Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 01:24
Ce semestre, après Mauricette BUFFE et beaucoup d'autres, Valérie DEMARCQ devient la Muse-Poète de Pp.

Ce semestre, après Mauricette BUFFE et beaucoup d'autres, Valérie DEMARCQ devient la Muse-Poète de Pp.

Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :
Muses-Poètes précédentes :

Muses-Poètes précédentes :

Provence-poèsie présente "Quand la muse est poète…", rubrique semestrielle de Danyel CAMOIN, destinée à révéler les poétesses de l'association.

 

 

Danyel CAMOIN présente

 

Quand la muse

 

est poète…

 

 

Rubrique trimestrielle de la poésie :

à chaque poème répondre par un ou plusieurs quatrains.

 

Ce semestre la Muse prend le visage et les vers de

 

 

Valérie DEMARCQ

Photo ci-dessus

 

Texte :

 

 

Avenir

 

Avenir, tout de noir vêtu

Tu effraies à en faire pleurer

Le futur est si laid

 

Avenir, toi qui dicte notre vie

Ne la laisse pas se briser

Je suis jeune. Nous sommes jeunes !

 

Avenir, tout de rose vêtu

On espère encore. On espère toujours.

Ce futur sera beau et gai

 

 

Réponse : L’Avenir...

 

Avenir, à venir

Quelqu’un qu’on espérait

Un soutien, une amie…

Pas si sûr ?

 

Avenir, à venir

La présence qui m’aiderait

Un espoir sur la vie…

Mon futur !

Danyel CAMOIN

 

 

Sans titre…

 

Comme un pétale qui tombe

Comme une goutte qui roule

Une larme qui coule

 

Comme un navire qui sombre

Comme un château qui s’effondre

Une ville sous les bombes

 

Comme une perle rouge

Comme le coqu’licot des champs

Une goutte de sang

 

Comme l’arbre en Automne

Comme un oiseau qui chantonne

Un homme qui songe

A la maladie qui le ronge

 

 

Réponse : Sans titre !

 

Et si l’homme répond

Dans une simple larme,

Sans lumière et sans barbe

Plus de Père-Noël !

 

Un pétale qui perle

A la rosée du matin ;

Comme un chagrin ?

Peut-être pas.

Danyel CAMOIN

 

 

Réponse

 

L’aurore s’était levée.

Ce matin, où la Rose était née.

Ses pétales, le soleil chauffait,

Comme une vie commencée.

 

L’air de la Provence planait.

Cette journée, où la Rose brillait.

Ses pétales, le soleil brûlait,

Comme une vie à oublier.

 

Sous un ciel étoilé,

La nuit s’étant levée,

La Rose s’est fanée,

Habillée de rosée,

Comme une vie inachevée.

 

 

Réponse : A Louka

 

Quelques vers ramènent la rose en pleurs.

Elle occupera ta pensée,

Même si le vent en fureur

L’a vraiment toute décoiffée.

 

Une pensée, c’est aussi une fleur

Elle s’ouvre pour animer

Un souffle de vie dans le cœur…

Si on l’aime elle ne fane jamais !

Danyel CAMOIN

_________________________________________________________________________

Précédente Muse-Poète : Mauricette BUFFE

 

 

Re-naissance

 

Dès le premier soleil les bourgeons écarquillent

Leurs petits yeux verts clairs, étonnés d’être là.

Les derniers gels guettent ; ils étirent leurs bras,

Sur tous les ceps porteurs ouvrant grand leurs pupilles.

Sur le sol accueillant, ils s’installent sereins,

Entourés d’ennemis, ils ont beau se cacher,

Comme des nouveaux nés, ignorant les dangers,

Grandissant à vue d’œil mais ne voyant pas loin.

Ils ne mourront pas tous. Il en restera bien

Qui tendront vers les cieux leurs mains effilochées,

Supportant tout l’été, les fruits de sucs gorgés.

Leur mission accomplie je vous dis, c’est certain,

Le repos mérité, attachés par leurs vrilles,

Enfin débarrassés de tous les fruits mûris,

Soulagés, satisfaits, le devoir accompli,

La taille ils attendront pour devenir brindilles.

 

 

Réponse : Nature éternelle ?

 

Un coup d’œil sur cette étendue

Révèle ce travail ardu…

Tous ces fabricants immobiles

Porteurs de raisins pour la ville…

Horizon vert mû par le vent

Malgré le poids d’un nouvel an,

Ces vignes à fruits ou à vins

Dont le labeur n’est jamais vain

Montrent la vie de la Nature

Qui malgré tout le Mal perdure

Et peu après chaque vendange

Se versera tout ce sang d’ange.

Danyel CAMOIN

 

 

L’absent

 

Se glisser sous les draps jusqu'à la place vide,

Ne plus aimer la vie, plus aimer la musique,

Mais hurler à la mort sur une note unique,

Vouloir perdre l’esprit, ne plus être lucide.

Puis retrouver l’odeur de la peau de l’absent,

Et s’enfoncer bien fort dans l’oreiller de plumes,

Chercher des souvenirs, mais aussi l’amertume,

D’une si courte vie, garder tous les fragments.

En ne respirant plus, étouffer la douleur,

Allongée sur le sol, le corps tout comprimé,

Le visage caché, les genoux repliés,

Et en fermant les yeux, plonger dans la noirceur.

La fuite monotone et sans hâte du temps,

Creuse le désespoir, enlève toute audace.

Vivre dans le malheur n’est pas bien efficace

Pour soigner les esprits et guérir les tourments.

 

 

Réponse : L'autre absence (version abrégée)

 

L'absence ne se réfère pas forcément

À quelqu'un qui s'en va, car ce pourrait bien être

Un simple mouvement, un muscle qui se meurt…

Ce qui vous paraissait si simple avant devient

Si compliqué bloqué… Tout geste devient lourd.

Puis les carreaux du sol aussi petits qu'ils soient

Pour le corps amoindri, marquent chacun des pas.

Et la main sur la canne, un long chemin de croix.

L'angoisse qui étreint, atteindre un simple but

Devient une espérance, alors que l’on n'a jamais

Pensé au gros travail du membre concerné.

C’est l’absence imprévue de la mobilité !

