supplémentaires aux lecteurs du roman de base (de Geneviève Casaburi et Frank Zorra) les Fantômes de Marseille et je trouve que cette écriture à plusieurs peut être enrichissante pour eux et nous. Comme « Plumes fantastiques », mon prochain livre : « Les pensées de ma plume » sera un livre à portée de tous.

 

7 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

Extrait de ma nouvelle : les mots du tiroir ( Plumes fantastiques)

Sur le bureau, un carnet griffonné, un dictionnaire encore ouvert, une pile de dossiers qui s'accumulent, une collection de stylos aux pointes variées, des courriers en attente, une théière et sa tasse qui s'impatientent sont les indices de mon univers littéraire. Sur la droite, deux tiroirs : dans le premier sont rangés des documents officiels, en ordre militaire. Le second est le tiroir à mots...

 

 

 

 

Brigitte BANJEAN a écrit une préface pour :  Il était une… femme

et co-écrit avec Frank ZORRA comme Geneviève CASABURI et Christine LUBRANO

 

 

 

 

Entretien avec Daniel GLIZE 2019

L’historique poétique du sport

 

 

1 Présentation de l’auteur :

Je suis roquevairois depuis cinq ans et ancien aubagnais de trente ans. Si j’ai toujours écrit des poèmes, en autodidacte, depuis l’adolescence, pour des occasions de rassemblements familiaux ou des départs en retraite de collègues, je me suis vraiment mis à lire et à étudier la littérature, dont la poésie, à ma retraite, il y a plus de huit ans, et à écrire évidemment.

J’ai intégré l’Université du Temps Libre d’Aubagne depuis septembre 2014 en tant que professeur de poésie d’un atelier, et l’année suivante, Denise Biondo est venue me solliciter pour faire partie du jury du concours de nouvelles de Provence-Poésie. Depuis, nous collaborons en échange mutuel avec l’Association avec le Printemps des Poètes que j’organise. avec l’UTL.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ? participation à des concours ?

C’est la lecture du roman « La neige sur les pas » d’Henri Bordeaux, Académicien qui m’a bouleversée par son style et ses envolées poétiques. Mes passions pour l’histoire et la poésie se sont imbriquées alors pour écrire des textes et des poésies parlant des légendes et des histoires des villes où j’ai habité : Eyguières (2013), Salon de Provence (2017), Roquevaire (en attente). Mon amour pour l’eau va m’inciter à composer un recueil de quarante-cinq poèmes sur les fontaines et lavoirs de vingt-cinq villes de Provence (2016). J’ai participé à des concours de poésie où j’ai gagné des prix sur des recueils et, entre autres, 1er prix de l’humour de Nyons en 2018 avec « L’autoportrait de Cérumen de G. »).

Mes livres de chevet sont poétiques où Baudelaire, Verlaine et Victor Hugo bercent mes nuits.

 

3 Présentation du dernier livre : Thème, pages, prix, disponibilité.

«  Nouvelles et Poésies Sportives », Editions Provence-Poésie,18 euros, 260 p., paru en 2018. Les anecdotes en sport ont toujours nourri ma curiosité et mon enseignement à la Faculté des Sciences du Sport (Marseille). Les champions d’exception m’ont attiré par leur exemple, par leurs valeurs d’abnégation, de courage, de sacrifice pour atteindre leur rêve, leur idéal. En alternant des nouvelles et des poésies, plus de cinquante sports vous seront dévoilés selon un angle poétique, historique ou anecdotique.

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

J’aime faire passer mon élan poétique à travers des poésies pures ou dans des histoires tirées des légendes provençales ou plus universelles (voir roman historique sur Archimède de 2016).

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Tous les arts me passionnent. J’ai pratiqué la sculpture (pendant trois ans), je fais de la danse de salon avec mon épouse (depuis vingt ans) et depuis cinq ans, je me consacre à la poterie. J’ai créé les trois dernières années une manifestation pour le Printemps des Poètes où huit arts sont unis par les mots et les vers de la poésie avec des musiciens, danseurs et chanteurs.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Si le sport vous est peu ou pas connu, je vous ferai découvrir ce monde dans ses variétés infinies où toutes les dimensions de l’affect et du moteur humain s’y dégagent dans un élan extrême que seuls peuvent porter l’expert dans ses aspects individuels ou collectifs.

