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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 10:52

Des nouvelles de Nyons, recueil récompensé (en septembre) aux Apollons d'Or vous offre une  courte enquète de Frank Zorra. 

  

Parfum sans iode des campagnes lointaines où le chant des cigales éloigne la mouche tueuse d’olives…

 

Et ça baigne dans l’huile !

 

 

C’est sans doute pour oublier le parfum de Sabine que j’ai accepté d’humer celui des olives ; je me suis donc éloigné de Marseille pour courir à Dache… En fait, jusqu’à Nyons à la poursuite de Moune…

J’étais garé à l’Hôtel des Oliviers, petit hôtel calme et discret derrière la médiathèque municipale mais je ne savais pas combien mon client me paierait de nuits d’hôtel, il fallait donc que j’agisse vite…

Sur mon chemin, le collège Roumanille qui avait été le berceau d’un fantastique écrivain, René Barjavel, et les arcades de la place, construites au XIVe siècle, où j’avais rencontré un autre auteur célèbre : Pierre Magnan. La maison assassinée ! Une formidable histoire qui a donné un grand film avec Bruel.

Revenons à Moune, une épouse en fuite dont le mari jaloux ne voulait pas avoir recours aux gendarmes. Il parlait avec des gants, la bouche en croupion de poule avec des poils noirs qui envahis-saient son cou.

De ses grosses mains, il avait bien dû la gifler autant que mon père le faisait à ma mère dans leurs jeunes années mais mon Nez me disait qu’elle n’avait pas fui seule. C’était le style : Juste un baiser de Fragonard plutôt que Je reviens de Worth. Mais pourquoi vers Nyons ? Si loin, au Nord... Des Bouches-du-Rhône. Sans doute était-ce là qu’elle rejoignait son amant ? Et j’aimais bien ce repaire d’oliviers qu’était Nyons.

Je filais donc Moune, de son vrai prénom Monique, qui était plus agréable à suivre que les informations du journal. Sa minijupe qui sautillait en haut de ses fines cuisses et ses pieds qui s'accro-chaient à deux escarpins à talons réduits qui peinaient sur les pavés. Des cheveux bruns frisés qui paraissaient briller au soleil... Moune dévorait souvent un gâteau qu'elle avait longuement choisi chez un pâtissier puis allait quelquefois flâner le long des quais. Ce n’était pas le genre à passer l’escoube tout le jour ! Je l'aurais bien vu se baigner nue dans le léger courant mais elle ne l'a pas fait, pourtant c'est bien nue qu'on l'a retrouvée, sans moi, car cette cagole a réussi à me semer.
Mon enquête inquiète n'a pas duré long-temps, hélas : deux jours après seulement, on retrou-vait la pauvre morte près de Notre Dame de Bon Secours qui de toute évidence n’avait pu la secourir.

La tour Randonne au sommet ciselé domine les bâtisses et l’on y accède par deux rues et quelques pavés rustiques non loin du château féodal chargé de protéger la ville. J’imaginais mal cette Moune en mange-bon Dieu…

Les gendarmes furent bien sûr appelés. Et j'ai presque cru qu'ils allaient conclure à un suicide.

Elle s'est étranglée avec son propre foulard ! Imaginez. Elle monte jusqu'à la chapelle pour faire pénitence sur le sommet de Nyons. Elle se déshabille complètement et s'étrangle toute seule. Cela sentait la mise en scène. Il l’a tué puis l’a dévêtue espérant qu'ainsi on ne la reconnaîtrait pas et qu'on classerait l'affaire en la prenant pour un SDF victime de sa condition, mais qui croirait au suicide ? Surtout que j'étais là pour la filer et je savais que ce n'était pas une sans-domicile ordinaire. Maintenant, elle avait une salle « bouille » avec sa langue qui lui léchait le menton dans une immobilité parfaite.

Cependant, que dire au mari ? Pouvais-je lui laisser croire qu'on l’avait tuée parce qu'elle avait décidé de revenir vers lui ; après tout rien ne prouvait ce fait mais le contraire non plus.

Pécaïre ! Son corps, bronzé comme une pète, avait un étrange parfum. Je devrais dire une odeur que mon nez connaissait bien puisque le matin j’en avalais une cuillère à café contre le cholestérol. L'huile, un parfum d'olive ! Elle avait le corps recouvert d'huile. Pourquoi ? Peut-être que le meurtrier avait voulu la protéger des ultraviolets. Il ne connaissait peut-être pas « Garnier Ambre solaire Golden protect ». Et quoi ? Croyez-vous que dans les enquêtes de police, on donne une réponse à toutes les questions ? C'est au cinéma qu'Hercule Poirot vous explique tout à la fin !

 

Et les fils de l'espoir s'usent sur le rasoir du temps comme la recherche de la liberté se limite au choix de sa prison.

En tout cas ma mission s'arrêtait là : elle baignait dans l'huile.

C’est le cas de le dire, non ?

 

 FZ

 

 

La suite des enquètes de Frank Zorra dans Des nouvelles de Nyons (Pp éditions) mais aussi

dans Je suis né à Marseille (éditions Baudelaire) et Au seuil de l'inexplicable (EmA)

ou sur notre provence-poesie.info (Le carnet vert - le murmure du pastaga dans l'eau glacée - la vieille du palais Longchamp - etc...)

 

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Lire En Mai 2013

Deux ou trois belles journées de textes et de dédicaces autour du concours présidé par notre ami Chris Bernard...

On retrouve parmi les récompensés Jean-Paul Lamy, Lyliane Lajoinie (ex-adhérente), Sylvie Raymond et deux de nos adhérentes partenaires pour Entre Deux Eaux ( le livre d'équipe de 2013) Geneviève Casaburi et Michelle Grenier (récompensées deux fois : nouvelles et poésie)

Le sourire reste présent sur les stands dans l'espace Roumanille qui abrite de nouveau les auteurs et éditeurs.

Frank Zorra remplacé par Danyel Camoin y présente son nouveau livre (Du sang sur la bible) en présence de l'éditeur Christophe Lahondès, pour Nombre 7, où il abandonne sa panoplie de détective pour se plonger dans l'historique d'un de ses héros de jeunesse, et le précédent encore d'actualité : Des nouvelles de Nyons.

 

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Un diplôme d'honneur pour le recueil d'enquètes de Frank Zorra à Vaison La Romaine pour les Apollons d'or 2013 : Des nouvelles de Nyons

Préface poétique de Geneviève Casaburi et citation de Barjavel entourées de photos de Denise Biondo : un joli petit livre.

Le détective traverse la  ville en décrivant quelques endroits remarquables comme la Scourtinerie ou l'hôtel des Oliviers entre autres... avant de retourner vers son Marseille d'origine.

L'ombre des oliviers et un parfum de lavande l'accompagnent jusqu'à ce petit restaurant suspendu au-dessus de l'Eygues

avant d'aller de la Maladrerie au cimetière de Chantemerle mais dans son souvenir restera gravée la tour Randonne au sommet ciselé.

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 Lire en mai : présence de Provence-poésie...

Denise Biondo et Danyel Camoin devraient rejoindre les 9 et 11 mai le stand de leur ami Chris Bernard président de Portique

à Nyons  où ils rencontreront certainement deux de nos adhérentes: Mauricette Buffe et Michelle Grenier également co-auteurs d'Entre deux eaux avec Claire Gilbert.

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Article N.M

 

 

précédents-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Denise Biondo et Danyel Camoin auraient-ils lâché Provence-poésie pour quelques jours ?  Ce sont surtout leurs retrouvailles annuelles avec un ami président de plusieurs associations qui gouvernent plusieurs concours sur les frontières du Vaucluse et de la Drôme ( Chris Bernard sur la photo avec eux) qui leur ont permis cette fois, en participant à Lire en Mai, de retrouver à la remise des prix du concours de Nyons une lauréate du concours "En Provence" de Pp 2011: Lylianne Lajoinie et l'auteur(e) du poème des coups de coeur: Cent Papiers : Michelle Grenier qui devrait être une des co-auteur(e)s de notre prochain livre : "Entre deux eaux" .

Trois autres visiteuses sur les stands : Mauricette Buffe, Claude-Marie Roux et Claire Gilbert devaient aussi y rencontrer notre président :  accorderont-elles une de leurs oeuvres à cet ouvrage à treize pour 2013 ? 

 

La présentation de "Tous les chemins mènent à Aubagne " et de ses vingt auteurs différents était aussi de rigueur et, parmi de multiples ventes de "Je suis né à Marseille"pour Frank Zorra, les derniers exemplaires d'Affabulations Affables trouvaient aussi acquéreurs à Nyons.

Aux côtés des derniers exemplaires du recueil poétique d'Alice Hugo et du nouveau livre humoristique de Chris Bernard : Mi rires, miroirs.

Malgré des menaces du temps, le soleil était de la partie et des visiteurs emplissaient l'espace Roumanille bercé par quelques notes de musique.

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Article Nicole et Frank  Photos Denise

 

Années précédentes____________________________________________________________________________________

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Provence-poésie en vacances, non ?

Il n'y a jamais de vrais vacances pour l'association mais...

Denise Biondo et Danyel Camoin ont retrouvé à Nyons, sous les arcades, un géant de la poésie, président de l'union des poètes francophones et de Portique, (des Apollons d'Or où l'an dernier, notre amie, lauréate et adhérente Alice Hugo a remporté le grand prix du recueil  et du concours de Nyons qui récompense cette année Lyliane Lajoinie et Philippe Deniard, deux de nos adhérents lauréats de notre prix littéraire d'Aubagne 2011)

mais aussi un ami en la personne de Chris Bernard.

 

Quelques photos de Nyons 2011 ci dessous:

 

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Hôtel 2011 nyons 2011 2les oliviers Nyons 2011Nyons 2011 bisnyons 2011 c

 

 

 

 Photos Denise Biondo

Article Frank Zorra

 

 

 

 

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Les voici ensemble une année précédente:

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Après la fête du livre à Nyons le 2 juin où sera présenté le périodique et le recueil du concours 2011: En provence où nous avions conviés deux des lauréates de celui-ci à venir dédicacer un recueil : Lyliane Lajoinie et Claire Gilbert;

Denise et Danyel  ont séjourné un peu dans le fabuleux et accueillant hôtel des oliviers avant de faire un saut jusqu'à Montélimar, le 4 juin, pour recueillir un prix que Danyel a gagné avec sa nouvelle fantastique : le naufragé de l'île aux grenouilles.