La fuite monotone et sans hâte du temps

Ramène à la maison, de l'armoire jusqu'au lit,

Goutte à goutte d’espoir entre joie et ennui.

L’espace même réduit est dur à parcourir…

Lorsque s'enfuit loin de la machine humaine

Cette mobilité, alors, on ne marche plus,

Et l’on vient s'enfermer, peu à peu, dans l'oubli.

Danyel CAMOIN

 

____________________________________________________________________________

La précédente Muse-Poète du semestre de Provence-poésie était Geneviève CASABURI qui effectue une plongée dans le recueil de poésie : son monde poétique concourait à Vaison La Romaine pour le prix du recueil inédit qui est d'ordinaire récompensé par Chris Bernard par 100 exemplaires gratuits. Depuis un recueil relié et cartonné vous tend les bras...

 

 

Absence

 

Le poème du jour a su tirer des larmes,
Même aux yeux les plus secs, cœurs les plus endurcis.
Ce n'est que vérité qui nous torture l'âme,
L'absence n'est qu'un mot mais elle nous occit.

Fin d'un monde parfait, début de la souffrance,
La fuite monotone et sans hâte du temps,
Laissera une plaie, perdue notre espérance,
Une vie amputée et un vide béant.

Les heures qui coulent, comme sang dans les veines,
Font faiblir, peu à peu, un corps déjà exsangue,
Mais que sera demain, la suite est incertaine,
Une fuite en avant mais guérir à la  longue.

 

 

Réponse : L'autre absence

 

L'absence ne se réfère pas forcément

À quelqu'un qui s'en va, car ce pourrait bien être

Un simple mouvement, un muscle qui se meurt,

Fonction naturelle soudainement enfuie.

Ce qui vous paraissait si simple avant devient

Si compliqué bloqué… Le geste devient lourd.

Puis les carreaux du sol aussi petits qu'ils soient

Pour le corps amoindri, marquent chacun des pas.

Et pour l'handicapé, ce corridor devient,

La main sur la canne, un long chemin de croix.

L'angoisse qui étreint, atteindre un simple but

Devient une espérance, alors qu'on n'a jamais

Penser au gros travail du membre concerné,

Voilà qu'il faut prendre sa jambe à deux mains

Pour l'entrée dans l'auto à l’abri des regards.

Cette absence imprévue de la mobilité

Sans être la pire, est à considérer !

Je n'ose vous nommer celle de la mémoire

Qui peut dans ce cas-là, tuer le souvenir…

De la facilité qu'autrefois on avait.

La pendule marque l’heure inexorablement,

La fuite monotone et sans hâte du temps

Ramène à la maison de l'armoire jusqu'au lit

Goutte à goutte d’espoir entre joie et ennui.

L’espace même réduit est dur à parcourir

Lorsque s'enfuit loin de la machine humaine

Toute mobilité, et qu'on ne marche plus,

Qu’on devient un roulant criant adieu footing,

Et qu’on vient s'enfermer, peu à peu, dans l'oubli.

Danyel CAMOIN 2014

 

 

L’ETERNEL OLIVIER

 

Les neiges de février recouvrent la Provence,

Sa silhouette tordue tremble sous la froidure,

L’été reste encore loin mais il faut qu’il résiste,

 

Au milieu du bancaou, il est bien malheureux,

Même les pies bavardes ne viennent plus le voir,

Et préfèrent rester bien au chaud dans leur nid.

 

Seul et sans amis, il doit trouver la force

De continuer à vivre même par mauvais temps.

La neige le calcine et le froid le cisaille,

 

Chaque jour il faiblit un peu plus, solitaire.

Il se meurt maintenant, le froid est le vainqueur !

Pourtant sous le soleil du printemps qui s’annonce,

 

Sur la souche noircie, un bouquet de verdure…

La vie qui recommence, une résurrection !

L’olivier de Provence est comme le phénix,

 

Il renaît de ses cendres et retourne à la vie,

Pour peupler nos campagnes de son feuillage vert,

Et charmer nos papilles de son or savoureux.

 

 

Réponse :

 

Et l’olivier t’ouvre ses bras,

Toi, la femme qui l’a fait vivre,

Comme déesse d’autrefois,

                                                        Pour nourrir l’œil du poète.

Danyel CAMOIN

 

 

FZ

 

D’une rencontre imprévue, une complicité.

Une histoire d’écriture, des mots qui s’entremêlent,

Comme on joue à quatre mains.

Des pages qui se noircissent, sans jamais se lasser,

Pour de nouvelles aventures,

Comme on écrit une symphonie.

Avec sa casquette vissée sur la tête,

Le détective a trouvé cette harmonie.

Mais ce n’est que le début de l’histoire.

Une passion partagée et des idées à l’infini.

D’une rencontre imprévue, une amitié.

 

 

Réponse 

 

Si page à page s’effeuillent les jours,

L’amitié s'accompagne d'un amour,

Celui du suspense et de la surprise

La robe des mots couvre la valise…

Hasard et destin au creux des deux mains…

Page à page, s’ouvre le lendemain.

Frank Zorra

 

Les poèmes de la Muse -Poète vont être insérés dans le  prochain périodique.

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:55
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.
Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.

Le premier printemps des poètes d'Aubagne à l'UTL.

Autour de Daniel GLIZE, poète de L'UTL et de Madame BERTIN s'est tenue une réunion de poètes. Poésies en lecture ou en scène, musiciens, chanteurs et danseurs s'exprimaient au milieu d' images de peintures et sculptures. à l'amphi de l'UTL, à Agora. On y célébrait le premier Printemps des poètes d'Aubagne.

Michel Isard ouvrait la séance avec sa chanson : Paris-Marseille.

Provence-poésie présentait le petit garçon et le dessin d'après Paul CARPITA.

De nombreuses lectures de poèmes par l'atelier de poésie de l'UTL.

Quelques scènes autour de chaises et parapluies.

Le tango et la valse parmi les danses sur scène de Raoul OLIVIERI.

Les fables en musique et dessins.

L'homme et le saxo avec Nicolas De MARTINO du groupe Aubagne Jazz band.