 

7 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ? Extraits de « le lavoir de Bormes », tirés du livre « Eyguières au fil de l’eau » (2013)

            Il faut s'asseoir au calme, adosser au lavoir pour entendre les murs suinter leurs murmures. Ils susurrent des bruits venus d'un autre temps qui ne font plus écho à notre temps présent.

Ce sont les chocs étouffés des battoirs qui frappent le linge mouillé ; c'est la claque de l'eau qui tombe en paquet dru sur la pierre à frotter quand les draps sont tordus ; c'est le glissement soyeux du savon sur le linge ; c'est le crissement pesant d'une roue de brouette qui rythme son approche ; c'est le souffle haletant des femmes qui peinent à tordre les nappes gorgées d'eau ; c'est la chute obsédante de l'eau qui s'égoutte, larme à larme, du linge; c'est le craquement sourd de la paille écrasée sous les genoux des femmes ; c'est les rires contenus ou leurs éclats stridents ; c'est la chanson fredonnée ou chantée…

 

 

 

 

Sonia KITAEFF 

Des cailloux blancs sur mon chemin   2018

 

 

1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

J’habite à Marseille, rue de Rome, artiste peintre et écrivain, je suis adhérente de Provence-poésie depuis sa création. Née en 1941 à Alger, j’écris depuis mes douze ans, actuellement entre poésie, nouvelles et récits historiques.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Avez-vous des auteurs fétiches, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

L’écriture m’a permis de supporter la séparation de ma mère en me réfugiant auprès des romantiques : Hugo, Sand, Lamartine par exemple. Je m’intéresse à tous les genres mais j’aime particuliè-rement l’historique. J’ai participé à de nombreux concours, plusieurs fois primée.

 

3 Présentation du dernier livre :

Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre livre ?

Mon dernier livre suit celui de mon évocation historique familiale ; il sera assez différent, fait de plusieurs inspirations justifiant ma diversité. Il débute avec les Grecs qui nous ont précédé pour se terminer dans l’actuel. À portée de toutes les bourses, agrémenté d’images de peinture, il pourra contenter différents lecteurs.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ? (événements, actualités, peine, état d’âme …)

Mon livre précédent relatait à travers mes parents la vie menée par les couples oscillant du mémoire à l’historique : émigration russe, vie à travers la guerre et traumatisme de l’enfance. Je transmets donc, à travers mon histoire, des évènements d’autrefois à nos jours.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Peut-on pénétrer dans une intimité différente ? (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc…)

Retraitée de la fonction publique, j’ai participé à de nombreux salons puisque je peins depuis 1963 et j’expose mes tableaux parallèlement à mes écrits.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Comme dans le précédent toujours disponible pour les intéressés, ceux qui achèteront ce nouveau livre (moins onéreux) y trouveront aussi de l’histoire mais mêlée à l’imaginaire et entourée d’images d’inspiration écrites ou peintes. Un beau voyage dans un fauteuil.

 

7 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ? (8 à 10 lignes maxi)

Extrait de « Mélancolie d’hier »

Qu’ils étaient beaux nos prés où nous allions pique-niquer, parents en tête, enfants sautillants suivant ; le panier garni au bras pour les uns, les miches de pain pour les autres, dans la bonne humeur… Revenant souillés d’air pur, tenant fièrement dans nos menottes un bouquet de fleurs des champs pour notre chère maman. Et le pot au lait en aluminium, notre seule richesse, dans lequel le fermier versait le lait crémeux encore chaud qu’il venait de traire. Ce breuvage onctueux dont on se régalait bienheureux, laissait en bouillant une crème épaisse destinée à nos chères têtes pour le goûter, tartinée sur des tranches de pain saupoudrées de cacao.