Pour les amateurs Pp éditions publie cette oeuvre ci-dessous :

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Le naufragé de l’île aux grenouilles

 

 

Le ressac ramène toujours des objets sur la plage : ce sont mes trésors !

La plage ? Mais quelle plage ? Où suis-je donc ?  A perte de vue devant moi… Une immense étendue d’eau !

Je découvre un coffre échoué dans un état presque parfait renfermant des feuilles de parchemin qui ont résisté au sel de mer ; je les relie ensemble grâce à des bouts de fil que je tresse avec de la laine défaite d’un pull en mauvais état.

Je constitue donc mon journal où je décris mon arrivée, à ce moment-là !  J’ignore la date mais ayant compté les nuits, je sais que je commence à écrire le sixième jour avec une longue plume trempée dans un mélange de jus de coquillages et de sang d’animaux; j’imite ainsi l’encre pour consigner ma vie dans l’île… Il faut que je raconte tout du début depuis le moment où j’ai mis les pieds sur cette terre inconnue pour la première fois…

Ainsi parle le seul survivant d’un naufrage dû à une épouvantable tempête nocturne, qui ne se confie qu’à son journal.

           

            J’avais échoué avec les détritus ; fragments de bois, de tonneau, de tôle… Rien ne ressemblait encore à une machine capable de voguer sur les océans, rien qui ne laissât un instant penser qu’il y eut un équipage… J’étais là, torse nu dans un lambeau de chemise. J’avais dû y être porté par une vague à l’esprit tendre qui n’avait pas voulu m’engloutir, malgré la fureur de Neptune qui  s’était acharné, dans cette nuit inoubliable, sur le Cormoran. C’était le nom affublé à  ce coureur des mers parti admirer le fond de l’eau. Mon pantalon paraissait avoir été retaillé par un requin sympathique qui aurait refusé « ma viande ». Je n’avais plus ni chaussure, ni casquette…

            Ce jour-là, il restait à savoir où j’étais ; malgré ma chevelure épaisse et frisée, le soleil me chauffait le crâne et m’empêchait de réfléchir à moins que ce ne fut simplement le choc. Je me soulevais sur mes bras pour extirper mon visage de ce sable humide qui s’y agrippait comme une sangsue. J’essayais de m’asseoir  pour vérifier si je n’étais pas blessé ! Où avais-je  mal ?  J’avais mal partout ! Mais aucune des douleurs qui léchaient mon corps meurtri n’était assez pointue pour distancer les autres, aucune blessure apparente !

            Je regardais autour de moi mais le soleil m’aveuglait… J’eus pourtant l’impression d’apercevoir une femme étrange, blonde comme les blés, avec une sorte d’oiseau mort incrusté dans ses cheveux au-dessus de l’oreille. Elle apparaissait simplement vêtue d’une sorte de toge transparente de vestale romaine ; une créature de rêve : d’ailleurs, je pensais que je rêvais !

Un sein, du volume d’une pomme, pointait hors du tissu tandis que l’autre tentait de se cacher dans le drapé qui chutait  en se plissant sur le haut des cuisses. Une taille très fine se hissait sur de petits pieds pivotant  sur leur pointe comme pour danser à l’opéra…

Le temps que je frotte mes yeux pour essayer de voir plus clair, elle avait disparu ! Je me soulevais péniblement en vacillant. Je me mis à marcher vers la végétation dense et verte qui faisait face à la plage. Je m’enfonçais entre les troncs craignant de voir apparaître un serpent ou un autre animal, mais je traversais le bouquet d’arbres sans encombre. Ce fut de l’autre côté que l’angoisse m’étreignit :  de l’eau, de l’eau et encore de l’eau ! Des deux côtés s’étendait la même mer qui semblait furieuse de ne point m’avoir avalé : elle rugissait comme un animal frappant sauvagement les rochers de bouquets d’écumes !

            Je pris toutes les différentes directions possibles et chaque fois, aux quatre points cardinaux, je n’aboutissais, par une distance variable, qu’à cette immense étendue bleutée. J’étais sur une île apparemment déserte puisque je n’avais croisé que des grenouilles vertes, des petites comme des rainettes et des grosses presque géantes. Qu’allais-je devenir au milieu de cette immensité ?

            La randonnée que j’avais effectuée m’avait épuisé, à moitié nu sous les rayons ardents, mes cheveux bruns tirant sur le roux, les pieds agressés par les racines saillantes et les cailloux, j’étais revenu à mon point de départ. Heureusement, j’avais noté que, près du trou peuplé de batraciens, se déversait une cascade alimentée en eau douce : au moins, je ne mourrai pas de soif ! Pour la nourriture, il me restait la pêche ou… les cuisses de grenouilles !

Je n’avais vu cette île sur aucune carte, il devait s’agir d’une terre inconnue… Je m’allongeais de nouveau sur la plage, assez loin du ressac  qui remuait les morceaux d’épave. Je m’endormis malgré moi…

Quand je m’éveillais, une ombre sur le visage, se dressait devant moi  celle que je croyais imaginaire ; bien vivante, lumineuse, le soleil tel une auréole dans son dos, une sorte d’apparition féerique !

            En passant ma main sur mon cou, je sentis une ficelle qui n’y était pas avant mon sommeil ; à son extrémité pendait une petite grenouille desséchée. La jolie blonde s’approcha et se pencha vers moi en exhalant un parfum comme je n’en avais jamais senti ; ses doigts effleurèrent mon visage. Elle n’ouvrait pas ses superbes lèvres mais j’avais pourtant la certitude d’entendre :

« -Bienvenu, beau naufragé, je m’appelle Miranda, je protège la nature et les animaux, j’ai fui la foule et me suis réfugiée sur cette île. Je t’ai observé. J’ai senti en toi une flamme de bonté ; j’avais besoin d’un homme comme toi, ici ! »

J’étais effaré, me parlait-elle avec ses yeux ? Je balbutiais :

«-Pourquoi avoir pendu une grenouille à mon cou ?

-Elle est morte ! Quand je l’ai accrochée, elle vivait : ce qui signifie que tu vas vivre. Pendant ton sommeil, tu délirais : on pouvait penser que tu couvais une maladie contagieuse. J’ai préféré m’assurer de ton état.

-Et si elle n’était pas morte ?

-Les malades sont écartés de notre cité secrète… »

            Je la regardais, ébloui mais perplexe, elle parlait, sans ouvrir la bouche, à la manière d’une reine de tribu, pourtant elle était la seule humaine rayonnant de beauté parmi un chapelet d’animaux verts qui s’accrochaient à son habit :

« -Alors, c’est un test ! Pourquoi notre, qui sont les autres ? N’es-tu seule avec les batraciens ?

- Les grosses grenouilles sont des gens comme toi à qui on a jeté un sort qu’il faut conjurer pour les libérer : il faut les aimer, c’est indispensable. Voici Yra, la plus remarquable !

Le mal se cache d’ordinaire à l’intérieur des gens et gâte leur cœur ; dans leur cas, il est visible : plus l’animal  est méchant, plus il devient laid !

- Et celle pendue à mon cou ?

- Une vraie petite  reinette qu’on utilise comme indicateur ! Elle offre un petit bonheur quand on la porte desséchée sur la poitrine ! La grenouille ronge le cancer ! La poudre de ses os avalée devient aphrodisiaque. Si on la mélange à de la farine de galette, on peut envoûter quelqu’un pour le transformer en amoureux docile et fidèle. »

            Elle s’approcha tellement de moi qu’à la fin, ses lèvres se posèrent sur les miennes dans un baiser : il devait y avoir longtemps qu’elle n’avait cotoyé un garçon. Sa peau était douce comme de la soie fine et ses mains, glissant dans mon dos, me faisaient frissonner en effaçant magiquement la brûlure du soleil. Une fée ou une sorcière ?

Comment dire qu’elle était belle ? Elle était au-dessus des mots, indescriptible : un ange, peut-être ? C’était ce que je pensais le premier jour, mais, peu à peu, l’attraction devint pesante et  mon enthousiasme se vautra dans l’habitude… Je n’étais pas fait pour jouer les Robinsons et je me sentais prisonnier… Aussi, les jours suivants, j’essayais de ne plus stagner auprès cette belle créature, cependant à deux sur une île déserte, il paraît difficile de s’éviter !

 

 

Voilà, je reviens au présent. Je me sens un peu Ulysse dans les griffes de Circé. Elle m’a fait découvrir un univers que je n’avais pas vu en courant aux quatre coins de l’île : une grotte creusée au flanc de la colline éclatée en son sommet ! Ce cratère de volcan éteint explique l’ambiance chaude du fond de la grotte qui permet de résister  au froid de la nuit ; le repaire tout entier est aménagé dans cet orifice naturel. C’est merveilleux de se lever au petit matin pour aller marcher dans ce paradis où chantent des oiseaux exotiques, aux côtés de la source limpide qui se déverse dans le bassin intérieur où coassent les grenouilles. Mais, je demeure loin du reste du monde moderne, du téléphone et des habitudes ! Ce serait un lieu de vacances génial, paradisiaque peut-être, mais croquer la pomme tous les jours manque de piment ; on pense alors qu’au-delà de l’eau, on a tout laissé …

            L’absence de famille ou d’amis, ajoutée à la monotonie de ce paradis-prison, me pousse à essayer de constituer un canot de sauvetage. Miranda m’a montré le squelette d’une  barque que je restaure avec des planches du coffre et du bois dérobé aux arbres voisins. Je n’invente rien, d’autres l’ont fait avant moi. Avec l’arc de Miranda, on pourrait chasser mais, refusant de tuer, elle ne mange les oiseaux et les grenouilles que déjà morts, ce qui ne m’enchante pas ; les repas restent donc à base de fruits de mer : coquillages, poissons, algues, étoiles, crabes… Un plateau à faire pâlir les restaurants de Marseille ! Oui, mes yeux s’écarquilleraient devant un bon steak sur le grill que j’ai constitué avec une vieille trappe d’aération.

            J’adore Miranda, elle possède vraiment des dons de magicienne ; elle pense que nous naissons tous avec des pouvoirs mais le stress du monde des villes fait perdre aux gens leur sensibilité, ainsi ils n’observent plus la nature autour d’eux, ne savent plus écouter le silence qu’ils cassent à grands vrombissements de moteurs ou regarder la nuit qu’ils illuminent de bulles électriques. C’est une compagne de rêve que j’aurai voulu avoir ailleurs: elle m’a appris à nommer les étoiles dans le ciel, le soir, sa main dans la mienne. Elle m’a montré qu’on pouvait reconnaître un oiseau à son battement d’aile et une grenouille à son cri sans besoin des yeux, comme on peut se parler par la caresse des doigts sur différentes parties du corps sans prononcer un seul mot.