Denise et Danyel dans la fable (de Danyel Camoin) : Le miroir et la poupée.

Retour de Michel ISARD chantant : Rien ne tombe dans l'oubli.

 

Un bon rendez-vous de poésie auquel ont répondu cent-trente personnes.

 

Article FZ

Photos : Daniel GLIZE

 

 

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 13:50
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...
Jean DI FUSCO, un ami, un poète...

Jean DI FUSCO, un ami, un poète...

On rencontre des copains, des camarades de travail, des amis même, et puis au-dessus de cela il existe un lien céleste qui relie quelques poètes et parmi ceux-là était Jean DI FUSCO.

C'est le printemps des poètes, paraît-il ; lui, ne le verra pas ! Et son printemps, cette année, est mort en janvier.

Parmi les feuilles mortes du carnet noir hors saison, Francis TRIAY et Joseph LEVONIAN avaient déjà creusé un trou dans l'amitié sincère, dans cette relation au-delà des mots, qui nourrit les pages de liens littéraires, de participations artistiques et de lignes communes.

Jean Di FUSCO va contribuer à former un trio de disparus qui affecte l'association parce qu'ils sont irremplaçables, même s'ils seront remplacés au fil du temps, parce qu'ils étaient nos amis, certes, mais aussi parce qu'ils faisaient corps avec Provence-poésie depuis le début.

Le prix de la prose de Pp s'appelle Francis TRIAY, le prix d'interprétation de Pp s'appelle Joseph LEVONIAN, le prix de poésie de Pp s'appellera Jean Di FUSCO dorénavant...

C'est bien peu pour ces piliers dont le trou dans l'eau ne se referme pas, puisque les poètes ne meurent pas. Mais c'est pour les garder en notre mémoire dans leur action et peut-être qu'au-dessus de nous l'étoile où s'est réfugiée leur âme sourira.

Jean Di FUSCO est encore parmi nous dans Le petit guide poétique des trésors de Marseille, Tous les chemins mènent à Aubagne et Festival poétique en Provence, trois livres auxquels il a participé avec nous. D'autre part, il survit en ses créations dans Fables et sonnets ou Colère et nostalgie, éditions Provence-poésie (titres disponibles).

Le 3 juin après la réédition de la lecture-spectacle à laquelle il avait participé en 2011 : L'odyssée de la Fable depuis Esope jusqu'à Jean DI FUSCO, les adhérents volontaires pourront lui rendre hommage en déclamant un texte por lui.

En attendant nous avons réunis quelques photos depuis la création de Pp pour résumer la participation active de Jean à qui je ne veux pas dire" Adieu" mais plutôt "on se reverra, un jour, sur une étoile".

 

 

Le rouge-gorge et la cigale

 

Au fond de mon jardin vivait une cigale.

Elle était arrivée au début de l'été,

Séduite par le charme et la tranquillité

De ce havre de paix, sous l'ardeur estivale.

 

Elle avait fait son trou sur la branche d'un pin,

En laissant éclater sa nature joviale,

Du matin jusqu'au soir, toujours d'humeur égale,

Elle chantait gaiement, elle chantait sans fin.

 

Dans ce même jardin, un rouge-gorge mâle

Avait bâti son nid sur l'arbre d'à côté.

C'était un gai luron, épris de liberté,

Dont les trilles perçaient dès l'heure matinale.

 

Les deux se complétaient : ils devinrent copains

Transformant leur duo en joyeuse chorale,

Ils jouaient tous les jours, Symphonie Pastorale,

Pour leur plus grand bonheur et celui des voisins.

 

Puis un jour, notre oiseau, saisi par la fringale,

Alla tout bêtement chercher du grain ailleurs.

Il tomba sous les plombs d’un sinistre chasseur

Et vint près de son nid pousser son dernier râle.

 

Depuis ce matin-là, même au cœur de l'été,

La cigale au jardin n'a plus jamais chanté.

 

Article : Danyel CAMOIN, un ami.

 

Retrouvez Jean dans ses vers...
Retrouvez Jean dans ses vers...
Retrouvez Jean dans ses vers...
Retrouvez Jean dans ses vers...
Retrouvez Jean dans ses vers...

Retrouvez Jean dans ses vers...

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 15:42
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...
ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...

ALLAIS chez MAUPASSANT, une rencontre de géants de la belle époque...

Juste avant la remise des prix du concours de nouvelles, les soixante et quelques personnes accueillies par Micheline et Valérie, présentes avant l'entracte,(d'autres ne sont arrivés qu'après) ont pu assister à une rencontre exceptionnelle : ALLAIS chez MAUPASSANT.

Présentés par Denise BIONDO, tout comme la remise de prix, les deux principaux protagonistes : Alain d'AIX dans le rôle d'Alphonse ALLAIS et Danyel CAMOIN dans celui de Guy De MAUPASSANT étaient ensuite entourés d'une dizaine de partenaires dont Guy FEUGIER (Gustave FLAUBERT) et Zaven SARAFIAN (Le Captain CAP).

A l'ouverture, après le générique et l'aubade d'Alain VERRIEZ, ainsi que la présentation des auteurs invités, débutait la rencontre des deux têtes d'affiche...

Querelle fictive au sujet de la poésie d'ALLAIS avec La complainte amoureuse...

Ensuite, présentée par MAUPASSANT, partenaire de Denise dans le final de La parure, Mauricette BUFFE s'illustrait en dame huppée.

Après chaque texte de MAUPASSANT, FLAUBERT déclamait une citation et après chaque texte d'ALLAIS retentissait un air d'accordéon.

Ainsi, après le développé du Captain Capse terminant sur la musique de La Marine de BRASSENS,  Valérie DEMARCQ apparaissait dans le spectacle en servante, aux côtés de Denise en Me HUSSON chez MAUPASSANT pour Le rosier.

On la revoyait un peu plus tard sur les mots d'ALLAIS dans le rôle de la fille aux bottines du temps bien employé.

Joëlle FOIN et Jean-André MARGOSSIAN racontaient l'histoire de La folle

et Fernanda OLIVER secondait Edouard pour le fils Boitelle sorti de Maupassant.