 

 

 

 

 

 

Entretien avec l’auteur (création de Gaël Angélis-Aubagne)

Questions de l’entretien : Vincente CHASTEL 2019

 

 

 

 

1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Vincente Chastel, native d’Aubagne ; habite maintenant au Beausset dans le Var depuis une vingtaine d’années. J’écris par plaisir et par périodes depuis l’âge de 12 ans. Depuis ma retraite, j’essaie d’y consacrer un peu plus de temps et j’ai découvert Provence Poésie depuis 3 ans environ. C’est une fenêtre ouverte sur des échanges littéraires et poétiques bien en phase avec des écrivains locaux.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ? Quelles sont vos principales sources d’inspiration ? Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

J’habitais un quartier en face du Garlaban, le pays des souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol. Ils ont nourri mon imagination et mes aventures dans les collines du Canedel. La nature surtout m’inspire mais aussi les situations fortes et marquantes : premier événement vécu, instant heureux qui passe, évènements dramatiques du monde, personnalités belles ou odieuses…J’écris en prose pour fixer le tableau ou la réflexion, ne pas laisser tourner en rond sur le même sujet, pour avancer, passer à autre chose. Pour fixer des moments, j’aime écrire des poèmes qui permettent en quelques lignes d’exprimer une émotion ou une réflexion. En 2018, mon poème intitulé, L’eau de la Clarée, a obtenu le prix de poésie au concours interne de Provence Poésie.

 

3 Présentation du dernier livre :

Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre livre ?

Ce livre s’intitule, INSTANTS, la Provence en filigrane. 162 pages ; 10 €. Il pourrait s’appeler, les aventures d’une enfant d’Aubagne.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ? Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ?

Il veut montrer la force de l’enfance, son énergie vitale, celle qu’on voudrait retrouver tout au long de la vie. Il veut partager avec ses lecteurs des souvenirs épurés des tensions du moment pour se transformer en douce mélodie. Nostalgie, mélodie, poème ou galéjade, j’aime qu’un doux rêve accompagne la vie en parallèle, comme un complément salvateur.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ? Peut-on pénétrer dans une intimité différente ?  (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture)

Engagements associatifs, dans la protection de l’environnement, la qualité de l’air, l’animation de cours de gymnastique douce et la pratique personnelle du vélo et du ski de fond.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Passez un bon moment !

 

8 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?                            Extraits de fin du livre

« …Quand tu ne sais plus, quand tu hésites, écoute cette voix au fond de toi, elle te connaît sans fard et te dit où aller. Car elle sait tes forces et tes faiblesses. Sans juger, elle sait tes capacités, elle est ton guide, ton ange gardien. En accord avec elle, tu as la certitude de prendre le bon chemin, celui qui te convient le mieux, celui qui te fait traverser ta vie sans regret. Avancer, faire face, réussir au mieux son passage sur terre, qu’espérer de plus !

Pour un insecte, une heure est un jour, un jour une saison et une saison une vie.

Pour un enfant un instant dans une journée peut compter plus que toutes les heures du jour quand c’est l’instant, fusse-t-il très court, qu’il attendait vraiment. Si cet instant est joie toute la peine d’un jour peut en être effacée. Ainsi quelques beaux instants de l’été peuvent remplir des vacances de souvenirs inoubliables. Mélanger les heures, les moments intenses, vibrer avec des projets passionnés, quelle aptitude fantastique !

 

Notre vie si fragile est si courte dans l’univers du temps qu’il ne faut pas la gaspiller. Se révolter est souvent vain, seule la poésie est douceur… »

 

 

 

 

Entretien avec l’auteur :  Patrick LEIDET

 

1 Présentation de l’auteur : Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Patrick LEIDET, né à Aix-en-Provence, mais Aubagnais depuis vingt ans. J’écris des poèmes depuis mon adolescence, rassemblés dans un livre édité aux Éditions du net sous le titre « Émaux et Guillemots ». J’ai édité un roman, « Le Croquenote », et j’anime l’atelier d’écriture de l’association Provence Poésie.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ? Quelles sont vos principales sources d’inspiration ? Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