            Elle me fait oublier que je voudrais partir et je passe plus de temps avec elle qu’à préparer mon embarcation ! Je lui répète qu’un jour je partirai mais je reste comme envoûté… Le temps égraine les jours comme un chapelet et je suis toujours là. J’essaie de la convaincre de partir avec moi, mais elle refuse. C’est son île : elle y restera jusqu’à ce que la vague l’engloutisse ! Drôle d’image dans une telle sérénité.

Est-elle une fée ou une folle accrochée à un rêve démodé de paradis terrestre ?

            Elle parle rarement des hommes qu’elle a connus auparavant. Tous ne lui ont pas laissé de bons souvenirs, elle m’a soufflé que j’étais le premier à qui elle se donnait, les autres avaient voulu la forcer ! Pour elle, le corps ne pouvait ressentir qu’une communion entre l’esprit et le cœur.

Ce jour, le seizième, je crois, elle me regarde et j’entends qu’avant moi, elle a connu un autre homme  fort mais pas assez bon qui s’appelait Eddy. Il a empaillé les oiseaux qui ornent sa coiffure ; il œuvrait dans sa grotte… Je demande où il est maintenant. C’est Yra la grenouille ! C’est un mâle qui a voulu abuser de sa force pour la plier à ses obscénités…et il en a été transformé ! 

            Je tente alors de m’approcher d’Yra, de l’amadouer bien que le fait qu’il soit homme ne m’attire pas, mais j’ai grand besoin d’un compagnon pour finir de construire l’embarcation et m’enfuir de ce piège charnel ; les sens en éveil permanent, je n’avance pas mon travail…

J’ai embrassé Yra pour essayer de lui rendre un visage humain mais cela ne marche pas, ce doit être contre nature : bien sûr, je ne l’aime pas ! Je reste le seul vrai homme pour Miranda que je ne peux m’empêcher d’adorer depuis le premier jour, une passion que j’ai du mal à freiner ! Je me bats contre moi-même partagé entre le désir de retourner à la civilisation et le plaisir auprès d’elle.

J’ai évolué depuis mon arrivée dans ces lieux, le mois précédent. Je comprends mieux qu’on puisse être heureux simplement auprès d’une femme sans avoir besoin de l’étreindre goulûment. Je me sens moins happé par son corps, je la respire…

Je devine sa pensée qui n’a pourtant qu’une simplicité apparente, je la vois paupières closes et l’écoute sans les mots, elle occupe une part de moi. Sa beauté ronge ma résistance et emprisonne mon âme. Je me noie dans la mer de ses yeux, vaincu par l’étoile jaune qui brille en leur milieu et reflète mon image. Mais je dois réagir...

            Le jour vient où le « bateau » du retour est enfin prêt ! Il n’a pas l’allure d’un beau voilier, ni d’une véritable barque, mais il ne coule pas et sera capable d’aller loin. Reste le plus difficile : le moment des adieux.

 C’est alors que le sol se met à gronder, des rochers se détachent des parois de la colline et tombent en écrasant quelques grenouilles. Les autres affolées s’agrippent de leurs pattes à la tunique de Miranda, la seule à pouvoir les protéger !

Le naufragé que je suis, sachant qu’elle ne voudra pas partir, reste torturé par l’idée de la laisser. Il a des difficultés à quitter sa prison, mais l’île semble vouée à la disparition ; il supplie sa geôlière d’emporter les grenouilles et de sauter avec lui dans la barque mais elle refuse une fois de plus…

Le sol commence à s’enfoncer dans l’océan. Le monde de Miranda disparaît comme un univers factice et éphémère. Hissé sur mon embarcation de fortune, je suis propulsé vers mon monde par une déflagration tandis que la princesse, une dizaine de grenouilles accrochées à sa tunique, regarde le niveau de l’eau monter jusqu’à ses chevilles puis rapidement à ses genoux. Je lis dans son regard trouble : « Va, mon amour, tu es sauvé maintenant ! Continue ta route, le destin, un jour, ailleurs, la fera croiser la mienne encore une fois ! »

Non, je ne peux pas la laisser disparaître ! Je voudrais aller la retrouver, mais je nage comme un tuyau de plomb ! C’est le filtre de la grenouille qui m’a envoûté, même si je n’ai plus son effigie autour du cou, je ne sais plus vivre sans elle ! Il y a déjà tant d’eau entre elle et moi …

             

 

« Il a du plonger pour la rejoindre ! » Le capitaine qui lit imagine sa réaction amoureuse au dernier moment. Une grimace sur son visage raviné, cet homme vient de parler seul emballé par le récit !

Au milieu de l’immense océan, un bateau de pêche a signalé par tribord une barque étrangement constituée …une embarcation vide ! Les matelots n’y ont trouvé qu’un grand cahier formé de pages écrites avec du sang d’animal et reliées par des bouts de fils de laine. Ils l’ont remis à leur officier. Après avoir donné ses consignes à l’équipage, le vieux marin s’est assis. Ses yeux ont parcouru les pages du manuscrit et extirpé de ces lettres mal formées les images fondues dans les mots …

Le conteur a dû continuer d’écrire dans la barque malgré les secousses avec son propre sang, s’entaillant sans doute un bras avec son couteau. Il a tout consigné dans ce journal, son livre de bord, son carnet de vie ; c’est une sorte de bouteille à la mer apportée par ce canot parti finalement sans lui…

Sur l’immensité bleue, aucune trace de plage ! S’il est vrai qu’il existe des îles mystérieuses et volcaniques apparaissant et disparaissant à la surface des océans, le reste du récit paraît un conte de fées au point de vue du navigateur. Le naufragé a rejoint son rêve d’amour et sa terre enfouie réapparaîtra peut-être un jour… Qui sait ?

Dans l’immense océan, se reflète le ciel, ces deux grands espaces s’épousent sur l’horizon observé par l’homme qui n’a pas encore tout découvert. Il reste tant de mystères qui s’accrochent à la nature.

 

cpyright DC éditions texte protect

concours Juliette Astier Montélimar

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L'an dernier sous les arcades:

Formidablement accueilli, la veille, à l'hôtel des oliviers (l'arbre fétiche de Danyel) malgré le temps pluvieux et les travaux de la place, - nous vous conseillons de vous y arrêter si vos pas vous amènent jusqu'à son restaurant-, Denise et Danyel ont rejoint, le 13 au matin, Chris Bernard, Président de L'UPF et de Portique. Sous les arcades, c'était la journée de dédicaces de Nyons où les fantômes du vieux moulin à l'honneur ont battu leur record de vente de l'an dernier. Danyel y a aussi présenté le guide des trésors de  Marseille, bien sûr, et le monde magique de l'enfance (éditions Bénévent) et récupéré pour la bibliothèque une oeuvre du spécialiste de Nostradamus qu'est Chris, pendant que Denise vantait les Affabulations Affables qui ont, semble-t-il, plu au président...

Provence-poésie vous offre ci-dessous quelques reflets de cette journée et vous propose de vous référer à la page Portique et les apollons d'or  à droite de l'écran  pour trouver les réglement des grands concours littéraires de Nyons, Buis et Vaison La Romaine.

 

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Vous pouvez voir ces photos en grand format en activant le diaporama de l'album dédicaces  

 

  

  Article Frank Zorra

 

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:05

Provence-poésie et les éditions Baudelaire vous annonce :

 

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Le même jour 28 juillet dans la basilique de Saint-Maximin Denise Biondo auteur et éditrice présente :

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Douze dames ...Un troubadour ; 13 nouvelles pour 2013

 

chemins d'Aubagne 1-copie-1

un merveilleux voyage illustré autour d'Aubagne par 20 auteurs

le guide

13 copains vous montrent le Marseille qu'ils aiment (préfacé par le Maire)

couverture au bout des doigts

Entre le conte et la nouvelle, le suspense règne jusqu'à la chute...

 

Pour info la même équipe sera à Carqueiranne pour la nuitée du 15 juillet.

Pascal Tissier, l'invité d'honneur de notre réprésentation Allais, vous m'en direz des nouvelles, en mars dernier, avec l'association APC, présentait son deuxième salon (et son deuxième concours (réglement sur demande) qu'on espèrait aussi plaisant que l'année dernière sur deux jours 20 et 21 octobre...

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Denise Biondo, Geneviève Casaburi, Jean-Claude Beltramo, Albert Borelli et Danyel Camoin ( cinq auteurs de Pp ) entre autres étaient en liste parmi les auteurs invités dans le même décors.

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Rosette Escoffier et Janine Ravel de l'Académie de Provence (également auteurs de Pp)

ont été sélectionnées dans les dix lauréats du concours.

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Quelques stars du salon :

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Denise avec l'organisatrice Martine Tissier   

 

Ci-dessous quelques images de l'année dernière:_____________________

Denise Biondo et d'autres adhérents de provence-poésie : Denise et Jean-Claude Beltramo, Annabelle Léna et Albert Borelli invités à Saint-Maximin dans un décor superbe et un accueil phénoménal du café avec croissants jusqu'au repas des auteurs et au-delà.

Provence-poésie vous offre quelques photos de cette manifestation de classe prises les 22  et 23 octobre ; dates à retenir et salon trés prometteur, disons exemple à suivre...

Merci Martine, Pascal et les autres membres de APC 83. 


Ci-dessous  

Rencontre intéressante avec Henri Arpurt (la prodigieuse histoire du clochard de Gainsbourg)

Robert Castel, Pierre Magnan, Alain Melka et bien d'autres...

Et Monsieur Le Maire.

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 Toutes les photos sont visibles en grand écran dans les albums à droite de l'écran...

 

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Photos Denise Biondo et A. Borelli

Article Frank Zorra

 

  

Var matin vous informe...

Denise Biondo et Danyel Camoin y étaient avec le maire de Bandol sur la photo....auteurs-nocturnes.jpg

  

        

 

Et la 7e nuitée de Carqueiranne... c'était le 16 juillet 2012.