Abandonnant pour un instant leur visage d'ALLAIS et MAUPASSANT, Alain et Danyel rivalisaient dans deux portraits types de l'administration vue par ALLAIS : L'Affaire Blaireau et Le cantonnier.

Le moulin et la source, poèmes de Maupassant étaient accompagnés musicalement.

La postière de Baisemoy-en-Cort (Mauricette BUFFE) rencontrait Alphonse ALLAIS amoureux.

A contre courant de BOITELLE, ALLAIS présentait son Black Christmas animé par Ghislène LAYANI et  Guy FEUGIER

Et les "Horla", Denise (en Docteur Marrante) et Danyel, sortis des lignes de Maupassant accusaient les spectateurs d'être des successeurs...avant de les remercier de leur écoute. Puis, toute l'équipe fût rappelée pour un final endiablé sur le french cancan de la vie Parisienne.

 

 

Notre prochaine lecture spectacle :

2017 l'odyssée de la Fable  (D'Esope jusqu'à Jean DI FUSCO) sera suivie d'un hommage à Jean DI FUSCO dont le prix de poésie de Provence-poésie portera désormais le nom.

Elle sera en principe programmée le 03 juin 2017 (16h) .

 

 

Article : FZ

Photos : Micheline DAOU

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 18:37
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.
Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.

Ils ont gagné ! Daniel Augendre, Elsa Millon-Fauré, Mélanie Révilla et les sept autres lauréats... Un résultat inter-génération.

Samedi 18 mars, à Aubagne, Maison de la vie Associative, dix lauréats du concours de nouvelles national des auteurs en pays d'Aubagne ont été récompensés. Provence-poésie a donné aussi un cadeau à tous les participants présents à la remise des prix ainsi que deux médailles supplémentaires pour leur participation efficace dans l'association à deux adhérents méritoires.

Près de soixante-dix personnes présentes ont pu voir le trio remarquable et intergénérationnel de la remise des prix  :

Le gagnant du grand prix de la ville d'Aubagne : Daniel  AUGENDRE de Saint-Raphaël (pour Marceau)

Le prix d'honneur  du Conseil Départemental 13 et la médaille spécial-jeunes : Elsa MILLON-FAURE  d'Aubagne ( mineure : la plus jeune lauréate)

Le prix d'honneur de Provence-poésie éditions 2017 : Mélanie REVILLA de Mende (ex plus jeune grand prix de la ville d'Aubagne en 2014) pour Cérémonie perturbée.

Monsieur Philippe AMY, Adjoint au maire délégué à la culture et Mme Valérie MORINIERE, Conseillère municipale, ont eu le plaisir de remettre  la grande coupe du Maire et les différents trophées aux dix lauréats (certains absents étaient remplacés par des familiers).

 

On doit citer aussi pour les prix d'honneur deux absents :

Guy VIEILFAULT de Croissy-77 ( le cri du chucao)

Claire FASCE-DALMAS de Marseille (Un voyage romanesque) remplacée par Denise BELTRAMO.

 

Les accessits :

Michel CAHOUR d'Aix en Provence (La station service) présent

Maîté ROCHAS  de Veynes (Le coeur en apesanteur) remplacée par Mauricette BUFFE.

Emilie COIGNARD d'Aubagne (La porte numéro dix-sept) présente

 

Les mentions d'honneur :

Evelyne PALERMO de La Bouilladisse  (Le jardin de Noël) remplacée par son mari

Marion LLOPIS d'Antibes 06 (Briser les chaînes) remplacée par sa mère.

Mention spéciale du président à Elsa MILLON-FAURE, Emilie COIGNARD et Evelyne PALERMO qui étaient déjà dans le concours précédent avec un résultat inférieur. Une progression est donc à noter.

 

Médaille d'honneur de participation à l'association : 

Jean-André MARGOSSIAN, en charge de la livraison et du service : verre de l'amitié, poète participant aux concours et aux lectures spectacles.

Zaven SARAFIAN,  participant à tous les concours et à toutes les manifestations depuis des années, est devenu un des meilleurs pour déclamer dans nos petits spectacles.

 

Saluons le jury du concours de nouvelles :

Jean-Claude COLAY (secrétaire Pp) remplaçait Georges CORRADI récemment décédé

Chris BERNARD et Corinne FALBET-DESMOULIN (auteurs) notaient à distance

Isabelle SACHOT (médiathèque d'Aubagne) présente

Daniel GLIZE (poète de l'UTL) présent

Fernanda OLIVER (inter-association) présente

Joëlle FOIN présidait ce jury et annonçait chaque lauréat après sa vérification de notes. 

Alain VERRIEZ saluait les lauréats par un bravo de son accordéon.

 

Un tirage au sort, précédant la remise des prix, réalisé par deux jeunes demoiselles donnait un livre à deux gagnants.

 

Un spectacle d'une heure précédait la remise des prix : l'article suit...

 

Article FZ

 

La table des récompenses vue sous plusieurs angles...
La table des récompenses vue sous plusieurs angles...
La table des récompenses vue sous plusieurs angles...
La table des récompenses vue sous plusieurs angles...

La table des récompenses vue sous plusieurs angles...

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 18:29
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.
Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles  dans les participants.

Le quatrième repas de l'association à l'Origan marquait certaines retrouvailles dans les participants.

Pour la quatrième fois, Denise BIONDO réunit, autour de la table, près de vingt-cinq personnes pour le repas annuel de Provence-poésie.

Dans la véranda de l'Origan, restaurant de Roquevaire, démarrage en plein soleil, rattrapé, avant la fin du repas, par le mauvais temps. Ce qui n'a pas empêché les convives d'apprécier l'apéro à volonté comprenant kir, whisky et pastis, offert par l'association. L'accompagnement, composé d'olives, de cacahuètes, de feuilletés, ainsi que de cinq pizzas découpées, précédait les menus et l'omelette norvégienne flambée.

Un tirage au sort au dessert permettait à deux des dames de gagner un livre.

A la fin du repas, les volontaires ont pu déclamer les poèmes et textes comme de coutume. 

Après le duo de lancement, Janine RAVEL, fidèle au poste malgré un bras en écharpe. Monique, Sonia, Joëlle et Valérie la suivaient entre Paul, Zavèn, Jacky, Jean-André et Jean-Claude en pleine forme.