Je suis venu à l’écriture vers mes quinze ans. Sans école ni professeur. Pour moi, les mots doivent « naître et vivre comme un artisan façonne un objet », et ne pas être enfermés dans des règles strictes. J’ai beaucoup lu (les romanciers et les poètes) et écouté des chansons, issues de « l’âge d’or de la chanson française » : Trenet, Brassens, Brel, Ferrat, Aznavour, Barbara, Lama… Mes sources d’inspiration sont diverses et communes à tous les écrivains… La vie, la mort, l’Amour, le temps qui passe... Le conteur Normand, Guy de Maupassant reste ma préférence. Il est mon livre de chevet depuis... « 50 ANS » ! L’important reste le plaisir d’écrire, qui doit être une passion avant d’être une compétition. 

 

3 Présentation du dernier livre : Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre livre ?

Le thème de mon roman « Le Croquenote » est la solitude et le drame. Le seul vrai attachement affectif de mon personnage, est consacré à une personne à qui il va se dévouer sans limite. Cela va lui être fatal et va faire de lui un homme perdu. Ce livre est une référence et une révérence à notre ami Georges Brassens.

Livre : « 100 pages, 10€ ». à commander aux éditions « La petite Édition », Marseille.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ? Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ? (événements, actualités, peine, état d’âme …)

Je ne peux ici, que citer Brassens : « Gloire à qui n’ayant pas d’idéal sacro-saint, se borne à ne pas trop emmerder son voisin. ». J’espère donner au lecteur, l’irrésistible envie d’écrire.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ? Peut-on pénétrer dans une intimité différente ?  (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc.)

Je jardine de temps en temps, un peu de bricolage aussi et beaucoup de lectures. Mon temps libre est aussi réservé à la mise en place de soutien scolaire et à l’alphabétisation.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Il est bon de découvrir un auteur « hors circuit » médiatique.

« Il faut aller voir » disait Brel.  On fait parfois de belles rencontres par hasard.

 

7 Existe-t-il une question que vous aimeriez qu’on vous pose ? Pourquoi ?

« Est-il encore debout le chêne, ou le sapin de mon cercueil » ? Question sur le temps qui passe inexorablement et à laquelle personne ne peut répondre.

 

8 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

J’aurais voulu anéantir ce jour, le barrer du calendrier, faire comme s’il n’avait jamais existé, mais il était bien là, à me rappeler sans cesse sa présence à la façon d’un caillou clandestin que l’on ne peut retirer de sa chaussure, mais dont la douleur obsédante agace le pied en permanence. Une courte existence pour en arriver là, à ce traître jour qui ouvrait un précipice et m’engloutissait.   

 

 

Brigitte PRADOS : Derrière Bobby

Entretien avec l’auteur 2019

 

 

 

 

1 Présentation de l’auteur

Brigitte Prados est née en Algérie, a passé son enfance à Montpellier, son adolescence au Maroc, vit maintenant à Vendargues (Hérault) et se rend souvent sur Aubagne pour rapprochement familial. Des dizaines d’années, deux enfants, un chat, pas encore un chien, des piles de livres à lire, deux romans édités… Adhérente à Provence-poésie d’Aubagne depuis plusieurs années, Brigitte revêt parfois la panoplie de « relectrice-correctrice » au sein de l’association.

 

2 Comment êtes-vous venue à l’écriture ?

Son parcours en littérature est une succession de rencontres et d'amitiés avec les êtres et avec les livres. Brigitte, terrienne contemplative, a abordé la Nouvelle en collaborant à des recueils collectifs, puis s’est lancée dans l’écriture de romans : « Dans L’entre-d’eux Boby » (2018), « C’est mamie qui régale ! » (2019), un troisième en écriture. Elle court le monde à travers Jean Giono, Alphonse Daudet, Barbara Constantine, Dany Laferrière, Jean-Louis Fournier… et tant d’autres auteurs prodigieux.