 

Geneviève Casaburi, Rosette Escoffier, Denise Biondo, Danyel Camoin au repas avec Brigitte De Nolières, Nicole Mutez-Figuerras, Christine Hollard, Xavier Le Floch, Anne-Marie et Marcel Baril, puis sur le parterre enchanté de la nuitée habituelle organisée par les irremplaçables hôtesses de plume d'Azur, Nicole Bouquet en tête, et la mairie de Carqueiranne.

 

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article précédent_______________________________________________________________________________________________

Lundi soir 18 juillet les auteurs étaient accueillis par le charmant sourire des irremplaçables hôtesses de Plumes d'Azur en partenariat avec la mairie de Carqueiranne pour une grande soirée bien orchestrée débutant par une restauration commune et joyeuse à la maison des associations, ensuite, malgré les grimaces et le souffle du temps frais pour la saison, les tables ouvertes au public par près d'une centaine d'auteurs parmi lesquels se retrouvaient amicalement  Marcel Baril,  Jean-Claude Beltramo, Denise Biondo, Brigitte DeNollières,  Xavier Le Floch, Nicole Mutez-Figueras, Fernand Révilla, Lucien Vassal et Danyel Camoin, entre autres...

 

Ci-dessous quelques images des auteurs sous les étoiles.

 

Jean-Claude Beltramo présente son nouveau livre éclatant: Autopsie d'une tuerie

 

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Au passage, deux sourires de Provence-poésie...

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Marcel Baril en action après son succés avec "Les plumes de Plomb" et Danyel Camoin avec à gauche de son stand le dernier livre de Frank Zorra : "Je suis né à Marseille" édité chez Baudelaire et à droite ses" fabulations" du pays d'Aubagne primées à l'Académie de Provence en 2011 et éditées par Pp éditions.

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Fernand Révilla face au public et Lucien Vassal après son fulgurant passage à Sablet

 

 

Pour les auteurs et leurs clients, admirez le sourire éclatant de Nicole bouquet :

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Article Pp.éditions et Photos de Denise Biondo

 

 

 

 

  

Article Nic Manday                    Photos Denise Biondo

Denise et Jean-Claude Beltramo, adhérents de Pp,  vous invitent ...

Avec notre ami André Aubert à Villelaure.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 00:29

C'est ce samedi 22 juin qu'a eu lieu la neuvième rencontre portes ouvertes, consacrée ce jour à la poésie

avec au programme les poètes que Brassens chantait mais aussi un double coup de chapeau à Guy Feugier

et à Alice Hugo sur fond de musique de Brassens et Delerue : générique; heureux qui comme Ulysse.

 

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Alain et Jean-paul fidèles au poste assuraient la partie musicale

 

Présentation des auteurs invités :

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Aux côtés des deux vedettes, Janine Ravel, Rosette BP, Emile Mihière

En fond pour recevoir le public et les invités: Isabelle George, assistante, à côté de Jean-Claude Colay secrétaire.

 

Puis  la deuxième partie consacrée aux poètes que chantait Brassens et un final en chansons avec Edouard et l'invité d'honneur : Jehan Armagnac, président du plus ancien club de poèsie de Marseille.

 

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Un tirage au sort désignait sous les doigts d'Emile Mihière deux gagnantes pour le livre Brassens et les poètes et le disque Dvd :

Mesdames Sanchez et Buffe


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Ouverture et passation de pouvoir avec le Canotier d'Alice Hugo.

 

coup de chapeau à Alice... 

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Alice(Geneviève Casaburi) et le Hérisson (Danyel Camoin) entourée de lierre...

Frank Zorra pénètre dans l'alcove d'Alice Hugo... un poil d'accent sur un superbe texte érotique.

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Et Joseph Lévonian pose la question à la muse-poète : Me direz-vous demain ?

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Janine Ravel et la douleur exquise ou Joëlle Foin (sans texte) dans le rêve-chat ?

Peut-être une vision personnifiée de l'héroïne cocaïne avec la ponctuation nécessaire de Danyel

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Pour l'humour Rosette a porté "peint d'épices" et pour "la tendresse" : Mireille Miau splendide

puis au final de ce coup de chapeau le duo de 2011 se reforme pour la fragilité des promesses

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Danyel répond à Alice ; je ne ferai pas de promesses...

 

Le coup de chapeau à Guy Feugier où se sont joints ses amis laisse Alain d'Aix en plein "désarroi", un poème spécial.

Fidèle rappelle les concours de Sète, Joëlle Foin traverse le rondel de la solitude, et FrancisTriay admire la Joconde,

Denise déclame Le confident et Danyel répond par Après toi, Philippe-Auguste en chercheur d'or succède à Jean Armagnac qui montre la puissance d'Eros et après la deuxième mort du père Noël par Janine Ravel, Denise et Danyel

forment un duo insolite devant la porte du Paradis après Edouard perplexe dans les deux hommes et l'amour et avant que Guy Feugier lui-même dise : Mesdames, je vous aime toutes.

 

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Dédié aux deux invités et à la salle: On se retrouvera, poème écrit et interprété par Denise et Danyel:

ce poème primé à l'Académie de Provence a été publié dans les fabulations du pays d'Aubagne.

 

C'est dans la deuxième partie qu'Alice Hugo rejoint Danyel (Antoine Pol) dans les passantes

Alice et Denise (deux belles passantes) Antoine Pol les aurait saluées avec son képi militaire.

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Est-ce que Jean De La Fontaine pourrait nous parler de la Marquise et de Corneille sur un accent de Jack Lang ?

Peut-être mais en tout cas Jean-Claude Colay (Victor Hugo) nous récite la légende de la nonne avec un choeur de Clodettes trés particulier : à vous de les reconnaître ; enfants voici des boeufs qui passent, cachez vos rouges tabliers !

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 Alice rejoint Jean Richepin (Malsheres) et les oiseaux de passage tandis que Guy Feugier en Villon, salue la ballade des dames du temps jadis devant une fantastique prière déclamée sur fond de guitare par Michel Isard...

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Joseph Lévonian (Théodore de Banville) accompagné par toute la salle dans le verger du roi Louis cède sa place à Edouard ( Lamartine) pour la pensée des morts avec une effrayante participation avant que Danyel en Trenet ne nous traîne au grand café devant Jehan Armagnac, le Verlaine de Colombine.

Au revoir Maman, Papa avec des mots de Brassens...

Et tout ce joli monde (17 interprètes ) essaie de rentrer dans la photo de famille finale sur le générique final...

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les-poetes-group1.jpg 

Après la chanson par Edouard et une libre intervention sur la scène, place au verre de l'amitié.

On notera la présence de nos amis Denise et Jean-Claude Beltramo, Mauricette Buffe, Richard Peucelle, Micheline Daou, Mireille Drogoul, Sonia Kitaëff, Nicole Mutez-Figueras (notre prochaine muse-poète) et de deux nouvelles adhérentes

Béatrice Saussol et Patricia Holzl. Bienvenue parmi nous.

 

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article Frank Zorra / photos Yves Ravel

 

 

Prochain rendez-vous des portes ouvertes littéraires le 30 novembre 2013

Les contes de nos moulins avec des textes de Michel Isard, Danyel Camoin, Jean Giono et Alphonse Daudet

invité d'honneur : Henri Rocca.

Auteurs invités : Claude Iconomou, Picosse, Gaël Angélis, Françoise Cordier et Frank Zorra.

 

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Antoine Pol poète pratiquement inconnu si Brassens n'avait pas acheté son poème pour quelques sous et ce poème est devenu la chanson :  Les passantes...
C'est le 22 juin à partir de 16 h que la journée de la poésie de Pp a prévu de programmer les poètes que chantait Brassens et c'est en petite scène que les passantes vous seront présentées sous les traits de Denise Biondo et  Alice Hugo (entre autres) derrière le récitant.
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En attendant cette journée qui réserve d'autres surprises sur Victor Hugo, Corneille, Villon, Lamartine et d'autres... Voyez la vidéo ci-jointe où Lino Ventura demandait à Brassens de chanter  en duo avec Maxime Le Forestier...
Pp éditions 

 

 

 

alice

 

Participent au coup de chapeau à Alice : Denise Biondo, Geneviève Casaburi, Janine Ravel, Joseph Lévonian, Joëlle Foin, Mireille Miau, Rosette Escoffier, Edouard et Frank Zorra.

Guy Feugier aura la surprise de découvrir les textes et les interprètes choisis et il terminera le flot par un poème bien à lui.

Ce ne sera pas vraiment une causerie comme certains l'avaient demandé mais pas moins de 38 textes vont être déclamés dans l'après-midi dont 12 poèmes d'Alice Hugo, 12 de Guy Feugier et quelques surprises en duo.

Et l'on finira sur une chanson de Brassens.

Générique du jour Heureux qui comme Ulysse d'Henri Colpi.

(musique Georges Delerue)

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Six auteurs prévus pour dédicacer : aux côtés d'Alice et de Guy, André Aubert, Rosette BP, Janine Ravel, Emile Mihière

Aubade musicale par Alain et Jean-Paul sur des airs de Brassens

Présentation de l'invité d'honneur du jour

Tirage au sort pour gagner le livre cartonné Brassens et les poètes(Cd inclus)

Et après le double coup de chapeau une pleiade d'interprètes pour les poètes que chantait Brassens parmi lesquels

Guy Feugier(Villon) Jean-Claude Colay (Victor Hugo) Joseph Lévonian (Théodore de Banville) Danyel Camoin (Antoine Pol) Alain D'Aix (Paul Fort)

Michel Isard (Francis Jammes) Phil-Auguste Malsheres (Jean Richepin)

et Edouard (Lamartine)

 

Alice Hugo, poète, écrivain, actrice de théâtre et adhérente de Provence-poésie  2011 était à Aubagne en mars 2011 pour un duo avec Danyel Camoin sous le titre du "guetteur de Chimères" et pour recevoir son prix d'honneur pour " la boule de Cristal"  texte inclus dans le recueil "En Provence".

Alice est une fan de Brassens et son poème le canotier parmi une série d'autres, vont bien débuter l'après-midi...

 

Alors, en attendant,  vous pouvez toujours vous rapporter à notre rubrique Quand la muse est poète... qui présente plusieurs poèmes d'Alice aux côtés de ceux de Mireille Talotti-Miau  et la page : Les coups de Coeur ouverte sur les deux poétesses

et puis Mr Frank Zorra, voici  les vers que vous avez alignés pour Alice en hommage...

 

__________________________________________________________________________________________

 

Acrostiche pour Alice

 

 

À la recherche du meilleur mot,

Le poète devient un marmot.