Une belle journée malgré la pluie.

Article FZ

Photos Yves Ravel

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 17:53
ALLAIS chez MAUPASSANT pour un rendez-vous littéraire mais amusant suivi de la remise de prix du concours : Plumes en liberté

ALLAIS chez MAUPASSANT pour un rendez-vous littéraire mais amusant suivi de la remise de prix du concours : Plumes en liberté

Le 18 mars 2017  à la MDVA d'Aubagne, Allée GOVI, les Défensions.

 

Denise BIONDO présentera la septième remise de prix du concours de nouvelles national des auteurs en pays d'Aubagne : Plumes en liberté.

Parmi les favoris que le jury est chargé de classer pour couronner le grand prix de la ville d'Aubagne : Mélanie REVILLA (de Mende), dèjà gagnante d'un grand prix  et Elsa MILLON-FAURE (d'AUBAGNE), la plus jeune de nos lauréates, bien placée l'an dernier dans le palmarès.

Qui remplacera Brigitte Jean,  la gagnante de  2016 ? 

Archives : 2011 Natacha ROSSO (Roquevaire) pour "Peignez vos rêves";  2012 Gaël ANGELIS (Aubagne) pour "Injuste milieu"; 2013 Henri MAHE (Toulon) pour "Le festin de Fanette";  2014 Mélanie REVILLA (Mende ) pour "Parenthèse en Provence"; 2015 Joëlle SOLARI (Meyreuil) pour "L'ombre du Maître"; 2016 Brigitte JEAN (Bedoin) pour Le sourire de Lucienne;  2017  ????

Le même jour au même endroit, dès 16 heures et en première partie, Provence-poésie vous invite à rejoindre Alain d'AIX (Alphonse ALLAIS), Danyel CAMOIN (Guy de MAUPASSANT) et Guy FEUGIER (Gustave FLAUBERT) pour... ALLAIS chez MAUPASSANT (mise en scène de Danyel CAMOIN).

Une lecture spectacle fantaisiste qui opposera des textes des deux auteurs présentés et interprétés différemment avec scènes et musiques.

Avec Denise BIONDO dans plusieurs rôles et (sous réserves) Zavèn SARAFIAN (Captain Cap), Valérie DEMARCQ,  Joëlle FOIN, Mauricette BUFFE, Ghislène LAYANI, Jean-André MARGOSSIAN, Philippe AUGUSTE et Edouard...

 

Accompagnement musical : Alain VERRIEZ

Au cours de cette représentation, seront présentés quelques auteurs invités à dédicacer parmi lesquels :

Vincente CHASTEL - Ghislène LAYANI -  Erine LECHEVALIER -  Frank ZORRA 

Tout se terminera en musique et chants avec le verre de l'amitié.

Réservations au 04 42 03 31 26

Instants pour connaître la plume de Vincente CHASTEL, ancienne aubagnaise... La gloire de ma mère  Ghislène Layani- Dernière correspondance Erine Lechevalier -Il était une... Femme Frank Zorra
Instants pour connaître la plume de Vincente CHASTEL, ancienne aubagnaise... La gloire de ma mère  Ghislène Layani- Dernière correspondance Erine Lechevalier -Il était une... Femme Frank Zorra
Instants pour connaître la plume de Vincente CHASTEL, ancienne aubagnaise... La gloire de ma mère  Ghislène Layani- Dernière correspondance Erine Lechevalier -Il était une... Femme Frank Zorra
Instants pour connaître la plume de Vincente CHASTEL, ancienne aubagnaise... La gloire de ma mère  Ghislène Layani- Dernière correspondance Erine Lechevalier -Il était une... Femme Frank Zorra
Instants pour connaître la plume de Vincente CHASTEL, ancienne aubagnaise... La gloire de ma mère  Ghislène Layani- Dernière correspondance Erine Lechevalier -Il était une... Femme Frank Zorra

Instants pour connaître la plume de Vincente CHASTEL, ancienne aubagnaise... La gloire de ma mère Ghislène Layani- Dernière correspondance Erine Lechevalier -Il était une... Femme Frank Zorra

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 17:38
Après "Je suis né à MARSEILLE" le retour de Frank Zorra chez les éditions Baudelaire : "Il était une... Femme".
Après "Je suis né à MARSEILLE" le retour de Frank Zorra chez les éditions Baudelaire : "Il était une... Femme".

Après "Je suis né à MARSEILLE" le retour de Frank Zorra chez les éditions Baudelaire : "Il était une... Femme".

Frank Zorra effectue un retour à remarquer chez les éditions Baudelaire après "Je suis né à Marseille"

Dans son interview, chez Maritima Tv à MARTIGUES, le 1er février, diffusion le 27 février sur la chaîne, rubrique "l'invité", Frank Zorra n'a pas révélé son identité propre d'auteur. Il s'est montré tel un personnage prenant lui-même la plume, à la manière de San-Antonio, jouant un peu comme l'Arsène Lupin, de ses lectures d'enfance.  Il a développé, face à Florent MOUNIER, son personnage variant de l'enquête policière au simple constat d'adultère ou bien à la recherche de chiens perdus. Il a tracé un parallèle entre le partenaire d'écriture des "Fantômes de Marseille", de "L'impossible crime" et du détective casquette enfoncé du "Dernier clair de lune". Pour "Il était une...", plus d'ouverture avec des fantômes plus féminins qui remercient ses trois lectrices fans qui ont préfacé le livre...

 

Brigitte Ban-Jean  (Plumes fantastiques)

Frank Zorra est un type bien. Le "privé" marseillais est pourvu d’un œil aiguisé, d’un flair hyper développé, d’un bagout provençal parfois fleuri et imagé. Son oreille attentive et d’une capacité d’adaptation hors du commun. Ce héros populaire s’apprécie car ses aventures se dégustent comme des petits chocolats fourrés : un enrobage un peu rude mais capable de fondre à la première occasion pour libérer un cœur aussi gros que la sardine qui a bouché le Vieux Port ! Si vous ne connaissez pas encore Frank, suivez un instant ses péripéties et à coup sûr, vous serez sous le charme. Par contre, si vous l'accompagnez depuis ses premières investigations, vous le verrez évoluer car, à l'instar d'un bon vin, il semble se bonifier avec l'âge.