 

3 Présentation du dernier livre

Bienvenue « Dans L’entre-d’eux Boby » où chacun mène un combat et où s’exprime une humanité entre voisins. Édité chez NomBre7, 189 pages, 15,90 €, préfacé par Ticha, fille de Boby Lapointe, disponible dans plusieurs librairies héraultaises, en ligne, sur site éditeur ou auprès de l’auteur.

« C’est mamie qui régale ! » promet un été explosif avec une grand-mère gentiment azimutée. Ouvrage autoédité, 295 pages, 13 €, disponible auprès de l’auteur. Sur LAPOINTE des pieds, Brigitte rend hommage à BOBY dans ses deux romans.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Dans notre monde ultra-informé où l’image est partout, l’immédiateté est la règle, le temps long n’existe plus, or, ce temps long est indispensable. Il l’est pour lire un livre par exemple. Lisez…

 

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Crocheter des personnages en laine, respirer la nature, toucher les arbres, découvrir de nouveaux auteurs pas ou peu connus, regarder un film plein d’émotions, écouter une amie déroutée, prendre soin des animaux, partager un bon repas.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Que vos émotions soient bousculées…

 

7 Existe-t-il une question que vous aimeriez qu’on vous pose ? Pourquoi ?

Que puis-je faire pour donner plus de visibilité à vos romans ? Parce qu’il faut acheter aux auteurs pendant qu’ils sont vivants. Après, ça ne leur sert à rien !

 

8 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien

Et si lire protégeait la planète ? Parce qu’« on ne protège bien que ce que l’on connaît bien » (J.-Y. Cousteau). « Aujourd’hui, c’est le relais d’une émission de radio ou de télé par les réseaux sociaux qui fait parler d’un livre. C’est Facebook, Twitter et Instagram qui font l’info en matière d’environnement. Ce qui n’y est pas n’existe pas. Civilisation de l’éphémère ? Certainement pas, car seul le livre s’inscrit dans le temps long, pour qui le possède. Le paysage d’une bibliothèque en rappelle d’autres, ceux parcourus et envisagés par l’esprit curieux qui s’interroge sur la réalité du monde. Le livre permet de verbaliser ce qu’on ressent, il débarrasse des scrupules à s’exprimer, il fait apparaître des liens avec ce qu’on n’imaginait pas. Il perturbe et rassure, il nourrit et se nourrit de son lecteur à qui il fait découvrir son monde intérieur. Alors, écrire, éditer, publier sur les choses de la nature reste indispensable. Depuis au moins 5000 ans, quand Gilgamesh, déjà, parlait de déforestation ». Frédéric Denhez, journaliste, conférencier et auteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réponse à l’entretien avec Paul di GIOVANNI 2019


Je suis né à Marseille, voilà bien longtemps, j’habite le quartier des cinq Avenues. Autodidacte, je puise mon inspiration aux sources les plus diverses. De mes histoires empruntées à la réalité sont nés, poèmes, nouvelles, contes et romans. Adhérent de l’association depuis des années, ’ai publié avec Provence-poésie : Poévie d’un funambule dans une première version.


  1. 2- Je n’ai pas d’auteur fétiche, j’ai bien aimé lire Albert Camus. Je n’aime pas rêver la vie des autres. Mon premier roman « senteur d’Opium » écrit en 1998, m’a permis de rêver ma propre vie.
    Depuis 1995, j’ai participé à plusieurs concours littéraires. J’ai été plusieurs fois lauréat et obtenu divers prix d’honneur, diplôme, trophée, médaille...


3- En 2018, j’ai édité mon dernier roman intitulé « Marseille du bleu à l’âme » (10ème livre)

Récits et photos de certains quartiers de Marseille, je décris le passé de ma ville et de ses habitants, de Marseille actuellement avec quelques anecdotes... Livre de 225 pages au prix de 18€ à commander chez l’auteur (comme Poévie…)


4- Marseille est indescriptible, il n’est qu’à lui vouer en attachement viscéral pour comprendre qu’elle n’a rien à cacher ou celui qui l’aime.