Ici le rêve règne en maître

Cueillant des lettres aux kilomètres

Et le soleil plonge pour renaître...

 

Hiver, retire la blanche cape !

Une herbe a déjà troué ta nappe.

Gagnons le printemps des vieux hameaux.

Ouvrons la porte aux vers nouveaux.

 

 

 FZ

 

 

Présentation d'un troubadour

 

 

 

Quand il redécouvrit le pays des merveilles,

Une autre musique caressant ses oreilles,

Le troubadour alors fut vite dérouté :

Il n’avait jamais cru vraiment qu’il existait…

Il cessa de chanter en grattant sa guitar’,

S’adressant au cochon, hérisson et renard

Attendant patiemment l’instant plus propice

Pour devenir céans les « stars » de l’appendice…

Il s’aperçut qu’il s’était simplement noyé,

Quelques merveilleux vers lui servant d’oreiller,

Au cœur d’un monde qui refusait l’art factice.

Il était dans un poème écrit par Alice !

 

 

Fz

 

Laissez-vous transporter en tapant simplement Alice Hugo dans Google ...

 

 

Article Nicole Manday

Précédent article__________________________________________________________________________

 

Alice Hugo, auteur(e) aussi modeste qu'étonnante n'aime pas que l'on étale son éloge, nous ne parlerons donc pas des grands prix qu'elle récolte un peu partout et laisserons le choix de découvrir nombre de ses poèmes dans son blog ou dans la rubrique à droite de l'écran : les coups de coeur de Danyel.

Par contre, elle ne nous en voudra pas de saluer le travail de notre ami, le président de l'Upf pour sa réalisation dans les éditions Poésie Vivante concernant le recueil : Anatomie d'une illusion tangible. Bravo Monsieur Chris Bernard !

Il est si fragile notre coeur, il avait besoin de cet acrostiche à l'amour dans les abysses de la gloire de notre thébaïde pour rendre notre déraison raisonnable malgré le sang du vitrail, dans la douleur exquise de l'amour guerrier de cet automne vivant ! L'ultime voyage des larmes du désert dans le crépuscule  de l'écritoire marin  nous a rendu le cheval des étoiles et l'atelier du printemps pansera la rupture due à la trahison au féminin, véritable apocalypse pour une mère. Ecrire le journal d'un exalte  est un rêve perdu qui ne peut que plaire à Frank Zorra, véritable guetteur de chimères.

Merci Chris, merci Alice ! Un petit livre qui nous donne un grand moment  !

Et en hommage à Chris et à Alice

une lecture à deux voix du guetteur de chimère a été faite à Aubagne à la MDVA le 12 mars 2011 avant de laisser place à Maupassant.

Et admirez la couverture illustrée par Fernando Bronchal...

 

Bibliothèque des amis de Provence-Poésie

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 12 mars Alice

Article Danyel Camoin

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 13:05

Outre les "auteurs en pays d'Aubagne" et les autres auteurs édités par Pp, l'association comporte aussi des auteurs adhérents sympathiques qui ne sont pas dans l'édition de Pp.

Soit qu'ils s'éditent eux-mêmes ou sont édités par d'autres...

 

Saluons au passage notre ami Jean-Paul Couturier de l'Académie de Provence qui traite actuellement avec Nombre 7, également éditeur de Frank Zorra pour sa nouveauté, premier icône de la trilogie de l'ouest : Du sang sur la Bible

 bible

 

Outre Jean-Claude Beltramo (attention nouveau livre qu'on vous présentera sur un autre article !) et Geneviève Casaburi  (attention polar historique marseillais en préparation) dont on a déjà parlé, voici une liste d'auteurs dont les livres d'éditions diverses se rattachent à la bibliothèque de l'association :

Et tout d'abord le dernier en titre : Michel isard de l'Académie de Provence qui nous accompagnait sur les stands de Gréasque et de Cadolive

avec les contes de sa Provence.

Dont le grain de beauté de Fanny a été sélectionné pour être représenté en lecture-spectacle dans : Les contes de nos moulins en Décembre interprété entre autres par Danyel Camoin et Michel lui-même  

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Isard.jpg 

Michel, auteur à remarquer, était aussi un des poètes chantés par Brassens le 22 juin en attendant de venir nous charmer avec sa guitare.

Il prépare un nouveau recueil de contes et devrait être avec nous sur d'autres stands à la rentrée ...

 

 Article NM

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Françoise Cordier était au palais Longchamp en mai avec Geneviève Casaburi

et présentera son livre en interview à l'atelier de Septembre (dernier jeudi 18h30)


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Dans ce roman aux multiples rebondissements, les auteures passionnées de généalogie ont voulu redonner à certains de leurs ancêtres une vie en partie imaginée mais reposant sur des faits historiques.

Il est situé dans la région où Françoise puise une partie de ses racines, entre Alsace et Lorraine au temps des procès en sorcellerie et des guerres de religion.

 

Romancière qui s'intéresse à la nouvelle, comme de nombreuses adhérentes de Pp, Françoise sera à l'atelier pour l'interview de septembre de Pp : suivant le questionnaire développé par Gaël Angélis, elle nous dévoilera les secrets de son roman et ses projets ; en attendant vous pouvez toujours commander son livre par le canal de l'association et la retrouver les conteurs en fin d'année lors du spectacle : les contes de nos moulins.

 

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Plus connue dans les salons, Picosse présentera ses contes pour la jeunesse le 30 novembre aux côtés de Françoise, lors de la représentation des contes de nos moulins à la maison des associations d'Aubagne sous la bannière de Provence-poésie. 

Si vous avez des cadeaux de Noël à prévoir...

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 14:34
Merci à Marcel Baril, qui était un de nos premiers lauréats en 2011, et à nos amis de la petite édition de promouvoir aussi l'écriture des nouvelles et de fouiller, comme nous, les tiroirs des écrivains amateurs ou en herbe.
Dommage que les lauréats soient en majorité hors de notre secteur provençal et justement dans l'année où Marseille est capitale de la culture : cela prouve en tout cas la bonne foi du jury de LPE.
Voici ci-dessous l'exposé de la Petite édition :

 

Palmarès du premier concours de nouvelles
Marseille 2013

Remise des prix le vendredi 17 mai à 18h

au local LPE 102 rue Léon Bourgeois 13001 Marseille

 

Les lauréats

1e  prix : Lettre à un ami
De Jean-Marie CUVILLEZ
89460 Cravant 

2e prix : Un métier difficile
De Francine COUTURIER
13190 Allauch 

3e prix : Grève de la fin
De Barbara MARSHALL
75015 Paris 

Prix spécial du jury : La tresse
De Brigitte DUJON
13008 Marseille 

 

Neuf Mentions :

-Destinée de Fabrice BALESTER 13004 Marseille
-Signe distinctif de Désirée BOILLOT 75002 Paris
-La Séditieuse de Nicole FONTANA-BOUQUET
83610 Collobrières
-La Tradeuse de Daniel DAMART 42000 St Etienne
-Une pomme du pommier
                   de Martine GENGOUX
1150 Bruxelles
-Le dernier mot de Joël HAMM 71290 Simandre
-Une aventure de Raymond JACQ 27390 Le Bourg
-Au commencement était le verbe
                  de Robert LOUISON
40700 Hagetmau
-La valse des étiquettes de Laurence MARCONI
77600 Bussy Saint Georges

 

 

DU PRINCIPE DE CONCOURS

 

Critiquable à bien des égards, le principe de concours prête souvent à controverse. Dans quelque activité que ce soit, soumettre son travail à l'appréciation d'un jury ne va pas sans hésitation. En matière d'écriture, la réticence devient radicale. Entre autres multiples raisons, cela tient probablement à l'idée sous-jacente de “concurrence” qui s'en dégage, induisant du même coup une question des plus naturelles : Les aptitudes des jurés désignés sont-elles en conformité avec l'autorité, supposée souveraine, que réclame la tâche de sélectionner ?
A cette question, nous répondons sans détours qu'il n'est pas un seul critique au monde à qui l'on puisse sérieusement faire crédit d'omnipotence. En ce qui nous concerne, réfractaires à tout jugement de magisters, nous n'avons comme unique critère que notre attachement à l'action émancipatrice de la littérature, et comme seul objectif celui de la servir, dans la mesure de nos modestes moyens.
Autant dire que la décision d'organiser ce concours répond ici au souhait d'arracher quelques textes à quelques tiroirs, afin de leur offrir l'aventure de la publication.
Subordonnés à la part irrépressible de subjectivité que suppose toute action humaine, nos choix ne relèvent en rien d'un verdict d'experts auto-déclarés. C'est en quoi nous souhaitons qu'ils soient reçus comme des appréciations d'amateurs, dans l'acception plénière du terme.


Pour le jury de La Petite édition :
Henri-Michel Polvan.

 

 
 
 
 
 
 

Bonnes nouvelles

   « La nouvelle décrit et aborde quelque chose que l’on aperçoit du coin de l’œil ». J’aime cette définition de V.S. Pritchett qui, me semble-t-il, colle assez bien à la soirée de vendredi consacrée à la remise des prix du concours de nouvelles, organisé par La petite édition.
   Je ne sais rien de plus complice, ni de plus disparate que ces petits groupes qui se composent, se cherchent ou se défont selon d’obscures lignes de force, ou attirés par quelque mystérieux aimant invisible, ou encore avides de partage, ou peut-être  n’obéissant qu’à un appel inattendu, un caprice ou une réflexion entendue, toute proche.
   Ambiance fort bien rendue par les photos d’Anne-Marie Baril.  
   Qui soulignera la  satisfaction  légitime des lauréats réunis pour l’occasion ?
   Qui dira ce qui réunit Jean-Marie Cuvillez et Barbara Marshall ? Une affaire de prix ?
   Que sortira-t-il du face à face entre Xavier et Rachid qui donnent l’impression de se toiser ?
   Pourrait-on savoir ce que se disent Marcel, Jean et Henri-Michel ? Des souvenirs secrets du groupe Voix recomposé ? On ne tient pas tellement à partager ces instants-là, question de pudeur.
   Assiste-t-on à la naissance d’une romance artistique entre Nicole et Rachid ? Pendant qu’Henri, attentif, joue l’attaché de presse, détaché, pour le président du jury qui accapare l’attention de l’auditoire.
   En fait,  tout ce petit monde, au-delà des situations  se trouvait du même côté de la barrière, non pas celle qui sépare, mais celle contre laquelle on s’appuie ou on s’adosse, afin de mieux entendre un communiqué de résultats, résultats qu’il convient de partager amicalement afin de le ramener au niveau du plaisir partagé (voir  photo).  Même s’il paraît laisser Jean-Marie (1er prix) quelque peu dubitatif.
   En début de soirée, il y avait certes une attente diffuse, presque une mini angoisse, qu’une lecture de la nouvelle « Lettre à un ami » faite par Danièlle est venue très vite dissiper, avant qu’un apéritif ne laisse à chacun  tout loisir pour se redéfinir en toute liberté, selon sa géographie personnelle.
   Un peu d’air frais qui se glisse alors entre les participants.
   Et on avait envie de dire à ceux qui longeaient le trottoir, ignorant l’organisation de cette soirée :    Finissez donc d’entrer. La porte n’est pas fermée.