Il confie aujourd’hui quelques enquêtes inédites où humour, action  et sensualité  côtoient délicatesse et finesse d’esprit. Il rajoute un brin d'opportunisme et une note poético-argotique qui vous fera sourire. Exagère-t-il ? Evidemment et c'est bien ce qui le rend attachant. Un détective méridional qui lâche sa plume acérée pour coucher les idées qui traversent son esprit joueur et torturé, cela ne peut être que jubilatoire et exubérant. D'ailleurs, nous connaissons bien l'adage "Ce sont ceux qui en parlent le plus, qui en font le moins !" L'imagination crée le reste. N'empêche, cette lecture dévoile un florilège de sentiments et de comportements variés que vous avez sûrement déjà croisés. 

 

Christine  Lubrano (L'impossible Crime)

J'ai eu le plaisir de rencontrer Frank Zorra (comme Zorro, mais avec un "a"), lors de l'écriture d'une de ses aventures "L'impossible crime".

Le personnage, au regard vif et intelligent est plein de verve ; rien ne lui échappe. Sous ses airs à la Columbo, il fait partie des fins limiers. C'est un marseillais de souche. Il connaît la ville et ses habitants, comme sa poche. Il interroge ses suspects avec un fort accent et un langage qui fleure bon la méditerranée. Pour parvenir à ses fins, il n'hésite pas à donner de sa personne. Le sacripant, va jusqu'au sacrifice de son corps pour mieux cibler sa suspecte! Oui, bon, uniquement avec les dames dont il garde à cœur de défendre l'honneur quand elles sont innocentes. Un vrai pistachier comme l'on dit à Marseille ! Mais cela ne le détourne pas de son enquête qu'il mène de main de maître.

J'avoue ne désirer qu'une chose, renouveler mon expérience de collaboratrice et, pourquoi pas, m'embarquer dans une suite toute aussi forte en suspens et rebondissements que "l'impossible crime".

 

Joëlle Solari (Le voyage de l'imaginaire)

Comment ? Vous ne connaissez pas Zorra, Frank Zorra ? Mais c’est impossible ! Je vais vous expliquer … « Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres » ; la citation est de San-Antonio mais pourrait aussi bien s’appliquer à notre détective dont le talent n’est plus à vérifier. Au fil des lignes on partage aussi bien sa vie que ses aventures toutes deux toujours très mouvementées. On passe du lit au frigo ou du frigo au lit, le résultat étant toujours le même puisque au final tous deux restent vides !

Avec sa dégaine et son humour ravageur, il déploie une verve inimitable typiquement marseillaise. Toujours ou presque en limite il ne franchit jamais la ligne, héritage sans doute de son passé de « flic ou voyou » suivant la période ! Toujours entouré de jolies filles peu farouches il emmène balader le lecteur tant dans l’anecdote que dans l’excès, au travers de comparaisons souvent très « imagées ». Et ce,  pour notre plus grand plaisir. Son pouvoir de séduction et d’observation en font un personnage précieux aux yeux de sa chère « commissaire préférée » dont on sent bien qu’il en ferait sans conteste son quatre heures.

Rien à voir avec le Zorro de notre jeunesse, quoique… mais son expression : je m’appelle Zorra comme Zorro mais avec un A le définit si bien. Après la découverte de ses Nouvelles, il reste pour le lecteur un mélange de gentleman, aventurier et justicier toujours prêt à défendre ces (ses) dames et faire éclater la vérité !

 

Trois relectrices de Pp  préfacent ensemble le nouveau voyage du détective...

Lectrices, fans ou partenaires, elles vous invitent à la lecture de ses nouvelles aventures...

"Il était une... Femme".

Commande possible par réservation - parution imminente.

 

En attendant un extrait ci-dessous...

Il était une... femme                                    

Ce vieil homme, avec une épaule plus haute que l'autre, une moustache frisée et des cheveux gris épars, un gant d'une seule main, la gauche à cause d'une brûlure, paraît-il… Ce vieil homme qui se faisait appeler Fred Zillardieu, je ne savais plus exactement où je l'avais déjà vu…

Le voilà qui traîne dans cette école de danse, le cours suprême, célèbre pour l'instruction des tangos et des valses,- danses quelque peu rétrogrades à notre époque mais qui ont toujours leurs adeptes-, dirigé de main de maître par une dame, de cinquante-cinq ans environ, au visage sévère et aux allures rigides. On a pu voir quelquefois son époux qu'elle rudoie comme tous en évitant de le laisser traîner auprès des autres femmes qu’il regarde comme on admire des choux à la crème.

Un coin tranquille, si je puis dire, et pourtant c'est à la sortie de ce cours qu'un crime a eu lieu. Une jeune femme a été étranglée avec son collier juste en partant dans une alcôve, toute proche, et l'enquête a été vite classée : les policiers ont conclu à un simple rôdeur qui, paraît-il, aurait dérobé ses bijoux.

Le vieux Fred n'a pas trop l'air d'y croire bien que l'on n'ait jamais retrouvé le collier qui est l'arme du crime et, depuis, il observe les danseurs… Tous les soirs ! Sans jamais danser.

 

Un soir, pourtant, Christine, une jeune femme de vingt-quatre ans qui doit bientôt se marier pour ne pas coiffer Sainte-Catherine et s’est inscrite au cours pour savoir danser pour son mariage, insiste pour danser avec lui. Il la regarde longuement de la tête aux pieds : une jolie rousse au physique irréprochable perché sur des talons d’escarpins avec des yeux bleus qui vous invitent aux bains de mer même en hiver. Il réplique qu’il ne fait pas le tango. Elle remue la tête avec une moue particulière en signe d'accord, s’éloigne, puis, revient lors d'une valse.

- Ce n'est pas un tango !

- OK, dit-il, mais ça m’escagasse, c'est contre nature qu'une si jolie fille, si jeune, et un vieux mal foutu comme moi dansent ensemble : c'est navrant !