5- Toujours dans un esprit altruiste j’aime entreprendre des actions de bénévolats et d’assistance, envers mon prochain. « Le don de soi est un enrichissement, il a donné un sens à ma vie. »
Membre de la FNACOSS (fédération nationale anciens combattants services sociaux) depuis de nombreuses années, j’ai été nommé Délégué à la Solidarité.

Le 23 juin 2017, j’ai reçu à l’UNESCO à Paris, des mains de la Présidente, Madame Calderon Lucie, la Médaille de Bronze du Grand Prix Humanitaire de France, pour le dévouement social et humanitaire.
Le 26 octobre 2018, j’ai reçu des mains du Colonel Jean-Claude Baffie, la Médaille d’honneur échelon OR, de l’Action Nationale Promotion et Développement des services bénévoles, pour dévouement et participation aux œuvres civiques.

6- En écrivant mes textes... Ma poésie cesse d’être poésie pour devenir Poévie. C’est la vie qui se dit dans sa simplicité, la beauté vient de la rusticité mêlée d’une émotion intense. Ils sont le reflet et miroir de ce qu’est une expérience humanitaire. Me lire lentement pour que ses images se gravent sous les paupières.



7- La question serait de me demander si je suis un homme heureux ?

8- Il serait bon de lire un extrait de « L’homme révolté », 1951 de Albert Camus ou justement dans mon livre : Poévie d’un funambule : « Si tu veux être un homme mon fils » de Rudyard Kipling :

…Si tu peux être dur mais jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage

Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres la perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire

Seront à tout jamais tes esclaves soumis

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un homme, mon fils.

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec l’auteur de Novelettes

Zavèn SARAFIAN -2018

 

 

1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Je m’appelle Zavèn SARAFIAN et j’habite à Marseille. Je suis adhérent de Provence-poésie depuis longtemps. Depuis dix ans j’écris des nouvelles et de la poésie.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

Mon inspiration vient de mes passages au cinéma pour voir des films de gendarmes et de voleurs et de mes lectures dans la série : « Le Masque ». Mon auteur préféré Agatha Christie.

Je participe à de nombreux concours et j’ai remporté le grand prix ville d’Aubagne en 2018.

 

3 Présentation du dernier livre :

Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre livre ?

Mon dernier livre « Novelettes » présente des histoires insolites dotées de fins surprenantes, on appelle cela « la chute ». Lire ce livre doit apporter de la joie et du bonheur au lecteur.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ?

(événements, actualités, peine, état d’âme …)

Je ne passe pas de messages, je veux distraire et surtout étonner avec le final.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Peut-on pénétrer dans une intimité différente ?  (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc…)

J’écoute beaucoup de musique, piano, classique et jazz. Je suis aussi fou d’astronomie.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

Je leur dirai de continuer à lire en laissant de côté Google et les portables.

 

7 Existe-t-il une question que vous aimeriez qu’on vous pose ? Pourquoi ?

Je ne vois aucune question.

 

8 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

La tirade du Nez d’Edmond Rostand serait bienvenue mais pour rester dans le sujet un extrait de la nouvelle qui a remporté le prix :

Le terrible secret.

Il faisait sombre dans la cabine, Jean s’approcha lentement du corps endormi sous la couche. Il se sentait si joyeux et si léger qu’il faillit rire tout haut. Durant un instant il pensa à Elisabeth tapant du pied contre la porte de la cabine fermée à clé de l’intérieur, le lendemain matin et, lorsque la porte ouverte par un membre de l’équipage, elle verrait son amant…

D’un geste impatient Jean leva le couteau et chercha la gorge endormie, la chair était tiède et vivante sous ses doigts tandis qu’il tenait serré ce couteau pour porter le coup décisif. Son bras se leva… C’était fait !

Jean, défaillant d’émotion, s’appuya sur le mur de la chambre pour reprendre ses forces. C’est alors que sa main rencontra la surface garnie de crins, de la valise en cuir de cheval.

  • Mon Dieu ! Hurla-t-il, je me suis trompé de cabine !

 

 

 

 

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