H.E.

 
_précédent article_____________________________________________________________________________________________
 

Double casquette comme Sonia, Nicole Mutez-Figuerras est à la fois adhérente de Pp et de la petite édition, peintre et poète, récemment au palais Longchamp à Marseille avec notre président, elle devrait devenir la muse-poète de l'été et succéder dans la rubrique à Carine Canu.

Peut-être sera-t-elle avec nous une des interprètes de la journée de la poésie le 22 juin à Aubagne.

  

nicole

 

 

 

La retrouver ci-dessous avec J-C Paillet au sein de la petite édition...

Article FZ 

 

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Sonia Kitaëff, la double casquette de Provence-poésie Editions vous invite chez nos amis de la petite édition : ne manquez pas son exposition de peinture et au passage, faites-vous dédicacer Palette et Plume préfacé par notre président qui offre quelques pages de son double talents : poèmes libres et tableaux miniaturisés.

 

  cover soniasonia

 

 

sonia-copie-1.jpg 

 

  article Frank Zorra / documents Sonia Kitaëff 

 

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La petite édition lance son concours de nouvelles : voir ci-dessous le réglement... 

Pp retransmet l'annonce de Marcel Baril : soirée poétique et musicale à la petite édition, rue Léon Bourgeois à Marseille... le vendredi 19 octobre 18h30

avec Nicole Mutez-Figueras et Jean-Charles Paillet  et probablement en spectateurs Denise Biondo et Danyel Camoin.

   

P6300017.jpeg  mutez

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Concours de nouvelles Marseille 2013

Organisé par « La petite édition »

600 € de prix

 

Article I : Inscription

Le concours est ouvert à toute personne écrivant en français sans limite d’âge.

Le thème est libre.

L’envoi de l’œuvre dans les conditions définies par ce règlement vaut inscription au concours et acceptation intégrale de ce règlement.

Article II : Composition du Jury

Président : Henri-Michel POLVAN

Marcel BARIL, Hélène BONNET, Henri ESTEBE, Xavier LE FLOCH, Danièle MANOUKIAN.

Après une première sélection réalisée par un comité de lecture (sur le niveau de langue et surtout le respect du genre : la nouvelle*), le jury déterminera les œuvres lauréates et leur attribuera les différents prix.

* La nouvelle est un récit court, écrit en prose. Cependant, plus que sa longueur, c'est bien davantage la concision et l'efficacité de son écriture qui la caractérisent. En règle générale, les personnages d'une nouvelle sont peu nombreux et brièvement décrits. Son action est assez simple mais construite de façon à ménager un effet de surprise au dénouement .

Article III : Modalités

L’auteur doit rédiger une nouvelle originale et inédite qui sera dactylographiée, format A4, en police de caractère Times New Roman 12, interligne 1, et comptera un maximum de quatre pages. Elle ne sera pas signée.

La page de garde ne doit comporter que le titre de la nouvelle.

Sur une feuille libre seront inscrites les coordonnées complètes de l’auteur (email compris) et le titre de la nouvelle. Le secrétariat attribuera un code qui ne sera pas porté à la connaissance du jury afin de respecter l’anonymat lors de la sélection.

Le droit de participation est de 10€ par nouvelle uniquement payables par chèque à l’ordre de La Petite Edition et joint à l’envoi.

 Toute nouvelle ne respectant pas les règles énoncées ci-dessus ne sera pas admise au concours.

Article IV : Calendrier

Les nouvelles seront envoyées en six exemplaires jusqu’au 31 janvier 2012 à l’adresse suivante :

La petite édition

Chez Marcel Baril

102 la grande bastide Cazaulx 13012 Marseille

04.88.04.27.06

Article V : Remise des prix

La remise des prix aux lauréats du concours aura lieu fin mai 2013 (date à préciser)

Le palmarès sera publié sur le site www.lapetiteedition.com. Les auteurs des dix premières nouvelles seront avisés par courrier électronique ou téléphone au moins deux semaines avant la remise des prix.

Les dix premières nouvelles seront éditées par La petite édition. Un exemplaire sera offert aux auteurs publiés présents le jour de la remise des prix.

Le premier prix recevra un chèque de 300 €

Le deuxième prix recevra un chèque de 200 €

Le troisième prix recevra un chèque de 100 €

Article VI : Droit de propriété

Les auteurs autorisent les organisateurs à publier leur nouvelle sans réclamation de droits ou versement d’une quelconque compensation ou indemnité.

Article VII annulation du concours

Si les inscriptions sont inférieures à 55 candidats au 31 janvier 2013, le concours sera annulé, chèques et nouvelles détruits.

Pour tout autre renseignement vous pouvez vous adresser à :

La petite édition 04.88.04.27.06

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Réunion autour d'un livre d'entretiens avec les auteurs,  poèmes déclamés sur fond de guitare avec quelques chansons et buffet...

c'était la soirée du 30 juin où Denise Biondo et Danyel Camoin rejoignaient leurs amis de la petite Edition.

  

 

Photos Guy Pochon

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 Précédents articles

 

 

   

Vous souhaitez acheter un livre dédicacé ?

  

 

12 auteurs de la petite édition :

 

 

Jran-Charles PAILLET , Nicole FIGUERAS,

 Guy POCHON, Xavier LE FLOCH,

Mario LIBERALI,

Christine CAMPS-HOLLARD,

Marcel BARIL, Lucien FRAU,

Marine Saint PERSAN, Christian IACONO,

Henri-Michel POLVAN.

Henri ESTEBE

 

                            Espèrent votre passage au

 

Festival du livre de la Canebière

 

   pour vous rencontrer et dédicacer leurs ouvrages les

 

8, 9 et 10 juin 2012 de 10h à 17h

 

A Marseille haut de la Canebière

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Ex adhérent et en tout cas auteur d'un livre de cette association : J'ai même rencontré le chaperon rouge

Danyel Camoin retrouvait ses amis de la Petite édition  dont Anne-Marie et Marcel Baril ainsi que Nicole Figuerras et Mario Liberali dans les bâtiments de Carrefour Vitrolles vendredi pour des dédicaces en groupe. 

 P6010012.jpegle-doze.jpg  

 

   

 

10 auteurs de la petite édition :

 

 avec

Anne-Marie BARIL, Nicole FIGUERAS,

 Guy POCHON, Mario LIBERALI,

 Marcel BARIL, Romuald LE DOZE,

Marine Saint PERSAN,  Christian IACONO,

Henri-Michel POLVAN

 

                            le 1er juin 

« Carrefour des écrivains »

Auteurs régionaux

 

   pour vous rencontrer et dédicacer leurs ouvrages  

1  juin 2012 de 10h à 17h

 

Carrefour Vitrolles

 

1 autre groupe : dédicaces le 2 juin .

 

 

 

 

 

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------article précédent 

Nous serions très heureux si vous nous faisiez l’honneur et l’amitié de votre visite au vernissage de :

 

 

Karol KREGIELK, Dominique ROSSI, Hervé ROCCA, Catherine GRANGAUD, Silvie GRANON-DEVIA

 

Le mardi 15 mai 2012 dès 18h

 

Au Café Littéraire 102 rue Léon Bourgeois 13001 Marseille

 

 

 

Article précédent__________________________________________________________________

 

Nous serions très heureux si vous nous faisiez l’honneur et l’amitié de votre visite pour la présentation du livre :

 

 

Christine CAMPS-HOLLARD : Atalante 

 

Le vendredi 30 mars 2012 dès 18h

 

Au Café Littéraire 102 rue Léon Bourgeois 13001 Marseille

 

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article précédent

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Nicole Mutez,  Adhérente de Provence-poésie et membre actif de la petite édition

 attire votre attention sur l'exposition suivante

expo Mutez 

Avis aux amateurs:

voir la situation des lieux ci-dessous... 

 

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Article Précédent:

La petite édition vous invitait :

Edition, café-littéraire, lectures, expo peintures,

librairie associative.

 

Nous serions très heureux si vous nous faisiez l’honneur et l’amitié de votre visite au vernissage de l’exposition de :

 

Joël August DI PIANON

 

Ainsi qu’à la présentation de son livre :

Le soleil bleu

 

Le vendredi 16 décembre dès 18h

 

 

Au Café Littéraire 102 rue Léon Bourgeois 13001 Marseille

 

 

 petit-edit.jpg

 

 

_____________________Articles précédents :_____________________________________________________

 

   

  

 

Ex-auteur de la petite édition où trône son oeuvre maîtresse : "J'ai même rencontré le chaperon rouge" (même si certains préfèrent "les fleurs du vide") Danyel Camoin était présent à l'inauguration du local café-littéraire de "La petite édition". Denise Biondo en photographe et Nicole Mutez-Figueras exposant également ses pastels, étaient là lors du passage de Patrick Mennucci, maire du 1er et 7e secteur de Marseille, venu boire le verre de l'amitié avec le président Marcel Baril.

Sous le sourire de Anne-Marie Baril, auteur(e) du "Silence", Henri Estebe présentait la soirée aux nombreux visiteurs sous le flash de Guy Pochon.

Christine Hollard, Mario Liberali et bien d'autres ont retrouvé Xavier LeFloch

dans le rôle du barman au fond de la salle après la photo de groupe devant l'entrée...

 

  

  

petiteedition5-copie-1.jpg petiteedition 1

présentation estebepetiteedtion 2

petite édition 3

 

 

 

   

 

Article Nicole Manday Photos Denise Biondo 

 

 

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La petite édition a ouvert un nouveau local : 102 rue Léon Bourgeois à Marseille (près du métro Longchamp).