- Je ne sais pas pourquoi je me sens attirée par vous, peut-être parce que vous ressemblez à un grand-père que j’aimais énormément, mais l’âge c'est secondaire, quant au temps, ce n’est qu’une ineptie ! On peut se souvenir d'une minute exceptionnelle dans les bras de quelqu'un qu'on a aimé et oublier des mois passés à bâiller aux corneilles avec quelqu’un qui vous ennuyait. Dans la valse, on tourne, on s’envole ; un tourbillon, un nuage au-dessus des turpitudes.

- Mais je croyais avoir esgourdé, pardon, entendu…que vous alliez vous marier ?

- Justement, Monsieur, cela, limitant vos risques, devrait vous rassurer : je ne suis pas amoureuse de vous, enfin je crois, et je ne suis que votre partenaire, à l’instar d’un couple de patineurs qui se jettent sur la glace pour la première fois.

- Il semble que les femmes, pour les garder, il faut les surprendre : avec moi, qui sait ? Vous aurez peut-être des surprises !

 

Peu à peu, s'installe une complicité et peut-être même une amitié entre ces deux êtres que tout semble séparer. Ils se retrouvent aussi à l'extérieur et la future mariée semble peu à peu oublier son futur mari dans les têtes à têtes avec ce vieillard si souple et si subtil. La nuit les retrouve quelquefois la main dans la main, sur un banc public, au clair de la lune… Comme un père et sa fille ? Ils rentrent en valsant chacun de son côté. Jusqu'au jour où un pilulier en argent attire l'attention du vieux fouineur. Il porte les initiales de la morte. Fred le ramasse et l'inspecte : aucun doute. Il le prend dans sa main et le porte à la directrice de l'établissement en lui demandant s'il lui appartient : elle lui répond positivement et le récupère. Sans rien dire, il le lui subtilise discrètement, un peu plus tard, pendant qu'elle observe les danseurs. Il saisit alors le combiné téléphonique :

- Commissaire Scrivat ? Oui, c’est moi, j'ai démasqué l'assassin de l'école de danse. C'est un règlement de comptes entre deux femmes. La victime avait pris durant trop longtemps le mari de l'autre : une histoire assez banale…

Un peu plus tard, la jeune Christine regarde le vieux Fred. Coup de théâtre ! La perruque, les moustaches et le postiche qui faussait son épaule, les faux sourcils et le faux palais qui relevait sa lèvre supérieure et encore le gant, toute la panoplie saute et sa voix rajeunit en disant :

- Zorra, je m'appelle Frank Zorra, comme Zorro mais avec un a !

J'étais sûr que c'était une histoire de rivalité. Aucun rapport avec les bijoux, elle ne les avait pris que pour égarer les soupçons. Malheureusement pour elle, elle avait gardé le pilulier. Tous les assassins commettent l'erreur, créant le grain de sable qui arrête le mécanisme.

Une valse, Mademoiselle ? Avant que cet établissement ne soit fermé ?

- Avec plaisir ! Monsieur le détective.

- Tu sais, je n’ai jamais su garder une femme auprès de moi. Je ne suis pas aussi vieux que tu croyais mais, quand même, le double de ton âge est là, alors…

- À nous deux, nous n'avons pas cent ans et puis, rien ne dure éternellement ! L'important est donc de profiter de cette passion quand elle passe… Elle ne reviendra pas…

 

Finalement, je me rappelle où j'avais vu cette gueule de vieillard : c'était un matin en me préparant devant ma glace.

Alors, que dire ? Nous avons profité…

Je me croyais trop vieux pour ce genre d’expérience mais son passage sur mon corps a ancré en moi une sorte de rose qui s’ouvre encore à chaque printemps en son absence et une étrange valse dessine alors sur mon horizon ce regard bleu qui fait flotter mon imaginaire sur la mer des souvenirs.

 

Mais, me direz-vous, ce n’était qu’une aventure, il était… d’autres femmes et je n’avais pas encore affronté le dernier clair de lune, vous avez raison, alors, fan de chiche, venez m’accompagner dans ce nouveau voyage où je vais risquer ma peau.

 

Frank Zorra

 

Trois charmantes dames pour présenter l'auteur et son livre...
Trois charmantes dames pour présenter l'auteur et son livre...
Trois charmantes dames pour présenter l'auteur et son livre...

Trois charmantes dames pour présenter l'auteur et son livre...

Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...
Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...
Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...
Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...
Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...
Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...
Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...

Les apparitions du détective et ses écrits particuliers...

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:56
Pour la première fois à l'UTL d'Aubagne, Provence-poésie participe au printemps des Poètes de Daniel Glize
Pour la première fois à l'UTL d'Aubagne, Provence-poésie participe au printemps des Poètes de Daniel Glize
Pour la première fois à l'UTL d'Aubagne, Provence-poésie participe au printemps des Poètes de Daniel Glize

Pour la première fois à l'UTL d'Aubagne, Provence-poésie participe au printemps des Poètes de Daniel Glize

Le début de l'année de Pp a démarré dans la fraîcheur sans pour autant retenir les projets...

Voici quelques dates à retenir pour les fans et les adhérents :

27 janvier : La 7ème fève littéraire avec quelques invités surprises, le lancement du Concours interne de Pp, le prix d'Interprétation et la présentation des Plumes Fantastiques.

1er février-27 février : L'association assiste Frank Zorra entretien télévisé avec Florent Mounier sur Maritima Tv pour Il était une...Femme.

9 février : La poésie de MAUPASSANT au Club CASTEROPOULOS (MARSEILLE) par des membres de Pp et sous la présidence de Jehan ARMAGNAC.

5 mars : Repas annuel de l'association à ROQUEVAIRE avec lectures et chants en fin de repas.

18 mars : Remise des prix du Concours de Nouvelles, précédée d'un spectacle d'une heure quinze  : ALLAIS chez MAUPASSANT  (Alain d'AIX et Danyel CAMOIN), présenté par Denise BIONDO.

20 mars : Pour la première fois à L'UTL d'Aubagne, Provence-poésie participera au Printemps des poètes avec Daniel GLIZE (et la participation de Denise BIONDO- Danyel CAMOIN)

9 avril : Stands de dédicaces de Pp éditions sur le cours FOCH à AUBAGNE avec AVH Dédicaces de Frank Zorra pour "Il était une... Femme"  avec Vincente CHASTEL-Denise BIONDO.