Ceux qui veulent rencontrer notre ami Marcel Baril qui était parmi nous le 18 juin peuvent aller le trouver.

Samedi prochain, les adhérents de la petite édition sont conviés à un café littéraire dans le lieu.

Danyel Camoin, auteur de "j'ai même rencontré le chaperon rouge" a déjà rendu visite à Marcel et l'on peut trouver quelques exemplaires de ce livre dans le local cotoyant le fameux "Justine et le métro"  et quelques ouvrages de Nicole Mutez-Figueras (également  partenaire de Provence-poésie).

Une prochaine rencontre avec les auteurs aura lieu à Carqueiranne le 18 juillet .

 

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Les auteurs....

 

 ambaril

 

 

 

justine infinitude

chaperon r

regard

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 00:09

Le samedi 5 octobre, une porte ouverte aux associations qui oeuvrent dans les salles de la maison de quartier des olivettes

permettait à Denise Biondo de présenter aux visiteurs les principaux éléments de Provence-poésie et en particulier le concours et l'atelier écriture-lecture  mensuel, maintenant animé par Joëlle Foin, atelier qui reçoit aussi tous les trimestres après les exercices, un interview d'auteur invité.

Denise a reçu entre autres une nouvelle adhérente pour ce même atelier et quelques intéressés par le spectacle du 30 novembre les contes de nos moulins qui se déroulera à la Mdva avec justement des adhérents formés dans ce même atelier à bien interpréter leur texte.

Le 28 novembre après l'atelier proprement dit aura lieu à 18h30 une répétition des petites scènes prévues pour le 30 novembre.

 

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Les organisateurs en action devant la maison des olivettes

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Joëlle Foin Animatrice de l'atelier

 

Prochains ateliers 31 octobre-28 novembre et 19 décembre...

à 16h30.

 

 

 

 

 Précédents articles-----------------------------------------------------------------------------

 

 Invitation des dirigeants de l'association à déclamer au sein de la fête le samedi 15 juin

Denise Biondo devrait participer au spectacle devant et sur la scène installée à la maison de quartier des Passons...

Vous pourrez les rejoindre en spectateurs en attendant la lecture spectacle du 22 juin.

passons.jpg

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 23:28

Denise Biondo, invitée par sa soeur Francette au sein du CIQ à Marseille, vous fait découvrir cette atmosphère de fête et d'anniversaire au champagne

autour du maire de secteur et des membres actifs dans la cour de l'école du quartier boulevard Jeanne d'Arc.

De nombreux visiteurs autour des tableaux exposés et du petit carré d'écrivains qui exposaient leurs oeuvres dans la salle.

Une belle rencontre !

 

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Photos Denise Biondo

Article FZ

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 10:58

 Une promenade culturelle samedi et dimanche ?

ronde-des-ponts.jpg

 

 

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Provence-poésie, Denise Biondo et  Claude Valentin vous informent pour nos amis du vieil Aubagne de la parution prochaine de Aubagne au fil de l'eau...

  au-fil-de-l-eau.jpg

A cette occasion Pp vous rappelle l'édition de

Tous les chemins mènent à Aubagne

qui vous fait voyager en textes et images à travers l'Agglo en suivant l'Huveaune depuis le plan d'Aups jusqu'à La Penne sur Huveaune...

exemplaires disponibles avec remise, par correspondance ou au bureau de l'association

écrits par vingt auteurs régionaux (dont Denise Biondo) autour de la préface de Robert Bruguière

dans la collection de Pp : les auteurs en pays d'Aubagne.


chemins d'Aubagne 1-copie-1

Parmi les villes traversées : Auriol (Janine Ravel), Roquevaire, Cadolive(Denise Biondo), La Bouilladisse(Danyel Camoin), La Destrousse(Geneviève Casaburi), Peypin, Gémenos(Mireille Miau), Cuges(Jean DiFusco),  Aubagne(Francis Triay)  et La Penne sur Huveaune.

 

 

Article FZ

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 10:18

 

Longchamp 2013

 

Longchamp-013.jpg

 

Les auteurs de Pp : Danyel Camoin, Geneviève Casaburi, Françoise Cordier, Nicole Mutez et les oeuvres écrites et peintes de Sonia Kitaëff au palais Longchamp sous le soleil de Marseille.

Renconcontre avec Guy Feugier (en spectacle sur le podium), Rolande Giacobetti et Patricia Holzl autour des stands de Vertiges en Provence de Jacqueline Laurenzati.

 

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stand-pp-longchamp.jpg

 

  Photos G.Casaburi

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Ci-dessous les précédents festivals organisés par Jacqueline Laurenzati et les précédents salons de La Bouilladisse supprimés pour 2013, l'année de la Culture, qui d'ordinaire se plaçaient à la même date que le festival de Longchamp...

Articles précédents... 

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Danyel Camoin, ancien habitant de La Bouilladisse (chemin de la Gandole) dont il parle dans son livre en commun avec dix-neuf autres auteurs :

Tous les chemins mènent à Aubagne,

était aussi le dix-septième écrivain de l'Académie de Provence où il a remporté récemment le grand prix de poésie classique avec son recueil de rondels et sonnets, présent dimanche à la salle de la Mairie, même si l'article de La Provence ci-dessous ne le mentionne pas, on sait qu'il est à la fois académicien de La Bouilladisse et Président de Provence-poésie à Aubagne en même temps que trésorier du plus vieux club de poésie de Marseille et ancien vice-président des Troubadours de Gémenos, soutenant diverses autres associations dont l'Olive et l'Olivier et Vertiges en Provence en festival à Longchamp ce même jour...

Ce qui fait qu'il devait se trouver le 13 en même temps à La Bouilladisse et au palais Longchamp où son nom est cité parmi les auteurs habitués, puisque l'an dernier, il remettait sur le podium de Longchamp le prix des marseillais à Jean Di Fusco.

 

Pour veiller à l'intérêt de tous, il soutenait ses partenaires de Pp et ses amis de l'Académie (parmi lesquels des adhérents de Pp : Jean-Marie Arvieu-Paul Di Giovanni-Zaven Sarafian et André Aubert ) à La Bouilladisse tandis que

une équipe de Provence-poésie menée par Sonia Kitaëff, autre académicienne, Monique et Louis Moulet et Erine Lechevalier pour représenter le livre souligné Au palais Longchamp dans le festival organisé par Jacqueline Laurenzati et l'association Vertiges en Provence et deux éditions de Pp : Palette et Plume 2 et Dernière Correspondance

mais le vent et la poussière était de la partie...

 

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Ci-dessus Sonia, Erine, Jacqueline Laurenzati auprès des élus avec le recueil

des vingt auteurs... 

 

Avec lui, à La Bouilladisse, ce dimanche...

 

Geneviève Casaburi,(La Destrousse) Rosette Escoffier,(Auriol) Denise Biondo,(Aubagne)   tous co-auteurs du livre précité

et Jean-Claude Beltramo, auteur d'Autopsie d'une tuerie: celle d'Auriol...

Accompagné par Denise Beltramo

 

portrait GinouescoffierDedebeltramo

 

Remercient Mmes Joelle Perry et Joelle Battestini pour leur invitation à ce salon et pour leur réception (café, apéritif et repas compris) et Monsieur le Maire pour son discours mettant les deux associations à l'honneur.

 

  Decoupage-maire.jpg100_2150.jpg100_2151.jpg100_2152.jpg100_2154.jpg100 2149100_2157.jpg100_2158.jpg

Les peintres occuppaient la place de la mairie...

 

100_2159.jpg La-Bouilladisse--le-13-mai-2012-024.jpgLa Bouilladisse le 13 mai 2012 025

Ces images peuvent être vues plein écran dans l'album des dédicaces (à droite de l'écran) 

 

 

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Rappel des auteurs ayant volontairement participé à cette oeuvre régionale:

 

Gaël Angélis, Denise Biondo, Albert Borelli, Danyel Camoin, Geneviève Casaburi, Rosette EScoffier, Joelle Foin, Sonia Kitaeff, Philippe A.Malsheres, Emile Mihière, Louis Moulet, Lucien Pignol, Josette Pons, Janine Ravel, Denise Roman, Mireille Talotti-Miau, Francis Triay et Jean-Claude Colay avec la participation amicale de Robert Bruguière.

 

Article Nicole Manday  Photos Denise Biondo-Erine Lechevalier- JC Beltramo 

 

articles précédents sur La Bouilladisse____________________________________________________________

Une équipe de Provence-poésie constituée essentiellement par des auteurs de l'agglo a participé au salon : le printemps des écrivains, le 1er mai à La Bouilladisse : à la salle de la mairie, grâce à la sympathie de Me Joelle Battestini, adjointe à la culture, qui les a convié à un formidable apéritif suivi d'un buffet.

Le salon s'est terminé par une remise de prix aux enfants fabulistes et une charmante scénette entre trois d'entre eux présentée par l'organisatrice en présence du maire et de Jean-Pierre Mauduy. (voir photos)

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Denise Biondo a pu présenter son nouveau livre édité par Pp éditions: Au bout des doigtscouverture-au-bout-des-doigts.jpg

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En liste:  Denise Biondo, Albert Borelli, Danyel Camoin, Jean Di Fusco, Anabelle Martinez-Maingraud et une nouvelle venue: Sylviane Reboul (tous adhérents de Provence-poésie.)

Et notre ami président de l'Académie de Provence: Roger Blanc

100_1778.jpg100_1779.jpg

La liste des autres auteurs est instaurée par Fernand Révilla.

Parmi eux les habitués:  Marie-Thérèse Habert, Luc Antonini, Michel Cava, Jean-Pierre Mauduy, Lucien Vassal

ont à leur côté Christine et J-L Comeau, Michele Olive, Henri Carvin, André De Rocca, B.Falque de Bezaure,  Eric Hossan, J-c Roméra, Claude-Alain Sarre.

 

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L'an dernier, c'était le 9 mai...

 

 

Le 9 mai, pendant que Sonia Kitaeff et Philippe-Auguste Malsheres récupéraient les prix de poésie au Palais Longchamp en dédicaçant le petit guide poétique : Denise et Danyel les imitaient sur ce dernier point au salon de La Bouilladisse. Trois livres de la collection de l'Académie de Provence en vedette, le petit guide au milieu, le monde magique de l'enfance à gauche et au petit bonheur provençal à droite.  Visite sur le stand de deux autres auteurs du guide ; les deux hôtesses de Notre Dame de la Garde : Mireille Talotti-Miau et Janine Ravel.

A signaler la présence au salon d'une pleiade d'auteurs. Autour de Roger Blanc, ambassadeur des taxis de Marseille,

accompagné de Martine Olmo (connue par Provence-Poésie pour son poème sur la solitude) d'autres têtes d'affiches que vous pouvez retrouver sur les photos ci-dessous : Fernand Revilla, Michel Méténier, Lucien Vassal, Luc Antonini, Gisèle Sans, Marie-Thérése Habert,  Nicole Mutez-Figueras, Marcel Baril, auteur de Justine et le Métro (biblio Provence-Poésie), Michel L'hellene (tragédie de l'âme et de la conscience) et à côté de Danyel, Jean-Pierre Mauduy ( l'auteur du remarquable roman : Regarde-moi) entre-autres...

 

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 Merci à la librairie Thiéblemont pour l'organisation et l'apéritif de cette journée...

 

 

Articles précédents sur Longchamp :

 

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Cette année au festival du palais Longchamp, Jacqueline  Laurenzati accueillait une équipe de Provence-poésie entourant la lauréate du  grand prix de la ville d'Aubagne : Natacha Rosso qui présentait sur le stand le périodique de l'association où elle incarne pour le trimestre la muse aussi poète. Le vent a voulu la saluer et a fait fuir une partie des gens.
 
Ce dimanche 15 mai 2011, un interview poétique a remarqué leur présence et
le président de Provence-poésie a remis lui-même en présence de Renaud Muselier le premier prix à Jean Di Fusco. On le voit sur les photos passer la médaille au cou de la lauréate du second prix. Le troisième prix a été remis à notre ami du club de Gémenos: Alexy. 

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le-phare.jpgcover en provence
Erine Lechevalier, romancière et également lauréate a assuré les photographies dans ce merveilleux cadre entouré par Albert Borelli, Danyel Camoin, Jean Di Fusco, Nicole Mutez-Figuerras, Mireille Talotti-Miau et Annabelle Léna, une nouvelle venue à Provence-poésie.

Longchamp-erine.jpg 
L.borelli.jpg Long-galere-ce-vent.jpg
A signaler Guy Feugier éclatant sur le podium dans : "la mauvaise réputation".
Et Louis et Monique Moulet venus soutenir le moral des éventés.
Le petit guide des trésors de Marseille était aussi à l'honneur puisque quatre de ses auteurs étaient présents.
le guide   fabsonnets
 

 

 

 

 

Article Frank Zorra ; vous pouvez voir ces photos plein écran en activant le diaporama de l'album dédicaces à droite de l'écran.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 18:18

C'était le 3 mai que Pp accueillait à la maison de la vie associative à partir de 17h15 les adhérents et les lauréats

du troisième concours interne de l'association : les premiers étant pour ces concours le jury des autres.

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Les lauréats du concours sur le thème de probabilité de fin d'un monde où ils devaient inclure la phrase-vers de Marie-Louise Bergassoli : ce doux frémissement que partageaient nos âmes, lisaient leur oeuvre face aux adhérents.

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Le gagnant recevait la coupe de Pp, la médaille, le diplôme et le stylo Provence-poésie, accompagnés d'un livre et spécialement cette année d'un bon d'achat de 50 euros dans le catalogue, laissé par un candidat du concours national.

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Après la remise du prix, les poètes étaient invités à un tour de table où chacun pouvait lire le texte qu'il souhaitait, en évitant de faire trop long, en attendant le moment du verre de l'amitié où l'association offre toujours la kiche accompagnée par l'apport volontaire des adhérents.

Francis Triay et Denise Roman y étaient trés remarqués ainsi que Joseph Lévonian.

Conviés en inter association Michel Isard, de l'Académie de Provence et notre ami Edouard participaient.


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Monique Morucci présidait  le jury.

Une nouveauté dans le réglement à partir de cette année, les lauréats qui ne lisent pas leur texte seront décalés d'un point sur le vote et c'est le lauréat présent qui aura toujours priorité en cas d'égalité de points avec un absent.  

En liste pour le prix restaient les lauréats suivants :

Gaël Angélis, Sara Beaulieu, Laure Bolatre, Geneviève Casaburi, Jeanne Champel-Grenier, Joëlle Foin, Jean-Marc Gendrault, Rose-Marie Palun, Janine Ravel, Zaven Sarafian

et succèdant à Michèle Durand et à Louis Moulet...

 

C'est Janine Ravel qui remportait devant Geneviève Casaburi, toutes deux largement plus nommées que les autres.

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Cette réunion est aussi une réunion d'infos ouverte à l'inter-association et une possibilité pour certains adhérents de nous faire goûter à leur cuisine puisqu'ils peuvent apporter le complément qu'il désirent.

 

 Article FZ

Année précédente___________________________________________

C'est le 11 mai 2012 vers 17 heures que les adhérents de Provence-poésie se retrouvaient pour juger et couronner le gagnant du concours interne 2012. "Et je marche vivant dans mon rêve étoilé" c'est la phrase qu'il fallait incorporer au texte sur le thème des péchés capitaux. Concours ouvert du 27 janvier au 27 avril réservé aux adhérents.

 

Malheureusement, la gagnante absente n'est pas sur la photo mais Michele Durand triomphe avec sa nouvelle:

Je vais trés bien, docteur superbement interprété par Edouard devenu président du jury pour un soir.

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Comme d'habitude ce sont les non-lauréats présents dans la salle qui ont voté et classé Michele Durand dans les nouvelliste attitrés de Provence-poésie; on espère que celle-ci viendra retirer sa coupe et ses cadeaux le 23 juin lors de la journée de la poésie (Aragon-Ferrat) car comme dans la plupart des concours, seuls les diplômes peuvent être envoyés.

Derrière le texte de Michele, les adhérents ont pu apprécier le merveilleux poème de Mireille Talotti-Miau: Le goût des autres qui sera publié dans notre blog avec la nouvelle gagnante en fin de mois et le talent érotique de Zaven Sarafian qui s'attaquait en vers à la luxure suivant le thème des péchés capitaux.

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Après l'information des adhérents sur l'évolution de l'association, dont on retiendra surtout 7 livres édités entre février et mai, la mise en place d'un badge Provence-poésie accessible aux adhérents pour ne plus qu'ils passent inaperçus en inter-association et le nombre des 60 adhérents dépassé en mai, le clou de la journée était la présence d'Emile Mihière  qui a reçu des mains du président la médaille de l'amitié récompensant le doyen de la poésie dont le recueil (A bâtons rompus) devrait paraître à la fin juin.

Surnommé "Milou" et fier de ses quatre-vingt-dix ans, le doyen était venu de loin pour retrouver quelques amis dans l'association littéraire.

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Après une collation arrosée où l'association offrait la quiche, les adhérents présents (25 seulement car quelques-uns avec Joseph Lévonian représentaient l'association à l'assemblée générale du crédit mutuel le même soir) pouvaient écouter Emile Mihière déclamer : Train d'enfer, un des poèmes qui figureront dans son futur recueil.

On remarque pas très loin de lui  Gaël Angélis grand prix de la nouvelle de l'autre concours...

 

 

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Ensuite, Jean-Claude Beltramo épatait l'assemblée avec ses textes, entouré de Denise Roman et Marie-Thérèse Habert, et entraînait chacun dans un tour de table de lecture qui ne cessa que vers vingt-heures trente pour les derniers avec un inédit d'Albert Borelli, le temps qu'il reste par le président et une chanson d'Edouard.

Une superbe soirée malgré l'absentéisme.

 

 

 

A lire par les adhérents:

Le principe du concours interne en liaison avec l'atelier d'écriture est de de promouvoir le travail des adhérents qui n'ont pas forcément réussi à être primés dans le concours national comme Gaël Angélis ou Janine Ravel et précédemment Natacha Rosso.

En extension, il ne porte pas que sur les nouvelles : Jean-Claude  et Danyel  ont tenu à ce que ce concours entre nous porte aussi sur la poésie (hors classique) et le conte, ce qui explique l'ouverture des possibilités: il reste cependant que l'extension du nombre des adhérents (62) et des participants (16 contre 8 l'an dernier) par suite rend plus délicate la sélection et plus longue la vérification.

Le jury étant représenté par les personnes présentes le 11 mai qui n'auront pas été sélectionnées ou n'auront pas participé, il faut avoir dans la réunion le temps de lire les textes sélectionnés d'où s'imposait une sélection plus juste mais plus rigide.

En fonction de cela, les textes devront à l'avenir se limiter aux contes, nouvelles ou poésie libre ou rimée à l'image des genres étudiés à l'atelier et bien sûr sur une seule page A4.

Pour la poésie, une association qui a un atelier et des relations académiques ne peut se permettre de  primer des poèmes néoclassiques portant plus de douze pieds ou des rîmes boiteuses, ceux qui ont des difficultés pouvant faire de la poésie libre encore que la poésie libre doit être poétique même en prose.

Cette année, les éliminations poétiques n'interviennent qu'au delà de deux fautes comme l'an dernier; l'an prochain le contrôle sera plus serré.

Les éliminés, par discrétion, ne seront pas nommés le jour de la remise des prix comme l'an dernier mais il est hors de question pour Provence-poésie de récompenser des fautes à l'avenir même si cela représente plus de travail pour le bureau.

Les textes poétiques éliminés pour fautes seront étudiés à l'atelier du 31 mai, entendu que le réglement exclut de l'association la poésie classique: tout poème rimé sera donc néoclassique ou refusé... Quant aux textes éliminés pour non respect du réglement ou mauvais respect de la forme de la nouvelle, ils resteront anonymes.

 

 

La réunion du 11 mai pouvait également permettre aux adhérents co-auteurs du livre: Tous les chemins mènent à Aubagne de récupérer leur exemplaire gratuit.

 

et à tous laissait un temps d'expression pour leur permettre de lire ou interpréter un texte de leur choix.

et Albert Borelli pouvait aussi  présenter son cahier (voir l'article le concernant).

  

Cette réunion (baptisée soirée Kich) devait aussi établir la liste définitive des participants à la lecture spectacle Aragon Ferrat du 23 juin.

 

  Les auteurs adhérents qui ont récemment produit un recueil personnel :

Découpage1arvieu idsoniaerineangélisdifuscvautrelle.jpg 

Les auteurs dont le recueil est en cours chez Pp éditions :

  emile.jpgescoffierjoelle.jpg

 

Article Nicole M.

 

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