28 avril : Remise des prix du concours interne de Pp avec le prix de l'Interprétation et tour de table poétique.

21 mai : Marseille palais Longchamp : Pascale (Flora Del Sol) avec Vincente Chastel et Michèle Daniel-Capra, Michèle Dubusc, Paul Di Giovanni et Sonia Kitaëff animent le stand Provence-poésie par leurs dédicaces.

03 juin : 2017, l'odyssée de la fable avec présentation d'Auteurs et hommage à notre ami Jean DI FUSCO.

Après les stands de fête des associations début septembre animés par Michèle, Denise et Valérie avec distribution de poèmes...

Le 29 septembre (MVA°) : Assemblée générale et soirée pizzas-textes.

Le 14 Octobre  à la MVA : L'Arsène Lupin Marseillais (Marius Jacob) et les Fantômes de Marseille (conférence animée  (avec Danyel dans le rôle d'Arsène et de Marius ) et présentation du livre.

Le 9 décembre à la MVA : Bourvil (du Nord au Sud) et les Contes de nos Moulins (lecture-spectacle ou certains peuvent venir exposer leur propre conte.)

Bien sûr hors de ces réunions les ateliers d'écriture continuent avec Joëlle Foin à l'animation. juin

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article
21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 17:28
Plumes fantastiques support des nouvelles de participants au concours 2016- paru janvier 2017
Plumes fantastiques support des nouvelles de participants au concours 2016- paru janvier 2017

Plumes fantastiques support des nouvelles de participants au concours 2016- paru janvier 2017

Le 26 mai dernier a eu lieu l'interview de Brigitte BANSARD-JEAN, gagnante du concours de nouvelles 2016, lancée de front dans les deux prochaines éditions de Provence-Poésie : La Vérité sur les Fantômes de Marseille et les Plumes Fantastiques.

Voici ci-dessous l'entretien écrit que vous pouvez trouver sonore et sans questionnaire dans l'article le dernier atelier de la saison ci-après.

Questions de l’entretien :

 

 Brigitte BANSARD6JEAN :      Du reportage à la nouvelle

                               (Les Plumes Fantastiques - Les Pensées de ma Plume)

 

1 Présentation de l’auteur :

Pouvez-vous vous présenter en précisant votre résidence, la nature de vos écrits, vos rapports avec l’association, depuis quand écrivez-vous ?

Je m’appelle Brigitte BANSARD-JEAN et je réside à BEDOIN au pied du mont Ventoux ; j’écris depuis longtemps pour Sud-Raid Aventures et j’ai écrit des nouvelles pour les concours. Je fais partie de l’association Provence-Poésie éditions depuis deux ans.

 

2 Comment êtes-vous venu à l’écriture ?

Quelles sont vos principales sources d’inspiration ?

Avez-vous des auteurs fétiches, des sources d’inspiration, des correcteurs, des livres de chevet ? Avez-vous participé à des concours ?

A l’origine, c’est l’atelier d’écriture de BEDOIN qui m’a ouvert la porte de l’écriture. Parallélement, la lecture des romans et des classiques est source d’inspiration; ainsi que les voyages. MAUPASSANT, Agatha CHRISTIE, MUSSO sont mes auteurs préférés. Je fais également partie des relectrices et de l’atelier 2 de l’association (Pp).

 

3 Présentation du dernier livre :

 Thème, pages, prix, disponibilité, donnez-nous envie d’acheter votre recueil ?

Je participe maintenant à l’écriture de plusieurs livres et à plusieurs sur les Fantômes de Marseille. Ces livres  devraient intéresser beaucoup de gens en fin d’année. Mes principales nouvelles sont dans Plumes Fantastiques et j'ai aussi écrit dans : Il était une... Femme.

 

4 Souhaitez-vous passer un message aux lecteurs ?

Quelle sorte de message avez-vous à passer ? Que transmettez-vous au lecteur ?

(évènements, actualités, peine, état d’âme …)

J’ai deux sortes d’écritures : les carnets de voyage dans lesquels je dois rester fidèle à l’actualité sportive des rallyes raids et des paysages traversés à transmettre. L’écriture des nouvelles ou même sur les enquêtes de Frank Zorra permet une interprétation plus artistique et personnelle.

 

5 Avez-vous une autre vie en dehors de l’écrit ?

Peut-on pénétrer dans une intimité différente ?  (choix des meubles, jardinage, bricolage, peinture, mécanique, etc…)

Je m’occupe de jardinage, peinture et bricolage.

 

6 Que souhaitez-vous dire à ceux qui vont acheter votre livre ?

J’espère que notre livre apportera des connaissances supplémentaires aux lecteurs  des Fantômes de Marseille et je trouve que cette écriture à plusieurs peut être enrichissante pour eux et nous. Ce sera un livre à portée de tous.

 

7 Auriez-vous un texte ou un extrait de texte rapide à lire pour clôturer l’entretien ?

Extrait de ma nouvelle : Les Mots du Tiroir ( Plumes Fantastiques)

"Sur le bureau, un carnet griffonné, un dictionnaire encore ouvert, une pile de dossiers qui s'accumulent, une collection de stylos aux pointes variées, des courriers en attente, une théière et sa tasse qui s'impatientent sont les indices de mon univers littéraire.

Sur la droite, deux tiroirs : dans le premier sont rangés des documents officiels, en ordre militaire. Le second est le tiroir à mots...

 

Ci-dessous la version phonique de l'entretien sans les questions.

Interview créé par Gaël ANGELIS et réalisé par FZ

 

article FZ

L'interview précédent : Brigitte BANSARD-JEAN vous parle directement sans les questions de FZ.

Repost 0
Published by Pp editions
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de PP éditions
  • Le blog de PP éditions
  • : Présentation de nouvelles, poèmes et livres de Provence-Poésie avec ses auteurs attitrés : Denise BIONDO, Frank ZORRA, Danyel CAMOIN, Emile MIHIERE, Janine RAVEL... Infos sur les lectures-spectacles et les autres activités avec collège ou maison de retraite...
  • Contact

Recherche

Liens